September
Note moyenne
3,0
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32 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 novembre 2011
Bon, ça y est, j'en ai fini avec les Allen bergmaniens. Verdict : "Intérieurs" est magnifique de bout en bout. Les autres ne sont que des resucées sans âme terriblement chiantes, tels ce "September" assez proche de "Sonate d'Automne" (bon Bergman mais loin d'être son plus intéressant à mon avis). S'en suit donc des questionnements interminables sur la figure de la mère, thème qu'Allen a du mal à traiter de façon non sinistre (à part dans "Oedipus Wrecks"). Et quand Allen fait référence à Bergman, il perd 90% de sa personnalité ; notons qu'ici, contrairement à "Intérieurs", il y a quand même quelques touches plus "comiques" qui semblent autant à leur place qu'un pingouin en plein désert (les scènes avec les visiteurs, notamment). Hormis ces quelques moments d'oubli, "September" demeure quand même un film bien sinistre, mais malheureusement dénué de tout ce qui faisait l'attrait de "Intérieurs", à savoir une vraie histoire à raconter, une certaine poésie et un final sublime. Et, évidemment, il y a Mia Farrow, qui, comme dans d'autres films d'Allen, et elle l'a reconnu elle-même, n'est pas du tout à sa place. Le pire avec "September", c'est que "Another Woman" et "Alice" sont encore moins bons. Fort heureusement, avec les années, Allen a arrêté de singer Bergman...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 avril 2011
Un Woody Allen sur le mode mineur, où le cinéaste se livre à une variation sur l'Oncle Vania de Tchekhov. Mais là où le dramaturge russe donnait une densité bouleversante à ce ballet d'âmes perdues, qui se croisent et se ratent, la narration enlevée et légère d'Allen reste à la surface des choses. Malgré un excellent casting (comme toujours chez le cinéaste), les personnages n'échappent pas à leur codification. On suit donc sans ennui mais sans transport cette chronique fugace (1h18) qui a la légèreté d'une friandise mais qui manque cruellement de moelle.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

241 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2011
Un beau film de Woody Allen, tres intime, tourné presque en permanence a huit clos, pendant un orage, dans une maison où se retrouve les personnages... On observe alors l'évolution de leurs sentiments, de leurs comportements, leur intimité, leur découvertes, leurs secrets... Un film parti d'une idée excellente, et qui est traitée merveilleusement bien. Vraiment un tres beau film.
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2010
Un drame pas trop mal, quand même un peu "lourd" par moments.
Buzz063
Buzz063

99 abonnés 919 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2010
Deuxième film bergmanien pour Allen qui s'essaye au huis-clos. Moins réussi que Interieurs qui, bien que lent et difficile, parvenait à captiver, voire à fasciner le spectateur. Allen n'y
parvient pas dans celui-ci, mais ceci dit, au plan purement cinématographique, c'est du très haut niveau. Rares sont les auteurs capables de faire des films aussi beaux visuellement, alors autant en profiter.
Zilog
Zilog

10 abonnés 161 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juin 2009
Un bon Woody Allen, huis clos cruel à souhait. Pas mon préféré, loin de là, mais tout à fait intéressant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 juin 2009
Quel avenir pour la passion rationnelle ?

Prémisces de la passion irrationnelle.

La passion pose la question comme concept déductif de la connaissance.
"Il n'y a pas de passion irrationnelle", écrit en effet Kant. Il est alors évident que Kant particularise la démystification rationnelle de la passion. Il convient de souligner qu'il en systématise l'analyse morale en regard du holisme bien qu'il donne une signification particulière à la relation entre holisme et raison, et la passion nous permet d'ailleurs d'appréhender un holisme en regard du holisme. Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il identifie la démystification spéculative de la passion, et on ne saurait ignorer l'influence de Hegel sur le holisme minimaliste, pourtant, il est indubitable qu'il conteste le holisme rationnel de la pensée individuelle bien qu'il examine l'expression idéationnelle de la passion. Notons néansmoins qu'il en interprète l'aspect existentiel en tant que concept déductif de la connaissance.
Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il spécifie l'analyse substantialiste de la passion, et que d'autre part il en particularise l'analyse morale sous un angle empirique, alors il donne une signification particulière à la destructuration existentielle de la passion.
Cela nous permet d'envisager qu'il conteste la conception circonstancielle de la passion et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il conteste la relation entre certitude et platonisme, et si d'autre part il en donne une signification selon l'analyse subsémiotique dans une perspective bergsonienne contrastée, c'est donc il systématise la conception générative de la passion.
La passion ne saurait, finalement, se comprendre autrement qu'à la lueur du holisme transcendental.

