Dogville
Note moyenne
3,6
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362 critiques spectateurs

5
158 critiques
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94 critiques
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28 critiques
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25 critiques
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34 critiques
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23 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juin 2017
Un film lucide qui ne pardonne pas les faiblesses de toujours de notre espèce, qui ne "révise pas sa copie". Finalement sombre et pourtant juste : c'est mon film préféré.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2017
Dogville c'est la construction d'une communauté. Peu à peu, NK se transforme et s'intègre jusqu'à la déconstruction évidemment.
Rajoutez à tout cela un style complètement hallucinant entre regards qui sonnent comme une répétition et décors nus, c'est une expérience plutôt inédite. Cependant la voix du narrateur dans la durée devient insupportable par ses commentaires sur l'action. Franchement trop long et dogmatique. La musique est ultra répétitive. Ça devient impossible
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2017
Dogville est un excellent film de Lars von Trier.
J'ai été accroché dès le début par cet OVNI du cinéma.
Le film est vachement original. Le choix des décors est très marquant. Très ressemblant à une scène de théâtre, les différents bâtiments sont tracés à la craie de façon à ce qu'il n'y ait pas de murs les isolant les uns des autres. Et ce choix est pertinent, notamment lorsqu'il s'agit de montrer le fait que les habitants du village se couvrent les yeux et se refuse à voir Grace comme une fille dont chacun abuse.
L'histoire est génialement écrite. La cruauté des habitants du village augmente de manière terrifiante. Ça en dit long sur la nature humaine.
Le jeu d'acteur est très bon : Nicole Kidman est impeccable, tout en subtilité. Paul Bettany est très bon, lui aussi. De bons seconds rôles également (Stellan Skarsgard, Patricia Clarkson, Jeremy Davies, …).
Seuls deux petits éléments m'empêchent de mettre un note supérieure. Tout d'abord, la longueur totalement disproportionnée du film. Presque 3 heures de visionnage. C'est beaucoup trop. Et je suis sûr qu'il y avait matière à réduire la longueur du film. Ensuite, la fin, que je n'ai toujours pas vraiment saisi quelques semaines après avoir vu le film.
Une excellente surprise, je le recommande vivement.
py314159
py314159

2 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2017
Grace, une jeune femme terrifiée, se réfugie dans un petit village isolé. Les relations avec les habitants vont évoluer peu à peu. Lars von Trier dresse un portrait sans concession des relations humaines. Original et brillant.
GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2017
J'ai juste adoré, passionnant du début à la fin. Je l'ai vu il y a des années et vu le concept je pensais pas autant accrocher, mais c'est tout le contraire. C'est toujours un plaisir de le revoir. Nicole Kidman est extraordinaire, et le final est un des plus marquants que j'ai eu l'occasion de voir !
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2016
Un petit budget loin d'être gênant pour ce qui est des décors de la ville. On a l'impression d'assister à une pièce de théâtre avec uniquement l'essentiel des accessoires. Une histoire perverse sur les bas-fonds des comportements humains au sein d'un petit village pauvre et perdu. J'ai bien aimé le fait de développer tous les personnages et de découvrir les bassesses de chacun. Finalement, Grace s'enfonce de plus en plus dans une gentillesse qui se transforme en esclavage. Et les habitants finissent par exprimer, dans la honte et la lâcheté, leur moindre manque sur elle. Cela peut se traduit par un isolement du village et une absence totale d'autorité morale.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2016
À côté de la misanthropie de Dogville, Melancholia ferait presque l'effet d'un conte pour enfant - non que je veuille diminuer l'impact de ce dernier. Cela, je crois, pose assez bien l'incroyable panorama anthropologique que propose ce Lars Von Trier, toujours aussi extrême dans le regard qu'il dévoile. Dans la possibilité du pardon ou celle de la violence perçue comme punitive ou éducative, ce Dogville est carrément un appel implacable à assumer, pour qui est supérieur aux masses qui dégoûtent le danois, la réalité de cette supériorité. Assez nietzschéen, en fin de compte, ce film totalitaire prône l'avènement du surhomme, le rejet de l'humanité comme une vertu également partagée entre tous et la nécessité d'une hiérarchisation dans les rapports humains qui sinon dégénèrent dans un nivellement par le bas vers la pure animalité, tout juste recouverte d'un vernis social craquelé. Si Von Trier est incroyablement stimulant, c'est parce qu'il navigue quelque part entre la caricature et une troublante impression de vérité, qu'il arrive, dans ce récit nauséeux, à provoquer un dégoût qui s'étend sans problème jusqu'à toute certitude prémâchée sur l'humain. Je suis assez impressionné par le culot du bonhomme, autant que je suis surpris de voir qu'une pluie de moralistes ne lui soit pas tombé sur la tête pour Dogville, quand Antichrist aura par la suite déchaîné les passions de façon disproportionnée. La preuve, sans doute, que beaucoup passent à côté de l'essence des films de Lars Von Trier et ce qu'ils disent vraiment de la personnalité du danois, puisqu'ils leur faut une violence organique poussée à l'extrême pour saisir pleinement celle du propos lui-même. Ici, il faut dire que Von Trier détourne superbement l'attention au moyen de son emballage formel, à nouveau d'une inventivité rare. Bien plus qu'un gadget marketing ou qu'un argument de vente, l'originalité de ce décor éventré et éventé tient en ce qu'il révèle de lui-même l'évidence des tares de ses personnages, déjà exposées au grand-jour avant même d'avoir éclaté. À la lumière d'un éclairage cruel et artificiel, privé de contours, réduit au humains et aux démarcations futiles qu'ils prétendent les séparer, Dogville est un lieu où nulle beauté ne prétend vainement cacher l'évidence : nous sommes tous des chiens, et quand viendra le bon catalyseur, nous nous révélerons comme tels. Sans concession, noir, inventif. Du Von Trier dans le texte.
Mr. Renton
Mr. Renton

