Aux frontières de l'aube
Note moyenne
3,1
599 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

84 critiques spectateurs

5
6 critiques
4
23 critiques
3
28 critiques
2
11 critiques
1
9 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Oli B
Oli B

12 abonnés 654 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 août 2019
un film de vampire qui n'en est pas un .... le mot n'est jamais prononcé. A part quelques scènes d'action, c'est mou et long... Il vaut mieux ressortir un DVD de Buffy !!!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 février 2019
Katrhyn Bigelow, alors toute jeune réalisatrice, dépoussière le mythe du vampire avec ce vraix-faux western où une bande d'outlaws sortis de la "Horde sauvage" sillonne l'Amérique redneck à la recherche de sang frais. Oubliées les canines saillantes et les crucifix, ces vampires ressemblent d'avantage à une bande de junkies dégénérés. Original, bien qu'on puisse aussi y voir un décalque trash des classieux "Prédateurs" de Tony Scott, sorti 4 ans plus tôt. Le cadre et le traitement des personnages tranchent cependant ici par leur dépouillement avec le gothique ou l'horreur, et la violence se fait encore plus crue (l'opressante séquence du bar où les vampires redoublent de sadisme), tandis que la thématique de la dépendance se fait plus sordide. Malheureusement, le scénario n'est pas toujours à la hauteur de ses ambitions - le côté guimauve "twilight" de la love story et des dialogues souvent démonstratifs jouent contre les personnages (il faut le talent des interprètes pour leur donner un peu de chair et atténuer le côté série Z). Quant à la dramaturgie, elle est un peu trop relâchée pour vraiment passionner. Le film accuse enfin une esthétique pub bien ancrée dans les années 80 - ambiances bleutées des nuits et mise en scène à effets. Bref, une curiosité qui compte de bonnes idées, annonçant une floppée de films de vampire réalistes, de "Conversations avec un vampire" à "Morse", mais qui a malheureusement assez mal vieilli.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 décembre 2018
Réalisé par la talentueuse Kathryn Bigelow (Point break, Strange days ou plus récemment Démineur), le film renouvelle le genre en sortant de la tradition vampirique des suceurs de sang efféminés. Ici, un gang de vampires effectue des raids dans la campagne profonde américaine, plus comme des prédateurs que comme de grands méchants maléfiques. On retrouve avec plaisir une partie de l'équipe d'Aliens, avec Bishop comme patriarche, le sergent Vasquez plus féminine et le caporal Hudson plus du tout lâche. Le tout est bien rythmé malgré un scénario linéaire assez prévisible. Bon divertissement.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2018
Des vampires différents mais des vampires tout de même, et ils nous font passer un bon moment, La bande de vampires est constituée d'une galerie de portraits assez savoureuse, et on retiendra la grande scène du saloon d'une violence quasi tarantinesque. L'interprétation est bonne quoique très typée et nettement dominée par le personnage de Mae, joué par la trop rare Jenny Wright. Bonne zizique de Tangerine Dream. Il est simplement dommage que la fin du film ne soit pas au niveau du reste.
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2018
On aimerait dire du bien de ce film qui renouvelle le thème du vampire. La première partie du film laisse entrevoir les déchirements insolubles d'un amour impossible entre une vampire et un humain . Malheureusement le scénario accumule ensuite les situations les plus inconcevables, à la limite du grotesque, pour aboutir à un décevant happy end.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 septembre 2018
"Near Dark" est mineur dans la filmographie de Kathryn Bigelow, se contentant d'être un film de vampire assez conventionnel alors que la mise en route était prometteuse. La rencontre entre Caleb et Mae rendue voluptueuse par une caméra mobile et par de légers ralentis (le baiser fatidique), rythmée au son de Tangerine Dream et magnifiée par des dialogues implicites, semble donner une impulsion étrange qui doit à la combinaison du vertige de la conversion et d'une histoire d'amour hyper sensuelle. Mais la belle attention portée aux corps, à la texture des peaux, s'éclipse lentement devant un scénario classique et des réflexes de mise en scène qui l'accompagnent (le montage parallèle), dont on ne peut toutefois ignorer la relative efficacité dans la mesure où l'ensemble reste plaisant grâce à des scènes très réussies dans leur exécution (la tuerie du bar). En revanche, "Near Dark" déçoit par sa conclusion, autant par l'usage de ficelles scénaristiques ridicules (redevenir humain grâce à une simple perfusion : vraiment ?) que d'un problème de point de vue : en adoptant celui des vampires, il devient impardonnable de se mettre contre eux tout en prétendant émouvoir le spectateur au moment de leur mort. En somme, un petit film d'une cinéaste importante.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 septembre 2018
Cela faisait un petit moment maintenant que je voulais revoir « Aux frontières de l’aube ». Je gardais un bon souvenir de ce long métrage mais une petite piqûre de rappel ne pouvais pas me faire de mal. J’ai donc profité d’un de ses passages à la télévision pour le redécouvrir.