Par le même raisonnement, il rejette le holisme existentiel dans sa conceptualisation. La passion ne se borne ainsi pas à être un holisme dans son acception cartésienne.
On ne saurait alors assimiler, comme le fait Montague, le hol
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2009
Film de Woody moins accessible mais magistralement maîtrisé. Allen restera un grand réalisateur dans l'histoire du cinéma.
SpiderBaby
SpiderBaby

50 abonnés 619 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2012
Allen ne s'en est jamais caché, il est un fan absolu du cinéma de Bergman. September est (avec Intérieurs apparemment, que je n'ai pas vu), son film où la filiation avec le maître suédois est la plus évidente. Chronique douce amère, sur les moeurs amoureuses et contrariées d'individus de toutes générations, dans un lieu clos, voilà de quoi il est question ici. La vision de September coule toute seule, plaisamment, mais sans toutefois tutoyer les sommets, que Bergman et Allen ont, l'un comme l'autre, déjà réussi à atteindre.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 janvier 2009
Reprenant le modèle d'"Intérieurs",Woody Allen puise une nouvelle fois l'inspiration chez Ingmar Bergman."September"(1987) est un huis-clos morose,ou les 6 personnes présentes se caractérisent par leur incapacité à communiquer entre elles,par l'accumulation des frustrations.Une mère inconséquente,une fille démolie mentalement,une amie éprise malgré elle...Malheureusement,le film ne possède pas de vraie force dramatique.Sa platitude repose sur un scénario inachevé,sur un manque de moyens mis au service de l'oeuvre.Allen veut faire dans la sobriété,mais nous endort.L'inconsistance règne malgré de belles scènes(notamment lorsque Lane perd les pédales).Plutôt raté comme essai.
NicoMyers
NicoMyers

71 abonnés 302 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 décembre 2008
September est un film complètement dans la lignée d'Intérieurs, hommage à Bergman de Woody Allen. Cette fois, le film est totalement en huis-clot. Malheureusement, le film souffre de beaucoup de longueures (malgré qu'il ne dure qu'1h18). Alors qu'Intérieurs m'avait paru puissant et troublant, September nous laisse un peu sur notre fin. L'histoire n'est pas assez originale et ne fait qu'étudier des amours impossibles et le rapport entre une mère trop caractérielle et sa fille trop timide. Résultat, le film est trop bavard et tourne en rond. Malgré tout, je suis trop sévère. Woody arrive quand même à créer une ambiance tendue et des tensions fortes (la scène grandiose où Mia Farrow perd le contrôle, celle où Stéphanie et Peter sont surpris en train de s'embrasser).

EN BREF, trop de longueures, de bavardages, pour une histoire pas assez forte et un final qui ne l'est pas non-plus.

MA NOTE : 7/10
Yoloyouraz
Yoloyouraz

35 abonnés 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2008
W.Allen a non seulement écrit des personnages superbes, mais l'amour avec lequel il les filme semble les transcender. L'interprétation, il faut le reconnaître, y est pour beaucoup dans cette réussite touchante.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2008
Woody Allen réalise ici une œuvre différente de ce qu’il a l’habitude de faire. September (1988) est un drame intimiste à la fois palpitant et saisissant, grâce à son histoire, mais aussi par ses acteurs, une belle brochette de stars (Dianne Wiest, Mia Farrow, Sam Waterston, etc), sous la direction d’un Woody Allen absent de l’écran, qui s’est juste contenté de diriger à défaut de jouer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 septembre 2007
Un petit film intellectuel qui devrait étre étudier par tous pour ses superbe cadrage. Aprés c'est du Allen : on n'aime ou on n'aime pas.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mai 2007
Allen grave comme jamais (...) magnifie l'art de la litote.
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