151 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2017
Dogville est un film très surprenant sur la forme. L'unique décor est un plateau noir sur lequel des traits sont tracés avec écrits à côté les noms des différentes lieux, agrémentés de quelques objets. Voici Dogville, ville Américaine en 1933. Et début d'une des meilleurs réflexions sur la société et l'être humain du cinéma. Soyez prévenus tout de suite, 2H30 s'intéressent uniquement aux personnages et a l'histoire. Elle ne sont pas dénués d'action, mais elle ne sont absolument pas plaisantes a voir. La dernière demi heure en revanche, synthèse des 2H30 précédentes, prennent le spectateur et ne le lâchent pas pour une confrontation finale tragique, comme une machine infernal que rien ne peut arrêter.
On aime ou on déteste, en ce qui me concerne: les 3H (9 chapitres) sont passés très très vites, les acteurs sont remarquables, la mise en scène très intelligente et le scénario et les personnages sont EXTRÊMEMENT bien écrit. LE Chef d'Oeuvre de Lars Von Trier selon moi (a ce jour). Une expérience cinématographique incroyable et passionnante!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 février 2016
One of my favourites of all time. J'ai decouvert ce film seule, car mes camarades ont quitté trop ennuyés par le manque de décor. Mais cest ça la force du film, on se concentre sur la beauté des relations humaines et l'horrible cruauté. Jai ressenti en moi des choses que je navais jamais ressenti a l'epoque, et ce parce qu'il ne s'était jamais exprimé.
Une pure merveille ce film! Un partage humain
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2016
Comment l'esprit tordu ou génial d'un réalisateur peut il imaginer un film de 2h30 avec une narration extérieure quasiment monocorde, le décor d'une ville comme seul univers fait de traits placés par terre, de quelques mots écrits à même le sol pour déterminer le nom des lieux et quelques malheureux meubles délabrés placés par ci par là pour identifier les maison de chacun. Car Dogville est un petit hameau perdu au fin fond des montagnes rocheuses d'une Amérique profonde où transpirent l'habitude, l'ennui, la tradition et la bêtise. Voilà l'univers créé et imaginé par Lars Von Trier , cinéaste inclassable, véritable artiste, génie pour les uns, intello fumeux pour les autres. Ce décor, cet unique plateau surréaliste, va se trouver chamboulé par l'arrivée d'une femme belle, pourchassee par des gangsters. La tranquillité et les habitudes de la bourgade vont totalement changer en acceptant de cacher la jeune femme. Cela impliquera de beaux moments de vie balayés par la noirceur et la bassesse de l'âme humaine en fin de film par le comportement des habitants qui comme toujours chez Lars Von Trier aborde le monde des homme avec pessimisme. Une oeuvre choc, originale au possible, Nicole Kidman incroyable, talentueuse, étonnante, et un film qu'il faut voir au moins une fois pour juger l'auteur sans à priori. J'avoue qu'à mon grand étonnement, j'ai aimé.
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2016
Alors bien que je n'avais pas apprécié Melancholia, enfin pas plus que ça, je dois dire que Dogville est le deuxième film du réalisateur qui me laisse sur le cul, ce qui forcément me pousse à voir incessamment sous peu le reste de sa carrière mais aussi à revoir celui qui m'a paru quelque peu mois intéressant que ce que j'ai pu voir ensuite. Dogville c'est une claque phénoménale, sans concession, en fait je dois avouer avoir trouver différents défaut au film mais je ne peut être qu'éblouit par le discours de Trier, déjà dans Antichrist c'était du lourd mais là il réitère. Parfaitement nietzschien et hobbesien il nous montre la structuration d'une groupe social, évidemment rien de plus vrai, mais le film va beaucoup plus loin que ça et je dois dire que la fin m'a pas mal déboussolé, elle est assez énigmatique, vraiment ouverte, intelligente, brillante et ça mériterait une analyse approfondie. Pour un certain aspect brechtien mais que je ne vois pas tant comme une distanciation, le film m'a plu, et c'est là où j'aime beaucoup Trier, c'est que c'est un type avec certaines références évidentes, mais il les réinvesties à sa sauce le tout avec une certaine maestria en développant un discours incisif et personnel sur le sujet qu'il traite. Du coup, certes le film souffre de certaines longueurs, surtout au début vu comme il met du temps à démarrer et d'une écriture quelque peu simpliste et caricaturale, souvent prévisible mais qui du coup corrobore magnifiquement le propos, du coup difficile de lui en vouloir sachant que Trier n'a jamais été très subtil. Bref, un sacré film, coup de poing, avec une bonne dose de provocation intelligente comme on lui connait !
Karim A.
Karim A.

