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Profession : reporter
note moyenne
3,6
621 notes dont 89 critiques
30% (27 critiques)
27% (24 critiques)
13% (12 critiques)
11% (10 critiques)
15% (13 critiques)
3% (3 critiques)
Votre avis sur Profession : reporter ?

89 critiques spectateurs

chrischambers86
chrischambers86

Suivre son activité 1036 abonnés Lire ses 10 088 critiques

5,0
Encore un chef d'oeuvre de Michelangelo Antonioni! A la suite de ce dernier et de Ingmar Bergman, qui ont ètè à cet ègard aussi très en avance sur le cinèma de leur temps, l'amour à l'ècran s'est comme dèpouillè de son aura romantique, de son idèalisation mythique, perdant èvidemment en poèsie diaphane ce qu'il gagnait en rèalisme psychologique! Et le phènomène est sensible dans tous les courants du cinèma moderne, qu'il s'agisse de grands auteurs comme les deux que j'ai citès qui aboutissent à ces points d'orgue qu'est "The Passenger" (film sublime qui part et qui parle de la dèsintègration d'un mètier en même temps que celle d'un couple), ou de rèalisations soit plus commerciales, soit plus accidentelles dans la thèmatique de leurs auteurs! Jack Nicholson, Maria Schneider...deux acteurs fabuleux qu'on ne peut oublier! Tout comme ce dèsert fascinant situè quelque part en Afrique où l'on sent presque la chaleur se dègager du sable jaune et surtout ce plan sèquence ètourdissant (6m15 de grand cinèma) dans son final! Montrer que l'illusion du romantisme est bien morte, mais conduire le cheminement de cette luciditè jusqu'à son terme absurdement logique car lui-même dèsespèrement romantique : l'autodestruction, faute d'autres valeurs à proposer en remplacement! Un film extraordinaire que l'on peut qualifier d'unique, sur le thème de l'identitè et des apparences, allièes à un travail technique parfait...
loulou451
loulou451

Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 1 498 critiques

1,0
Un film certes très esthétique, aux plans et aux décors soignés..., mais quel ennui. L'intrigue, de près de deux heures, aurait pu être ramené à une durée beaucoup plus courte. Bien évidemment les puristes diront qu'Antonioni demeure un génie de l'image, que sa caméra foisonne d'idées (les plans de Barcelone sont effectivement splendides), mais le propos exagérément pompeux, coupé d'une base solide, nuit à la compréhension de l'histoire. Bref, c'est beau, mais on s'ennuie ferme. Reste Jack Nicholson, qui, deux heures durant offre au maître italien les services d'un grand acteur.
Akamaru
Akamaru

Suivre son activité 528 abonnés Lire ses 4 333 critiques

1,0
Je dois me rendre à l'évidence.Le cinéma de Michelangelo Antonioni ne me touche pas.Il est trop aride,trop austère,trop stylisé,là où d'autres y voient de multiples significations,une beauté renversante,une plongée passionnante dans le voyeurisme.Tout se discute et c'est ça qui fait la magie du cinéma!En l'occurence,Antonioni tire"Profession:reporter"(1975)vers l'épure,voire vers l'abstraction la plus totale.Le semblant d'intrigue(un reporter basé en Afrique prend l'identité d'un homme lui ressemblant,avant de s'aperçevoir qu'il s'agissait d'un marchand d'armes)ne résiste pas à la volonté contemplative d'Antonioni.Fascination pour le thème du double,de la dépression,de la communication impossible,de la lente marche vers la mort.Jack Nicholson,star proclamée s'enferme dans son mutisme et son mystère,et s'entiche d'une belle espagnole toute aussi impénétrable.Le film est gratifié d'une photographie époustouflante,d'une manière de filmer les paysages désertiques avec un attrait troublant.Malheureusement,l'enthousiasme soulevé par la qualité de la mise en scène est plombé par un rythme d'une lenteur rebutante et du refus extrême d'Antonioni d'embrasser un schéma narratif compréhensible.
Master_of_Puppets
Master_of_Puppets

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1,5
Après avoir lu toutes ces critiques disant que "Profession :Reporter" un chef d'oeuvre, je ne peux que me demander si j'ai vu le meme film ! Je me suis ennuyé du début a la fin (pas jusqu'à la fin au fait, j'ai arrêté de regarder 30minutes avant, mais j'ai quand meme gâché 1h30 de ma vie que j'aurais surement passé à ne rien faire ) Jack Nicholson est excellent dans ce film, les images sont réussies, mais a part ça , rien... J'envie ceux qui ont aimé ce film, j'aimerais bien avoir la meme perception qu'eux ! Mais heureusement les gouts changent selon les personnes !
fuck-les-modérateurs-allociné
fuck-les-modérateurs-allociné

