...."La maitresse elle va mourrir"...........Serrault et Tognazzi font un merveilleux couple...Les personnages sont tous excellents...De Galabru en passant par l'acteur de Jacob....On se marre.
On apprécie beaucoup la finesse comique de Michel Serrault, génial dans le rôle d'un travesti homosexuel hyper caricaturé et de Ugo Tognazzi, qui lui donne la réplique à merveille. Une bonne comédie.
Michel Serrault est exceptionnel, et ceux qui n'aime pas doivent reconnaître que son jeu d'acteur est fabuleux, alors qu'il est l'inverse de ce personnage dans la vraie vie. Les dialogues et répliques sont cultes, croustillantes, les acteurs impeccables, un résultat immense ! Une vraie bonne comédie comme on en voit peut.
Je ne comprendrai jamais l'engouement des français pour ce que j'appelle une pure merde. Ce film est nul, archi nul, plus que nul. J'ai horreur de ce genre de navet, spécialité française, encore que, dans le domaine fadasse, les américains ne sont pas mal non plus. Un gros zéro pointé pour ce super navet. Dommage qu'on ne puisse mettre une note négative, par exemple moins 20.
A en pleurer de rire: la cage aux folles c'est un enchainement de situations sacrément cocasses, Michel Serrault fait délirer dans son numéro d'homosexuel capricieux; et ce brave Jacob qui ne serait rien sans sa maîtresse comme il dit. Le film se finit en apothéose peut-on dire avec cette fameuse scène du diner où sont réunis Tognazzi, Serrault et Galabru.
Film assez décevant comme beaucoup d’adaptations théâtrales. L’allure trépidante de la pièce, sa drôlerie permanente n’y sont pas et Ugo Tognazzi, bien que grand acteur, ne remplacera jamais Jean Poiret dans ce rôle. Seul Michel Serrault, toujours génial, drôle sans être ridicule, évaporé sans être vulgaire, parfois touchant et subtil, assure la performance. Un film-souvenir qui a bien vieilli !
Alors oui, c'est caricatural, stéréotypé, un peu pathétique... Mais qu'est ce que j'ai aimé le regarder, car, oui, moi je trouve ça drole et j'assume ! Le personnage d'Albin est génial, il est marrant (en tout cas moi il m'a beaucoup fais rire) et il est attachant !
Grande comédie française, fierté du patrimoine français, qui sent bon le terroir françois... bref, la bonne époque où le comédien à l'affiche était ce génie de Michel Serrault et non Kad Merad ou hasardeux Mickael Youn...
" La Cage aux folles ", c'est le monde à l'envers. Chaque indice de ,ormalité est aussitôt inversé: ce qui semble anormal devient on ne peut plus normal, la règle paraît bien vite l'exception. Le film a une faiblesse: il est bourré de lieux communs sur l'homosexualité et l'efféminement. Mais, d'un autre côté, tout ce que personnifie Charrier, qui se veut le gardien de la morale, n'échappe pas non plus à la caricature, ni au grotesque - la preuve, le tête à tête entre Charrier et sa femme: chacun est assis au bout d'une longue table, à bonne distance l'un de l'autre, dans une maison aussi accueillante qu'une chambre de torture moyenâgeuse. Mais cette farce caricaturale en dit plus long qu'elle ne paraît: la souffrance qu'éprouve Albin par exemple quand on veut le chasser de sa maison, uniquement parce qu'il ne peut être celui qu'on voudrait qu'il soit. Ce n'est pas faute d'essayer pourtant. Ainsi il entre, en vêtements d'homme et sans maquillage, dans le living remeublé dans un style monocal, et essaie de s'asseoir aussi virilement que possible. Peine perdue: sa manière de prendre place dans le fauteuil, ses efforts pour tenir d'une main ferme l'ornement des accoudoirs le trahissent. C'est précisément lorsque les acteurs parviennent à rester dans la peau des personnages que le film connaît ses moments les plus réjouissants. Succès public oblige, " La Cage aux folles " fut suivi de deux épisodes (1980, 1985). Mais ils sont loin d'arriver à la cheville de cet opus, déjà pas bien fameux.
Grand film adapté de la pièce de Jean Poiret brillamment interprétée par Michel Serrault et Ugo Tognazzi, en compagnie de Michel Galabru. Même si l'image est médiocre et les défauts techniques s'en font ressentir, cette comédie culte est très bonne.