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    Profession : reporter
    note moyenne
    3,7
    686 notes dont 75 critiques
    répartition des 75 critiques par note
    16 critiques
    20 critiques
    14 critiques
    11 critiques
    12 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Profession : reporter ?

    75 critiques spectateurs

    loulou451
    loulou451

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    1,0
    Publiée le 6 novembre 2008
    Un film certes très esthétique, aux plans et aux décors soignés..., mais quel ennui. L'intrigue, de près de deux heures, aurait pu être ramené à une durée beaucoup plus courte. Bien évidemment les puristes diront qu'Antonioni demeure un génie de l'image, que sa caméra foisonne d'idées (les plans de Barcelone sont effectivement splendides), mais le propos exagérément pompeux, coupé d'une base solide, nuit à la compréhension de l'histoire. Bref, c'est beau, mais on s'ennuie ferme. Reste Jack Nicholson, qui, deux heures durant offre au maître italien les services d'un grand acteur.
    Akamaru
    Akamaru

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    1,0
    Publiée le 25 décembre 2010
    Je dois me rendre à l'évidence.Le cinéma de Michelangelo Antonioni ne me touche pas.Il est trop aride,trop austère,trop stylisé,là où d'autres y voient de multiples significations,une beauté renversante,une plongée passionnante dans le voyeurisme.Tout se discute et c'est ça qui fait la magie du cinéma!En l'occurence,Antonioni tire"Profession:reporter"(1975)vers l'épure,voire vers l'abstraction la plus totale.Le semblant d'intrigue(un reporter basé en Afrique prend l'identité d'un homme lui ressemblant,avant de s'aperçevoir qu'il s'agissait d'un marchand d'armes)ne résiste pas à la volonté contemplative d'Antonioni.Fascination pour le thème du double,de la dépression,de la communication impossible,de la lente marche vers la mort.Jack Nicholson,star proclamée s'enferme dans son mutisme et son mystère,et s'entiche d'une belle espagnole toute aussi impénétrable.Le film est gratifié d'une photographie époustouflante,d'une manière de filmer les paysages désertiques avec un attrait troublant.Malheureusement,l'enthousiasme soulevé par la qualité de la mise en scène est plombé par un rythme d'une lenteur rebutante et du refus extrême d'Antonioni d'embrasser un schéma narratif compréhensible.
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    2,5
    Publiée le 18 mars 2008
    Le cinéma de Michelangelo Antonioni ne laisse pas indifférent... Celui qui s'était fait une réputation dans les créations d'auteurs transalpins des années 60 réalisait en 1974 et sur le continent Américain l'une de ses oeuvres les plus complexes à travers cette gigantesque réflexion sur l'identité qu'est "Profession Reporter". Le style du cinéaste n'est comme d'habitude pas forcément accessible au grand public tant le rythme extrêmement lent de l'intrigue pourra dérouter les plus sceptiques. Le metteur en scène scrute chaque détail de son cadre qu'il peint avec un souci de précision assez édifiant, tenant des plans très longs mais admirablement construits afin de parvenir à une sensation de ralenti aboutissant à un quasi-état de transe chez le spectateur. Chose d'autant plus remarquable que l'on est à aucun moment dans la masturbation intellectuelle pseudo-élitiste mais bel et bien dans le tragique développement d'un scénario diabolique et ingénieux, narré avec paradoxalement beaucoup de tension puisqu'à aucun moment Antonioni n'en révèle plus que ce que son image laisse elle-même suggérer. Au spectateur de se faire une interprétation, sans toutefois qu'il y ait un côté "foutage de gueule" puisque le cinéaste s'applique à garder tout le long un fil rouge cohérent permettant certes de nombreuses dérives mais parvenant ainsi à constamment retomber sur ses pattes. Profonde est l'introspection du personnage principal, fascinante est cette dualité des rôles, troublant est l'univers général... Malheureusement, Antonioni accuse parfois le coup et à trop vouloir étirer son style il lui arrive de tourner en rond. De plus, les raccords ne sont techniquement pas tous exempts de tout reproche et la sobriété de Nicholson a parfois tendance à se transformer en passivité. Rien de parfait donc comme à chaque fois chez un Antonioni qui n'aura de cesse de me passionner dans l'ensemble mais de me rebuter sur certains points. A voir bien évidemment, ne serait-ce que pour le final.
    NicoMyers
    NicoMyers