Suivre son activité 78 abonnés Lire ses 3 920 critiques

2,5
C'est entendu la photographie est superbe, l'esthétique irréprochable, Nicholson parfait et l'idée intéressante. Maintenant il manque un vrai engagement du film, ici on survole les possibles et c'est long par moment, tellement long que le mort a eu du mal à ne pas cligner des yeux.
Photo-cineaste
Photo-cineaste

Suivre son activité 34 abonnés Lire ses 571 critiques

1,0
Quand j'ai vu le scénario je me suis empressé de voir le film. Peut-être que j'aurais du calmer mes ardeurs. Le scénario de départ est très bon. Mais très vite le film tombe dans la lenteur, manque de tout... Je n'ai pas grand chose de plus à dire. J'ai était très déçut.
jo.7
jo.7

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1,0
Un bon scénario, de bons acteurs, alors pouquoi seulement 1 étoiles? Eh bien: la LENTEUR!!! Insurportablement lent. Et c'est bien dommage car le film aurait pu etre un grand parmi les grands, et il n'est resté qu'un petit, tout petit film. A éviter si vous ne voulez pas vous endormir en vitesse, sinon, allez-y...
MlleVi
MlleVi

Suivre son activité Lire ses 107 critiques

1,0
Un mythe s'effrondre. En l'occurence le Jack Nicholson que j'aime prend une claque ici. C'est barjo et long. Allez, c'est quand meme rigolo de voir que le slogan du loueur de voitures Avis est international et n'a pas changé depuis 30 ans. We try harder... nous aussi pour rester eveillé.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

Suivre son activité 105 abonnés Lire ses 789 critiques

2,5
Le cinéma de Michelangelo Antonioni ne laisse pas indifférent... Celui qui s'était fait une réputation dans les créations d'auteurs transalpins des années 60 réalisait en 1974 et sur le continent Américain l'une de ses oeuvres les plus complexes à travers cette gigantesque réflexion sur l'identité qu'est "Profession Reporter". Le style du cinéaste n'est comme d'habitude pas forcément accessible au grand public tant le rythme extrêmement lent de l'intrigue pourra dérouter les plus sceptiques. Le metteur en scène scrute chaque détail de son cadre qu'il peint avec un souci de précision assez édifiant, tenant des plans très longs mais admirablement construits afin de parvenir à une sensation de ralenti aboutissant à un quasi-état de transe chez le spectateur. Chose d'autant plus remarquable que l'on est à aucun moment dans la masturbation intellectuelle pseudo-élitiste mais bel et bien dans le tragique développement d'un scénario diabolique et ingénieux, narré avec paradoxalement beaucoup de tension puisqu'à aucun moment Antonioni n'en révèle plus que ce que son image laisse elle-même suggérer. Au spectateur de se faire une interprétation, sans toutefois qu'il y ait un côté "foutage de gueule" puisque le cinéaste s'applique à garder tout le long un fil rouge cohérent permettant certes de nombreuses dérives mais parvenant ainsi à constamment retomber sur ses pattes. Profonde est l'introspection du personnage principal, fascinante est cette dualité des rôles, troublant est l'univers général... Malheureusement, Antonioni accuse parfois le coup et à trop vouloir étirer son style il lui arrive de tourner en rond. De plus, les raccords ne sont techniquement pas tous exempts de tout reproche et la sobriété de Nicholson a parfois tendance à se transformer en passivité. Rien de parfait donc comme à chaque fois chez un Antonioni qui n'aura de cesse de me passionner dans l'ensemble mais de me rebuter sur certains points. A voir bien évidemment, ne serait-ce que pour le final.
BeatGeneration
BeatGeneration

