4 abonnés | Lire ses 43 critiques |
De deux choses l'une : soit c'est de la branlette, soit je n'ai pas réussi à y pénétrer, mais au final ça me pète les couilles !
Ajoutée le 09 oct. 2011 à 22h54 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
4 abonnés | Lire ses 43 critiques |
De deux choses l'une : soit c'est de la branlette, soit je n'ai pas réussi à y pénétrer, mais au final ça me pète les couilles !
Ajoutée le 09 oct. 2011 à 22h54 Signaler un abus
181 abonnés | Lire ses 2243 critiques |
Voici il me semble le second long métrage de Bonello, alors il est plus maladroit que ses films suivants, mais possède déjà quelques touches très caractéristiques de son cinéma, comme l'utilisation de la musique, même si moins poignante que dans De la guerre ou l'Apollonide. Alors c'est l'histoire d'un pornographe joué à Jean-Pierre Léaud, portant des habits biens trop grands pour lui, avec une coupe de cheveux qui ne semble pas du tout lui aller. En fait c'est ce que son personnage dans la chinoise de Godard pourrait devenir, après les idées révolutionnaires, on s'embourgeoise, et on se met à produire. Le film est politique lui aussi, c'est pour ça que je fais le rapprochement, alors que les trois autres Bonello que j'ai pu voir sont plutôt neutres, sur cette question. Alors Bonello propose des petites choses, sans aller aussi loin que Godard avec le constat générationnel, mais arrive à rester pertinent dans sa petite analyse. En effet il dit que les jeunes de mai 68 manifestaient pour être anti conformistes, et ceux d'aujourd'hui manifestent pour avoir un travail, devenir invisible, se conformer. C'est intéressant comme vision, surtout que dans les manifestations on n'entend plus de slogans faisant appel à l'idée de révolution. Mais le film ce n'est pas que ça, c'est comme toujours chez Bonello des instants de grâce absolue, il va filmer en plan fixe quelqu'un, un paysage, mettre ou non une musique sublime derrière et laisser l'invisible se créer. C'est une oeuvre passionnante dans son fond, pleine d'idées sur la création, il y a un discours vraiment très intéressant sur l'art, voir ce vieux pornographe essayer de faire quelque chose de bien de ce porno qu'il tente de tourner, et le producteur venir lui imposer des plans qui font vendre, alors que lui voulait créer l'émotion du silence et de l'immobilité (comme Bresson). Il dit d'ailleurs à la fin que ses pornos même si tout le reste c'est de la merde, ont quelques secondes de beau, parce que c'est humain. C'est une très belle vision de la beauté. Le film parle aussi de la violence liée à l'absence de communication possible, le film traite pleins de sujets, mais du coup on peut trouver ça un peu superficiel, parce qu'il entame pleins de questions sans vraiment avoir le temps de les développer. Par exemple on parle des relations père/fils brièvement, de la mort, de l'acceptation de l'âge, comment finir sa vie etc. Il est bourré d'idées, si ça n'avait pas été son second film, je pense qu'il s'en serait mieux tiré. Après il y a des très bonnes idées, Léaud étant le visage de tout un ban du cinéma d'auteur français par exemple. Mais je retiendrai surtout que l'obscénité c'est pas le film porno, c'est les questions d'une journaliste.
Ajoutée le 24 sept. 2011 à 23h02 Signaler un abus
99 abonnés | Lire ses 1584 critiques |
Film sur un sujet intéréssant, marqué par Jean Pierre Léaud absolument superbe, comme toujours, mais malheureusement d'une lenteur quasi-soporifique... Certaines scenes, et notamment grâce aux dialogues sont d'une certaine force mais de manière générale, "Le Pornographe" souffre d'un manque de rythme assez dommage et très frappant.
Ajoutée le 19 sept. 2011 à 16h34 Signaler un abus
3 abonnés | Lire ses 342 critiques |
Emmerdant du début a la fin ! Du cinéma d'auteur pour ceux qui ont plus envie de dormir que de regarder un film ...
Ajoutée le 14 mai 2011 à 18h40 Signaler un abus
27 abonnés | Lire ses 1913 critiques |
Y a pas plus naze comme film, remplace même pas une soirée TF1 ! Je plaisante bien sûr, c’est toujours mieux que de se faire lobotomiser par la Une.
Ajoutée le 14 nov. 2010 à 22h28 Signaler un abus
1 abonné | Lire ses 122 critiques |
Contrairement à ce qu'en ont dit beaucoup de spectateurs, je n'ai pas trouvé le film lent, plat et ultra-intello. Il est évident que ce film est un héritier de la Nouvelle Vague, mais il est plus proche du Mépris que de Week-end, bref c'est très abordable (si on exclu les scènes porno). La musique classique et les travellings donnent de la majesté au film. L'histoire est vraiment intéressante : les états d'âme du pornographe sont complexes : est-ce le porno en lui-même qui le dégoûte ou le manque d'ambition artistique du milieu ? Est-ce le spectateur lui-même qui s'interroge sur son propre dégoût de cette "cinématographie" et projette ses pensées dans l'esprit du protagoniste ? En conclusion, une réussite tant dans le fond que dans la forme.