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    5,0
    Publiée le 23 septembre 2009
    Juste magnifique. J'aurais aimé n'écrire que ces deux mots pour ma critique, après avoir découvert Profession : Reporter de Michelangelo Antonioni. Car il est bien difficile pour moi, pauvre apprenti critique du web que je suis, d'exprimer mes sentiments. Peut-être étais-ce la présence de Nicholson, les apparences de thriller presque hitchcockien donné au commencement de l'intrigue ("intrigue" qui disparaît vite pour laisser place aux errements desespérés du héros), en tout cas ce fut le plus envoûtant des films signés Antonioni. Un voyage, de l'Afrique à l'Espagne, qui petit à petit révèle l'impasse dans laquelle se trouve Locke/Robertson, reporter blasé qui pensait fuir la (dure) vie éternellement. Il finira par comprendre à quel point l'homme est seul au monde, enfermé dans son petit corps - "je ne l'ai jamais connu" sont les paroles qui closent le film. Tout cela symbolisé par l'échange d'identité de Locke et Robertson, le trafiquant d'armes mort d'une crise cardiaque, sur un coup de tête apparemment inexpliquable de Locke. Mais comme je le disais, pas facile de parler de ce film qui nous échappe ; il nous fait toucher bon nombre de grandes vérités, nous transcende même, pour peu qu'on parvienne à aborder le style d'Antonioni - et ses lenteurs habituelles, qui rebutent sacrément à la découverte de ce réalisateur. On atteint l'état de grâce lors du final magnifiquement filmé en plan-séquence, et son dénouement mystérieux, voire mystique, dans la lignée de la disparition non élucidée de L'avventura et les mimes qui jouent au tennis dans Blow Up. Mais là, c'est d'un tel génie, d'une telle force, d'une telle beauté, qu'aucune oeuvre d'Antonioni ne m'avait parue si courte !
    Estonius
    Estonius

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    1,0
    Publiée le 14 juillet 2017
    Il a des baudruches qu'il faut dégonfler, Antonioni ne sait tout simplement pas raconter une histoire, Au début dans le désert les plans se suivent sans aucune logique, certaines erreurs sont risibles : le type qui ouvre une cassette pleine de documents, il prend les trois premiers, et se fout complètement du reste (d'ordinaire on voit ça dans les séries Z), les déficits d'explications sont innombrables comme de savoir comment Maria Schneider a pu se faire inscrire à l'hôtel comme étant l'épouse de Robertson. Et puis qu'est-ce que c'est lent, inintéressant, encombré de plans et de séquences inutiles, et mention spéciale à ce long travelling de fin qui ne sert à rien. Reste quoi : les acteurs sont bien, Nicholson fidèle à lui-même, Maria Schneider d'un naturel saisissant sans oublier la très belle et trop rare Jenny Runacre magnifiquement photographiée, mais cela ne sautait sauver le film de l'ennui et de la vacuité.
    Ricco92
    Ricco92

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    2,0
    Publiée le 23 mars 2014
    Profession : reporter est un film essentiellement connu pour son extraordinaire avant-dernier plan de 7 minutes (une gageure technique : la caméra est à l'intérieur de la chambre, passe à travers une fenêtre à barreau pour aller sur une place, navigue sur cette place puis se retourne vers la chambre d'où elle vient). En dehors de cela, le film est du pur Antonioni, c'est-à-dire de beaux plans (celui filmant, à bord d'une voiture, en contre-plongée Maria Schneider avec en fond la foret qu'elle traverse est purement magnifique) mais un rythme assez lent et ennuyeux (la dénuement de la bande sonore y est pour beaucoup). A réservé aux fans d'Antonioni et de cinéma contemplatif.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 21 mai 2009
    C'est entendu la photographie est superbe, l'esthétique irréprochable, Nicholson parfait et l'idée intéressante. Maintenant il manque un vrai engagement du film, ici on survole les possibles et c'est long par moment, tellement long que le mort a eu du mal à ne pas cligner des yeux.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    1,5
    Publiée le 25 décembre 2014
    Meme si il s'agit d'un grand réalisateur, même si il s'agit d'un grand acteur, même si il s'agit d'un grand film, je me suis ennuyé à mourir devant le film de Antonioni! Malgré la puissance de l'image, la beauté des plans, le film est beaucoup trop vide pour me passionner! Aucun implicite n'est la pour rattraper le manque explicite évident d'histoire et de rebondissement! Rien a se mettre sous la dent conte scénario, ni action!
    Photo-cineaste
    Photo-cineaste