48 abonnés 616 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2016
Le film se passe sur la spoiler: surface d"un court de tennis on voit tout le monde en même temps, et on accroche par la simplicité du décor, et l'histoire d'une femme a qui faut pas faire d"histoire.
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2016
Malsain, et profondément pessimiste sur le sens de la moralité humaine.
L. Von Trier fait jouer à plein l'effet catharsis et mets en lumière le comportement grégaire de l'Homme.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2016
En plus d'être un objet cinématographique tout à fait singulier, "Dogville" confirme que l'esprit de Lars von Trier est bel et bien tordu et que sa façon de saborder ses films est à la fois personnelle, fascinante et incompréhensible. Comment expliquer que le film peut proposer - pendant une heure et demi environ - de la tendresse, de la poésie et une capacité à faire en sorte qu'un décor dépouillé puisse devenir pour le spectateur une vraie ville, et finir par annuler toute cette créativité dans un élan de misanthropie qui ne mérite à vrai dire que peu de considération ? Il est inexplicable de finalement faire de tous les personnages des ordures finies et de ridiculiser la naïveté d'un spectateur sensible qui pensait que la scène de séduction du 4 juillet ou celle où Grace (Nicole Kidman magnifique) ouvre les rideaux devant l'aveugle étaient sincères; il est bête d’appeler son personnage principal de la sorte alors que comme le dit son père à la fin, son trait dominant est l'arrogance; il est insupportable de vomir l'humanité en condamnant tous ses personnages tel un marionnettiste ricanant du haut de sa tour d'ivoire, comme en attestent les nombreux plans en plongée sur une ville minuscule, apparentée à un décor de lego. Dommage donc que la provocation - ô combien puérile - du cinéaste prenne le pas sur un dispositif formel réellement convaincant et sur une entreprise romanesque à première vue ambitieuse et cohérente. Reste une direction d'acteurs inspirée et une mise en scène qui s'accorde parfaitement avec la vision du monde de von Trier, détestable et repoussante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 novembre 2015
"...Dogville, un film hybride qui emprunte avec singularité au cinéma, au théâtre et à la littérature...Si on aime le cinéma très intello c'est un véritable bijou. Esthétique et original, il fait partie de mes incontournables..."

Petit article sur le sujet sur le blog :)
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