Suivre son activité 68 abonnés Lire ses 238 critiques

1,0
Tout me laissait présager que je risquais d'avoir affaire à un chef d'oeuvre de Mr. Antonioni et que la déception envers un de ses films était impensable ("L'Avventura", "Blow Up" sont excellents). Poutant ce ne fut guère le cas avec celui-là. Quel ennui pour si peu ! J. Nicholson est peut-être admirable tout comme le long plan séquence final (7 minutes !) mais la technique, parfois douteuse, et la distribution ne font pas tout. Le synopsis est vraiment digne d'intérêt et c'est vraiment dommage de l'avoir mis entre les mains de ce grand cinéaste italien qui s'est lamentablement planté, peut-être parce que submergé par l'ampleur d'un tel projet. Il aurait au minimum mérité l'aura d'un T. Malick ou d'un W. Wenders pour se voir tout à fait accompli, abouti. Mais bon ... c'est fait, c'est fait ...
sunny59
sunny59

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1,0
très ennuyeux, à éviter après la piscine, sieste assurée! mais qu'on arrête de nous prendre la tête avec des films intello-psycho et pseudo-poético dramatique! on a autre chose à foutre de nos jours! ce film a pris un coup de vieux et apparît obsolète!
Estonius
Estonius

Suivre son activité 209 abonnés Lire ses 3 174 critiques

1,0
Il a des baudruches qu'il faut dégonfler, Antonioni ne sait tout simplement pas raconter une histoire, Au début dans le désert les plans se suivent sans aucune logique, certaines erreurs sont risibles : le type qui ouvre une cassette pleine de documents, il prend les trois premiers, et se fout complètement du reste (d'ordinaire on voit ça dans les séries Z), les déficits d'explications sont innombrables comme de savoir comment Maria Schneider a pu se faire inscrire à l'hôtel comme étant l'épouse de Robertson. Et puis qu'est-ce que c'est lent, inintéressant, encombré de plans et de séquences inutiles, et mention spéciale à ce long travelling de fin qui ne sert à rien. Reste quoi : les acteurs sont bien, Nicholson fidèle à lui-même, Maria Schneider d'un naturel saisissant sans oublier la très belle et trop rare Jenny Runacre magnifiquement photographiée, mais cela ne sautait sauver le film de l'ennui et de la vacuité.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

Suivre son activité 204 abonnés Lire ses 1 296 critiques

4,5
Saisir l'opportunité pour changer d'identité et disparaître à jamais : c'est ce que souhaite faire David Locke (Jack Nicholson magnifique dans un jeu tout en retenue) dans "Profession : reporter", un grand film parmi d'autres de l'immense Michelangelo Antonioni. Le film peut se diviser en deux parties (et en deux heures): la première très lente et très intérieure, en phase avec son protagoniste, qui semble étranger à l'environnement dans lequel il évolue; la seconde plus rythmée et plus écrite qui détermine précisément l'objectif du personnage principal, accompagné par la charmante Maria Schneider, qui abouti à une issue aussi troublante que fascinante. Exigeant mais passionnant, "Profession : reporter" est vertigineux dans le sens où il peut être tout aussi politique et ouvert sur le monde qu'un objet très refermé sur lui-même ne valant que pour son esthétique renversante. Enfin, il faut souligner l'émotion qui surgit lors des cinq dernières minutes, celles-ci accomplissant justement un désir que le personnage ne peut réaliser. C'est donc quand le regard du cinéaste se conforme à celui du spectateur que toute forme implicite ou d'incompréhension est délaissée au profit d'une réconciliation aussi inattendue qu'apaisante.
Le cinéphile
Le cinéphile

Suivre son activité 82 abonnés Lire ses 1 966 critiques

1,5
Meme si il s'agit d'un grand réalisateur, même si il s'agit d'un grand acteur, même si il s'agit d'un grand film, je me suis ennuyé à mourir devant le film de Antonioni! Malgré la puissance de l'image, la beauté des plans, le film est beaucoup trop vide pour me passionner! Aucun implicite n'est la pour rattraper le manque explicite évident d'histoire et de rebondissement! Rien a se mettre sous la dent conte scénario, ni action!
Ricco92
Ricco92

Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 1 133 critiques

2,0
Profession : reporter est un film essentiellement connu pour son extraordinaire avant-dernier plan de 7 minutes (une gageure technique : la caméra est à l'intérieur de la chambre, passe à travers une fenêtre à barreau pour aller sur une place, navigue sur cette place puis se retourne vers la chambre d'où elle vient). En dehors de cela, le film est du pur Antonioni, c'est-à-dire de beaux plans (celui filmant, à bord d'une voiture, en contre-plongée Maria Schneider avec en fond la foret qu'elle traverse est purement magnifique) mais un rythme assez lent et ennuyeux (la dénuement de la bande sonore y est pour beaucoup). A réservé aux fans d'Antonioni et de cinéma contemplatif.
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