Ajoutée le 02 févr. 2010 à 19h28 Signaler un abus
3 abonnés | Lire ses 208 critiques |
Un film raté, totalement à côté de la plaque. Les dialogues sont pompeux et se veulent intello dans le pur style des années 90-début 2000, avec des jeunes gens ridiculement mal habillés qui refont le monde en se parlant en proses dans un style théâtral au possible... Que dire des acteurs principaux qui en font des tonnes, et surtout le principal protagoniste qui prend 10 minutes avant de répondre à chaque question qu'on lui pose, s'exprimant en language recherché pour répliquer d'une phrase d'une banalité affligeante ! Le pire reste les séquences de films pornos réalisés par ce "pornographe", censé être un virtuose du film X d'auteur, qui sont d'une bêtise abyssale en plus d'être ponctué de répliques encore plus mauvaise que dans les vrais pornos (mention spéciale à la séquence des cow-boys, ou au chauffeur surpris que la femme à moitié nu avec qui il est gentiment entrain de discuter lui propose tout à coup de couché avec lui...). N'aurait-il pas été plus judicieux de soigner ces extraits et d'en faire ressortir le côté "artistique" plutôt que de montré des séquences de nanard ? Un film à éviter.
Ajoutée le 29 déc. 2009 à 18h50 Signaler un abus
136 abonnés | Lire ses 1627 critiques |
Un film d'une simplicité complexe, vecteur d'émotions que l'on ne soupçonnerait pas. Le Pornographe est, contre toute attente, une belle tranche de cinéma. Dès les premières minutes, on sent que Bertrand Bonello cherche à nous emmener vers l'Ailleurs, vers ces zones profondes et inexplorées qui, d'une certaine façon, se rapprochent un peu du rêve... Il se passe beaucoup de choses dans le montage ( d'une apparence saccadée, comme pour mieux exprimer la fatigue existentielle de Jacques Laurent ) et dans les yeux de Jean-Pierre Léaud. Le Pornographe n'a de pornographique que son titre : Bonello filme ( il ne montre pas ! ) le tournage d'un film porno. Les images sont magnifiques : voici du sexe que l'on représente dans toute sa beauté crue, comme à distance, pour en emprunter la pudeur... Mais Le Pornographe n'est pas seulement une oeuvre sur le tournage d'un film : c'est aussi l'histoire d'un père et de son fils ( Jérémie Renier, sobre ), celle d'un homme qui ne peut se résoudre à trouver l'équilibre. Pour évoquer Kipling : ce film aurait pu s'appeler Tu seras un homme, mon père... Poignant.
Ajoutée le 06 avr. 2009 à 10h08 Signaler un abus
54 abonnés | Lire ses 790 critiques |
Héritier assumé et même revendiqué des maîtres Pasolini et Godard, Bertrand Bonello, cet enfant de "Salo", avait voici 7 ans frappé très fort avec son second long-métrage, sobrement (eh oui, que ça vous plaise ou non !) intitulé "Le Pornographe". Contrairement à ce que les mauvaises langues pourraient laisser sous-entendre, le cinéaste ne manifeste à aucun moment une volonté délibérée de choquer. Bien sûr, son oeuvre contient quelques scènes difficiles (principalement une séquence hard) mais ne se veut jamais porteuse d'un malaise aux confins du vomitif, et ce à l'inverse de ses brillants aînés. Posé, réfléchi, il laisse dérouler avec beaucoup de calme et une étonnante lucidité un récit tout sauf consensuel. Mâture et cohérent, son film frappe tout d'abord de par la sécheresse du style et l'enchaînement osé entre des instants très différents que d'aucuns auraient tenté de relier harmonieusement. Pas lui. Sans prendre de gants, en rentrant dans le vif du sujet, il nous livre le portrait interpellant d'un professionnel du X, évitant la caricature et proposant un passionnant miroir sur la pornographie, à savoir ce qu'elle est et ce qu'elle véhicule, s'attardant sur l'image que la majorité des gens ont d'elle. Loin de rendre attachants les concernés, il les filme tels qu'ils sont, y compris durant un acte devenu mécanique : triste, monotone et vide de sens, le porno est exploré sans qu'on ait droit à une quelconque morale. Ni au septième ciel, ni totalement en enfer, ses adeptes se voient tiraillés entre l'animalité la plus totale et une profonde humanité. Complexe, "Le Pornographe" est puissant, brillant et très fin dans ce qu'il développe. Aussi lui pardonnera-t-on quelques dérives politiques pas toujours bienvenues et sentant de temps à autres le brûlot révolutionnaire déjà servi à toutes les sauces. Tout n'est pas abouti loin de là ; cependant, rares sont les films touchant à ce point juste et proposant une aussi brillante réflexion sur un sujet sensible de société.
Ajoutée le 21 nov. 2008 à 23h51 Signaler un abus
32 abonnés | Lire ses 2015 critiques |
ennuyeux, les acteurs sont tous mauvais (sauf peut etre ovidie que je trouve pas si mal) c'est mal joué, les dialogues sont insipides sa raconte n'importe quoi, scénario bancal, parfois il y a des beaux plans et la scène de l'interview est la seule plus ou moins reussie
Ajoutée le 16 août 2008 à 14h31 Signaler un abus
0 vues
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
| 2. | De rouille et d'os |
| 3. | Sur la route |
| 4. | Vous n'avez encore rien vu |
| 5. | Cogan - La mort en douce |
| 6. | Moonrise Kingdom |
| 7. | Amour |
| 8. | Des hommes sans loi |
| 9. | Holy motors |
| 10. | Thérèse Desqueyroux |