Le Monde
Les défauts du film, hypertrophié et conventionnel dans son écriture, frappent dès l'abord (...) Et, pourtant, revoir Géant sur grand écran se révèle une expérience bien plus gratifiante que prévu. Il y a d'abord l'incroyable cinégénie du Texas, ces plaines à perte de vue, cette lumière rasante, cette dureté enfin, qui en font le cadre parfait d'un grand drame (...) Géant (...) est, au-delà du séduisant roman-feuilleton à la Autant en emporte le vent, un coûteux état des lieux de la profession d'acteur aux Etats-Unis en 1956.
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