J’aime toujours ce scénario. Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance. La romance entre Mae et Caleb m’ennuie dès le début (surtout que cela donne des dialogues très mièvre) mais petit à petit, l’intrigue réussit à me transporter avec elle et à m’emmener dans son univers. Western horrifique qui joue sur le mythe du vampire sans jamais prononcer le mot (on sait juste d’eux qu’ils ne supportent pas le soleil et aiment le sang), le film s’avère souvent sanglant mais sans jamais tomber dans l’excès. Il y a bien quelques maladresses dans le scénario (le coup des transfusions c’est un peu facile je trouve) mais dans l’ensemble, c’est quand même bien efficace.

Côté casting, c’est aussi très bon. A l’exception du duo Adrian Pasdar (Caleb Colton) – Jenny Wright (Mae) qui sont aussi léger que leur romance excessive, l’interprétation est bonne. La distribution est en tout cas très intéressante et le choix des comédiens judicieux dans l’exploitation de ses différents caractères. Je pense notamment au trio qui s’était déjà formé un an auparavant dans « Aliens, le retour » à savoir Bill Paxton (Severen), excellent dans sa folie, Lance Henriksen (Jesse Hooker), toujours très charismatique en s’imposant en leader naturel, et Jenette Goldstein (Diamondback), sans doute un peu en retrait mais qui s’intègre très bien à la troupe. Associé à ce trio,le jeune à l’époque Joshua John Miller (Homer) joue très bien le décalage entre l’âge de son corps et celui de son esprit. Il y a chez ce dernier une destruction de l’image de l’enfant et une recherche de partenaire que je trouve très intéressant. Petite aparté, la version française est assez chaotique. Quelques punchlines passe mieux mais je préfère quand même la version d’origine.

Si ce film réussit surtout à marquer mon esprit, c’est en grande partie grâce à la réalisation de Kathryn Bigelow. Sa mise en scène rehausse clairement le niveau de cette oeuvre à travers une recherche des plans toujours bien pensé. L’ambiance très années 80 est agréable mais c’est surtout avec la photographie très belle et son jeu de lumière dans la nuit que j’ai été transporté. Les maquillages sont eux aussi saisissant. Sans jamais trop aller dans la surenchère, on évite le piège des effets visuels désastreux et le côté fantastique se ressent davantage dans l’émotion que l’on éprouve face à cette histoire sans avoir besoin d’en faire des tonnes. Un soin particulier a aussi été apporté aux looks qui donne du charme à ce film. Si j’ai bien aimé la musique composée par Tangerine Dream, je regrette quand même malgré tout qu’elle se fasse un peu lourde par moment même si cela ne gâche en rien mon plaisir.

Finalement, ça m’a fait beaucoup plaisir de revoir « Aux frontières de l’aube ». Je crois même l’avoir plus apprécié lors de ce second visionnage maintenant que je sais à quoi m’attendre. Le seul véritable regret que j’ai, c’est la présence de cette romance ridicule qui gâche pas mal le film mais globalement, c’est quand même les aspects positifs de ce long métrage que je préfère retenir. Un film qui vaut vraiment le déplacement.
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2017
Film peu connu mais pas mauvais qui revisite le mythe du vampire dans
une ambiance country rock mais qui souffre de quelques défauts.
Caleb, un jeune homme vivant dans un ranch avec son père et sa petite
sœur, fait un soir la connaissance de Maé. Plus tard dans la nuit, ils
finissent par s'embrasser mais Caleb va vite tomber malade. Ne pouvant
plus s’exposer à la lumière du jour, il est recueilli par la famille de
Mae, qui lui apprendra à tuer et à boire du sang pour survivre...
La réalisation n'est pas mauvaise: le cadrage est bon, la profondeur de
champ assez réussie, les prises de vues assez simples, les mouvements
limpides et la mise en scène pas géniale mais pas affreuse non plus.
Le scénario de Kathryn Bigelow (Strange Days) et de Eric Red revisite
donc ce thème des monstres buveurs de sang sans les nommer dans un
esprit très western, avec de vastes étendues désertiques. Le rythme est
globalement bon malgré des longueurs, on évite certains clichés et
certains éléments narratifs sont bien trouvés mais il y a
malheureusement des facilités et des incohérences qui viennent gâcher le
film. Le climax est assez faible et trop facile. On appréciera
cependant la violence qui est montrée crue sans pour autant être gratuite.
Les acteurs ne sont pas tous excellents et ont tendance à surjouer.
Les personnages sont attachants et assez originaux.
Les dialogues ne sont pas géniaux et manquent de profondeur.
La photographie a du bon; la lumière est bien travaillée, d'autant plus
que la plupart des scènes sont nocturnes, et les couleurs sont bonnes.
Le montage est par contre assez lent et pas très intéressant.
Les décors naturels sont bons mais les autres sont assez vides, les
costumes réussis et la musique agréable.
"Aux frontières de l'aube" est un film sympathique mais guère plus.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2017
Vampire des 80’s. Film culte pour certains, Aux Frontières de l’Aube est surtout une bonne série B injustement oubliée. Une bande de vampires survivent parmi les gens normaux. Bien sûr ils vivent la nuit et ça tombe plutôt bien car on sent que Kathryn Bigelow avait très envie de filmer l’obscurité et les contrastes. Mieux, il s’agit même presque d’un hommage à la nuit, moment salutaire pour le vampire, le hibou et Michael Mann. Bah oui car avouons-le franchement, certains plans ne peuvent que rappeler le cinéma urbain et nocturne de Mann. Il y a ici une vraie touche 80’s totalement vintage et assez excessive pour être jouissive. Alors l’histoire n’est pas sans défaut et la fin est loin de convaincre mais il y a suffisamment de belles choses pour apprécier ce film et sa musique (Tangerine Dream, énorme). Comme souvent, fuyez la VF.
selenie

