Aden
Storytelling est un petit chef-d'oeuvre de critique sociale. Trônant en son centre, notre humanité telle qu'elle est.
La critique complète est disponible sur le site AdenEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Storytelling est un petit chef-d'oeuvre de critique sociale. Trônant en son centre, notre humanité telle qu'elle est.
La critique complète est disponible sur le site Aden(...) le plus beau dans tout ça, c'est que Solondz ne filme pas en vain et qu'il tient compte, contre toute attente, des leçons de son long métrage. Au lieu de poursuivre le jeu de massacre jusqu'au bout, il nous offre un final sobrement émouvant, révélant in extremis l'humanité de ses personnages.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'artL'Amérique de Todd Solondz est laide. Le trait n'est jamais appuyé, ce qui a tendance à la rendre supportable. Presque attachante.
En moins d'une heure et demie, Storytelling fait surgir plus d'idées que la quasi-totalité de la production hollywoodienne des derniers mois. De cette moisson on retiendra la question, clairement posée, de la haine que les Etats-Unis suscitent hors de leurs frontières.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeAvec Storytelling, Todd Solondz poursuit sa satire au vitriol des valeurs américaines dominantes, avec un humour aussi efficace que malaisant.
On rit très jaune. Mais on rit beaucoup. Et on avale la leçon: avant de raconter des histoires aux autres, mieux vaut ne pas s'en raconter à soi-même.
La critique complète est disponible sur le site LibérationL'univers de Solondz s'attache aux déceptions, aux frustrations, aux incompréhensions, voire à l'incommunicabilité des êtres. Certes, on n'est pas chez Antonioni, mais l'univers corrosif de Solondz fait mouche.
Cinéaste manipulateur, adolescents teubés, enfant surdoué et sadique (les scènes entre le petit frère et Consuelo, la gouvernante salvadorienne, sont des modèles de cruauté), personne n'échappe au jeu de massacre orchestré par Todd Solondz jusqu'à l'épilogue dont la noirceur recèle paradoxalement un tout petit coin de ciel bleu dans un film où on rit souvent, jaune, toujours.
Moins immédiatement séduisant que ses deux prédécesseurs, Storytelling s'avère pourtant très drôle (dans le genre humour lugubre) et furieusement dérangeant.
La critique complète est disponible sur le site PremièrePour Todd Solondz, la cruauté est universelle. Une démonstration efficace à l'humour grinçant.
La critique complète est disponible sur le site TéléramaFilmer la laideur du monde avec autant de désinvolture et de nonchalance n'a rien d'admirable ou de grand (on est très loin des frères Coen), mais chaque plan, chaque mouvement de caméra a quelque chose de suffisamment précis – voir encore la lenteur exacerbée des scènes de repas montrant chaque membre de la famille dans toute sa vanité de représentation – pour, dans une sorte d'élégance triviale, emporter le morceau.
La critique complète est disponible sur le site UrbuzVoir la critique sur www.cinelive.fr
Cruel, parfois drôle mais aussi obscène, bref, surdosé, le dernier Solondz fait plus que déranger.
La critique complète est disponible sur le site Nouvel ObsVoir la critique sur www.studiomag.com
Le réalisateur d'Happiness n'a rien perdu de son mordant : un humour acide préside à ce diptyque interrogeant la question du récit.
Voir la critique sur www.lexpress.fr
La critique complète est disponible sur le site L'Express
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
avec
France-Islande 3-2 : la révolte des Bleus
VIDEO. Paris : 5 personnes grièvement blessées dans un incendie à Belleville
EN IMAGES. A Belleville, sur les lieux de l'incendie
Belleville: tout un quartier pour sauver les voisins de l'incendie
Festival de Cannes : la Palme d'or décernée à «Amour» de Michael Haneke