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    1,0
    Publiée le 30 octobre 2008
    Quand j'ai vu le scénario je me suis empressé de voir le film. Peut-être que j'aurais du calmer mes ardeurs. Le scénario de départ est très bon. Mais très vite le film tombe dans la lenteur, manque de tout... Je n'ai pas grand chose de plus à dire. J'ai était très déçut.
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    5,0
    Publiée le 23 février 2008
    Que dire de + de ce film faisant partie de ces œuvres d’art qui demande un effort pour être aimée, et de plus en évitant le language psy de Mme Michu - et/ou surtout ; Monsieur Michu ! ; - car comme chacun sait … - relatif à ce genre d’œuvre, et donc en parlant de dédoublement de personnalité et/ou de « schizophrénie » car n’étant heureusement ni psychiatres ni psychologues, et encore moins faux journaliste TV - et le salaire ne serait, de plus, pas à la hauteur … - ; nous n’en connaissons pas bien sûr les fins aboutissements. Restant donc « simple » humain pdt 2 minutes pour le plaisir de finir cette critique et de ne vexer personne , nous dirons que ce film décidément un peu long échappe de peu à la catégorisation film chiant & intello ( De toute façon stupide ) tout en voyant démontrer le simple fait qu’une grosse américaine à la peinture reluisante fait très désordre et enfin dérange quand même au milieu de toutes ces européennes mesquines. Savez-vous par ailleurs que les premiers conducteurs d’ »américaines » des 60‘s-70’s goûtant en général au plaisir du « cruising » ne peuvent s’en passer ensuite ; Vantant une fois pour toutes la qualité de cette conduite incomparable réservé en effet - Et cela est évident - surtout aux longues distances sinon trajets ? ( L‘accueil ciné laisse à désirer ; préférez ce film en salle comble. ) A ne pas rater : la scène bien sûr du type + fort, car … tapant + vite !
    BeatGeneration
    BeatGeneration

    Suivre son activité 69 abonnés Lire ses 238 critiques

    1,0
    Publiée le 25 août 2008
    Tout me laissait présager que je risquais d'avoir affaire à un chef d'oeuvre de Mr. Antonioni et que la déception envers un de ses films était impensable ("L'Avventura", "Blow Up" sont excellents). Poutant ce ne fut guère le cas avec celui-là. Quel ennui pour si peu ! J. Nicholson est peut-être admirable tout comme le long plan séquence final (7 minutes !) mais la technique, parfois douteuse, et la distribution ne font pas tout. Le synopsis est vraiment digne d'intérêt et c'est vraiment dommage de l'avoir mis entre les mains de ce grand cinéaste italien qui s'est lamentablement planté, peut-être parce que submergé par l'ampleur d'un tel projet. Il aurait au minimum mérité l'aura d'un T. Malick ou d'un W. Wenders pour se voir tout à fait accompli, abouti. Mais bon ... c'est fait, c'est fait ...
    Hotinhere
    Hotinhere

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    4,0
    Publiée le 15 mai 2013
    Qui n'a pas rêvé un jour de changer d'identité ? Un bijou cinématographique et une quête métaphysique passionnante.
    Thomas Roavina
    Thomas Roavina