7 446 abonnés 6 662 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2017
S'il est question de vampire sans aucun doute le mot "vampire" n'est lui jamais cité dans le film. Le duo Bigelow-Red ont voulu modernisé le mythe du vampire, à la fois dans le fond et dans la forme tout en gardant les quelques paramètres "obligatoires" inhérents au genre. Le fait que le mot "vampire" ne soit jamais utilisé impose en soit que ces monstres ne sont pas connus du reste du monde, et qu'ils s'agit peut-être d'une découverte, d'une inconnue d'où, également l'absence de ripostes "à l'ancienne". Par contre si les vampires ne sont pas connus il est donc logique qu'ils aient été et soient les plus discrets possibles, ce qui n'est pas franchement le cas dans le film.
Yetcha

1 081 abonnés 4 754 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2016
Une superbe approche du monde des vampires, cette lutte contre la nature qui l'a transformée grâce à l'amour, comment ce jeune homme va-t'il supporter cette situation. Tiraillé entre l'amour, la famille et sa nature humaine les décisions sont lourdes à prendre et les situations dramatiques. La mise en scène est superbe, l'image sombre parfaite, les acteurs puissants avec des personnalités tranchées et variées. Ce film est à voir absolument car il fait partie du panthéon des films de vampires, tout simplement.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2016
Très sympa ce film de vampires, à mi chemin entre du Friedkin et du Cameron (avec d’ailleurs une partie du casting de "Aliens") pour le côté vicieux et le goût de l’action, typiquement la série B 80s décomplexée qui sait rester à sa place sans se sentir obligé d'en faire des caisses, car l’histoire est simple mais au moins elle fonctionne, notamment l’histoire d’amour entre Caleb et Mae, dès la première séquence on est conquis (enfin je trouve). J’ai aimé la sensualité mêlée à la violence, on passe par plusieurs émotions (tendresse & fun), des choix cruels du héros face à sa famille et son âme éprise, le rythme est très bon et les acteurs au top (quelle joie de revoir Lance Henriksen au sommet de son art), après oui il y a des lacunes de mise en scène et de montage (quelques couacs très chelou), il manque aussi ce soupçon de second degré qui aurait été génial lors de certaines séquences mais franchement on passe un super bon moment, c’est tout ce que j’attends de ce genre de film.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 septembre 2016
Ce film est classé en comédie d’après allocine ? Vraiment n’importe quoi ! Enfin, Aux frontières de l’aube est vraiment pour moi une horrible déception ! J’y ai cru, j’avais envie de voir ce film depuis longtemps, mais non, le résultat ne m’a pas convaincu !
La faute sûrement à un scénario d’une incroyable fadeur ! Tout est superficiel, sans fluidité narrative, avec des facilités scénaristiques rarement vues au cinéma (sur la fin vous allez halluciner chers spectateurs), et un manque d’enjeux incroyables. En plus l’ambiance Blade Runner avec rythme lent et musique planante, ça n’aide vraiment pas le film à transporter son spectateur, au contraire ça ne fait que renforcer l’inanité crasse de l’histoire. Je n’ai pas compris ce choix de faire du vide pendant1 heure 30. Il y avait tellement mieux à faire avec ces héros, cet amour impossible ou contrarié, et une fin tellement plus attrayante à imaginer.
En plus il parait que la réalisatrice ne voulait pas faire un film d’horreur mais un western et qu’elle a changé son fusil d’épaule finalement, mais visiblement elle ne sait pas ce qu’est un film d’horreur ! Pas d’effets horrifiques, de l’action minimaliste (le budget a du passé dans le gros effet pyrotechnique du film), j’ai rarement vu des vampires se montrer aussi propre à table !
L’interprétation est loin d’être géniale ! Adrian Pasdar reste tout de même très fadasse, Lance Henriksen ne force pas son talent et se contente d’afficher sa tête cabossée et de balancer quelques répliques de méchants, seul Bill Paxton semble vraiment se faire plaisir en campant un méchant hautement caricatural. Je passe sur le très mauvais Joshua John Miller dont la carrière n’a d’ailleurs jamais vraiment décollée. La seule bonne surprise du film c’est Jenny Wright, mais son personnage, pourtant intéressant est totalement écrasé dans le film, et son interprète, pourtant talentueuse essaye de faire son possible pour le faire vivre, mais on sent que ce n’est pas simple !
Visuellement c’est assez mauvais. Bigelow se montre très brouillonne dans ses scènes (la dernière partie l’est tout spécialement), l’ambiance planante accentue le côté éthéré du scénario et ce n’est pas franchement une réussite, tandis que la bande son des Tangerine Dreams, uniquement d’ambiance, trop discrète n’est même pas un point fort significatif. Alors on ne peut nier qu’il y a un petit côté western appréciable, avec une photographie nocturne d’un assez bon aloi, et il y a quelques scènes à spectacle, mais le résultat malheureusement est insuffisant.
Aux frontières de l’aube c’est un essaye raté sur le mythe vampirique. Un gros potentiel, et le début est plutôt enthousiasmant, mais on déchante vite devant une histoire chaotique à la narration foireuse. Bigelow signe un film fade et superficiel, et dans le genre il y a beaucoup mieux. Je donne 1.5 pour Wright, Paxton, quelques scènes sympas et une ambiance parfois prenante, mais pas davantage.
Louis Lucas (romancier)
Louis Lucas (romancier)

