Les galères sentimentales d'un médecin dont la femme l'a quitté. Un film mineur de Patrice Lecomte avec Michel Blanc et Anémone. À peine amusant et assez poussif malgré quelques situations/dialogues dans la veine du "Splendid".
Un gros moment de plaisir,sensuel qui marque profondément par sa son engagement;il pose les caractères de demain,Aider part une répartition sensationnelle,touchant et décapant à l'instar des génériques qui forment les précurseurs de demain.
Je l’ai regardé par dépit et au final il m’a beaucoup plus plu que ce à quoi je m’attendais. L’écriture est savoureuse et certains dialogues sont d’anthologie.
Réalisée par Patrice Leconte au début des années 80, "Ma femme s'appelle reviens" est une comédie romantique intimiste qui s'éloigne des farces potaches de l'époque pour offrir un portrait de célibataires touchant et sincère. Porté par l'écriture affûtée de Michel Blanc, le film s'avère être une œuvre attachante et profondément humaine, même si elle souffre d'un sérieux manque de rigueur narrative.
La grande réussite du long-métrage réside sans conteste dans l'alchimie irrésistible de son duo d'acteurs. Michel Blanc et Anémone, tous deux issus de la bande du Splendid, déploient un naturel désarmant et une complicité de chaque instant dans le rôle de ces deux voisins écorchés par la vie. Le film offre d'ailleurs un contre-pied réjouissant à l'évolution de la persona de Michel Blanc : loin de ses rôles habituels de loser antipathique et collant, il incarne ici un médecin d'une grande sobriété, se révélant à la fois sincère et séduisant.
Cette tendresse est magnifiée par des dialogues savoureux ciselés par Blanc lui-même, qui mêlent avec brio humour et autodérision. Leconte réussit à instaurer une tonalité douce-amère et profondément humaine, transformant cette simple histoire de voisins en une réflexion délicate sur la solitude urbaine, le mal-être existentiel et la reconstruction après une rupture. Le tout est enveloppé dans une bande originale nostalgique signée William Sheller, qui apporte un charme mélancolique indéniable à l'ensemble.
Malheureusement, ces indéniables qualités se heurtent à de vraies faiblesses d'écriture. Le scénario s'avère extrêmement mince et terriblement prévisible : l'intrigue amoureuse progresse sans réelle surprise et manque de véritables ressorts dramatiques pour bousculer le spectateur. Sans fil conducteur fort, le film souffre d'un rythme mou et décousu. L'enchaînement des scènes donne parfois l'impression d'une simple succession de sketches plutôt que d'un récit de cinéma fluide, et l'attention finit par se relâcher.
En définitive, "Ma femme s'appelle reviens" est une comédie romantique mineure mais hautement sympathique. Si l'on accepte de fermer les yeux sur son intrigue un peu vide et ses baisses de régime, on passe un moment très agréable en compagnie de ce duo d'acteurs au sommet de leur sensibilité.
ça fait toujours plaisir de revoir Michel Blanc et Anémone à leurs presque débuts mais enfin il ne se passe pas grand chose d'intéressant dans ce film. On s'ennuie un peu.
Je ne suis pas certain d’avoir déjà vu ce film, mais son titre, Ma femme s'appelle reviens, ne m’était pas inconnu. Cette comédie de Patrice Leconte est plutôt réussie. Elle nous replonge dans les années 1980, une époque encore insouciante où les relations de couple évoluent et se redéfinissent. Anémone et Michel Blanc forment un duo attachant qui fonctionne parfaitement à l’écran. Les seconds rôles sont également très sympathiques et apportent une vraie richesse à l’ensemble. Les dialogues signés Michel Blanc font souvent mouche et insufflent au film une fraîcheur appréciable. Le scénario se révèle assez solide et les 85 minutes passent finalement très vite. L’ensemble est donc, à mon sens, une belle réussite. En revanche, on retiendra moins la musique de William Sheller: ses petites envolées de saxophone sont agréables, mais sans doute trop brèves pour véritablement marquer les esprits.
Un film classique et gentillet avec un Michel Blanc égal a lui-même et toujours un peu loser, même si médecin et une anémone, pareille à elle-même, également paumée. Ca se regarde et on sent que les deux auront du potentiel.
Une "charmante comédie" comme aurait dit Mme Caurat en des temps bien anciens. Avec une certaine mélancolie, M. Blanc parfaitement convaincant, Anémone ne démérite pas. Des gags un peu classiques (la voiture folle dans les rues de Paris), d'autres plus subtils et savoureux - M. Blanc se réveillant au son de la 9è symphonie de Beethoven ou évoquant "étoile des neiges"... Et une brièveté appréciable.
Michel Blanc est très bon mais c'est à peu près tout ce qu'on peut dire de ce film gentillet qui pretend élucider les peines de cœur des CSP+ sans poser une seule véritable question sur l'évolution des mœurs de ceux qu'il observe.
Après le triomphe de "Viens chez moi, j'habite chez une copine", Leconte et Blanc remettent le couvert. Après les péripéties d'un parasite social voici une comédie sentimentale sur les désoeuvrés de l'amour... Bon, alors, c'est sympatoche, les personnages de Blanc et d'Anémone sont touchants mais force et de reconnaître qu'il ne se passe pas grand chose dans ce film ou on rit très peu. Cela se veut doux amer ou bienveillant, c'est surtout ennuyeux. Le scénario fait un peu penser au "Manhattan" de Woody Allen, mais sans les dialogues ni la pertinence. Un film mineur pour Leconte.
« Ma femme s'appelle reviens » est une comédie réalisée par Patrice Leconte en 1982 avec Michel Blanc (Bernard) et Anémone (Nadine) dans les rôles principaux. Michel Blanc s'éloigne ici du personnage de Jean-Claude Dusse : il interprète un rôle de médecin nettement plus sobre toutefois dévasté par le départ de sa femme. Le couple Anémone/Michel Blanc fonctionne bien. Pas mal dans l'ensemble. A noter aussi que la bande originale est interprétée par William Scheller.
Film mélancolique et drôle. Michel Blanc et Anémone sont magnifiques. C'est une histoire d'amour, une histoire de la lose aussi. C'est dou, tendre et attachant. Film de Patrice Leconte.
Très daté années 80 : déco Mondrian, téléphone à cadran, pantalons à pinces, l'histoire est très simple mais très bien jouée, Anémone est formidable, petit rôle de Patrick Bruel. Chanson du générique signée William Shel
Film que j'ai vu juste après le chef d'œuvre avec Brigitte Bardot "Lumière d'en face"(qui rappelle étrangement Monsieur Hire). C'est du mauvais Leconte avec du mauvais Michel Blanc. Pas drôle et purement grinçant. Du pur ennui !