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    2,5
    Publiée le 1 février 2008
    Bien qu'Antonioni est des choses intéréssantes à dire, le film est sauvé par un Nicholson sobre et une Maria Shenneider juste et charmante. Je note aussi une sorte de léger pouvoir de fascination que peuvent provoquer quelques scènes mais pour la plupart du temps, l'action décrite au ralentit avec de nombreuses pauses font décrocher l'attention. Ces pauses sont heureusement pas des occasions pour le cinéastes pour nous dire des délires intellectuels par des phrases, voix off et tout le tintouin de la "nouvelle vague" mais pour dégager (enfin selon moi) l'état d'esprit dans lequel son personnage se trouve à ce moment là par des actes du quotidien. Cette manière de décrire l'interieur d'un personnage sans paroles ou dialogues me rapelle la technique employé aussi par Polanski. La description de la chaleur et la lenteur à laquelle se déroule les évènements sont intéréssants à voir au début mais finissent par lasser. Le fameux plan séquence de 7 minutes à la fin ne m'a pas fait forte impression, si ce n'est que je me demande comment ils on fait pour faire passer la caméra entre les barreaux ?! Le duo Jack et Maria forme un trés beau couple, j'aurais aimé voir plus l'actrice du "Dernier tango".
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 1 mai 2015
    Je ne connais pas spécialement bien Antonioni, faut dire que le cinéma italien en général je m'en tamponne un peu, à part Pasolini... c'est sans doute un tort, mais du coup ça me permet d'être agréablement surpris... Et j'ai ici un peu le même ressenti que pour Blow Up ou la Nuit (les deux autres films que j'ai vu de lui), c'est très bien, il y a ce côté très lent que j'aime beaucoup, tout est dans le non-dit, le film ne vas pas s'encombrer à raconter des choses que l'on a tous compris, ou plutôt déduit, du coup il est extrêmement épuré... et moi j'adore quand c'est épuré, il ne reste que l'essentiel. Le film ne va pas montrer des choses signifiantes pour que tu comprennes, il ne s'en encombre pas... et du coup, j'ai l'impression que c'est le film le plus romantique que j'ai vu depuis un bail. Romantique dans le sens noble du terme, on a ce gars, cette fille, perdus tous les deux au milieu de nulle part à faire des choses qui les dépassent... Et le fait qu'on ne sache rien de particulier, ni sur les motivations, mais qu'on sente cette envie d'aventure romanesque et romantique dans les yeux de la fille... et bien ça fait tout... Je ne vais pas prétendre avoir cerné tout ce qui ferait la richesse du film, parce que je pense qu'il est riche, mais au niveau ressenti le film dégage des choses, dont parfois de l'incompréhension (que l'on comprend, c'est compliqué à expliquer, mais en gros je comprends que la fin est à la fois compréhensible et incompréhensible, elle n'a pas forcément de sens réel). En tous cas j'ai aimé toutes ces sensations à la fin, pas forcément durant le fameux plan séquence... mais vraiment l'aspect purement et simplement romantique, ce truc qu'on ne retrouve que dans les films et où chez les grands réalisateurs c'est vrai... Bien sûr c'est irréaliste, mais n'en est pas moins vrai, beau et pur. Bref j'ai avant tout été touché par la relation entre les deux personnages. Après je ne m'attendais pas du tout à ça, je m'attendais à un film sur le journalisme, alors oui... il y a éventuellement, par exemple sur le magnétophone, des choses qui sont dites sur le journalisme... Il est en effet stipulé que le journaliste écrit pour conforter un point de vue. Mais je pense que c'est avant tout un film sur l'être humain dans le sens le plus noble du terme, sans psychologie de bonne femme, mais qui filme des êtres humains dans toute leur beauté (et laideur (qui fait partie de la beauté). Après je mettrai néanmoins un bémol vers l'heure de film, où j'ai trouvé que le rythme baissait encore un peu (avant la rencontre avec la fille) et que vu que c'était déjà lent, mais sans être chiant, ben là ça se fait quand même un peu ressentir. Également, le fait d'instaurer un flash back dans un plan séquence, c'est très habile, ça fait très cinéma, mais quelque part ça me fait "ah tiens, je regarde un film", ça me sort un peu du truc ce sursaut de maestria technique parce que je me demande "comment il a fait", mais bon là on est vraiment dans du détail. En gros j'ai réellement adoré certains passages, certaines idées, malgré une petite baisse de rythme... et en tous cas j'ai été franchement intrigué.
    GabbaGabbaHey
    GabbaGabbaHey

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    2,5
    Publiée le 19 septembre 2011
    "Profession : Reporter" est un des films les plus notoires de Michelangelo Antonioni, mais pas un de ses meilleurs... Le sujet du film est extrêmement intéréssant, l'idée de départ est magistrale, et Jack Nicholson est parfait, mais s'il n'est pas mauvais du tout, ce film est un peu trop lent, trop mou, c'est agréable a voir et très enrichissant, mais c'est malheureusement traité d'une manière pas parfaitement adaptée a mon avis. Ça reste un film dont le sujet est passionnant.
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