9 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2016
Cela fait bien longtemps que j'essaie en vain de revoir ce film, visionné sur le câble par hasard une nuit il y a une dizaine d'années. Grâce à ce long-métrage fantastique, j'ai commencé à m'intéresser de plus près à la filmographie de Kathryn Bigelow et me suis rendu compte de la qualité de celle-ci. "Point Break", "Strange days" mais aussi le méconnu "Blue Steel" avec Jamie Lee Curtis ont contribué à faire de cette cinéaste ce qu'elle est aujourd'hui, à savoir un poids-lourd incontournable du cinéma américain. Si "Aux frontières de l'aube" est aujourd'hui un film culte pour les amateurs de vampires, sa réputation est loin d'être usurpée et ce, malgré le fait qu'il soit sorti sur les écrans français en 1988. L'originalité de ce film réside dans le choix de la cinéaste de parler des vampires d'une manière inédite, en s'attardant bien entendu sur leurs exactions mais aussi sur les difficultés de survie et les risques qu'ils encourent dont le nom du film se fait écho. Alors bien entendu, les amateurs d'hémoglobine seront comblés comme il se doit mais pour une fois, on s'intéresse aussi aux personnalités de ces créatures de la nuit obligées de vivre ensemble pour garantir leur sécurité, heureux de leurs conditions pour certains et résignés pour d'autres. Filmé dans des teintes de noir bleuté, l'aspect esthétique du film contribue à développer une ambiance unique renforcée par les références au western notamment lors des affrontements. Au niveau du casting, Kathryn Bigelow a eu du nez, réunissant des acteurs déjà côtés à l'époque - Bill Paxton et Lance Henriksen - et un jeunot, Adrian Pasdar ("Mysterious way", "Heroes"), dont le rôle sera déterminant pour la suite de sa carrière. spoiler: Histoire de ne pas faire les choses à moitié, la cinéaste canadienne se démarque des légendes vampiriques en réussissant à guérir Caleb puis Mae de leur soif inextinguible de sang.
Un autre détail attire également l'attention, la présence d'un enfant vampire, une idée que l'on retrouve chez Anne Rice et qui tranche considérablement avec l'image éculée de Dracula. Au-delà de tout cela, l'autre intérêt de "Near dark" est l'influence considérable qu'il aura sur les films et séries de vampires qui sortiront par la suite, l'adaptation d'"Entretien avec un vampire" de Neil Jordan en tête ainsi que les séries "Angel" et "Buffy".
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2018
Un excellent film de vampires. La réalisatrice de Démineurs et Point Break recrute le futur acteur héros de la série Heores. Bill Paxton tient le rôle du vampire moderne. Angoissant, horrifique , un vrai petit bijou d’épouvante et de romantisme à la sauce sanglante.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse