Le Grand Bleu
Note moyenne
3,8
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722 critiques spectateurs

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89 critiques
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77 critiques
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31 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 février 2015
Vu uniquement en version longue, je dirai que ce film est particulier. Particulier en quoi me direz vous ? Particulier dans son ambiance, dans son rythme, dans le thème abordé. Est ce un mauvais film alors? Assurément que non ! C'est un vrai hommage à l'océan, et une démonstration de la passion d'hommes pour ce milieu. Plus objectivement, mes critiques porteraient sur la prestation des acteurs : Jean-Marc Barr pour commencer que j'ai trouvé plutôt fade ; Jean Reno également qui surjoue par moment à mon sens. Mais également dans cette ambiance, certes océanique, mais avec laquelle il faut pouvoir entrer. Pour le reste c'est du tout bon !
AV ciné
AV ciné

127 abonnés 682 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mai 2016
Un film mauvais !
Certes les scènes d'apnées sont très bien filmées et les musiques d'Éric Serra sont très bonnes comme d'habitude, mais l'histoire est trop molle et donc on s'ennuie énormément !
Jean-Marc Barr, Jean Reno et Rosanna Arquette sont par contre dans l'ensemble convaincants et les images sont plutôt bonnes.
Les décors et les paysages de la Grèce et des fond marins sont agréables, mais tout ça ne suffit pas à faire de ce film une réussite.
L'ambiance est en plus vraiment ennuyante !
Un film donc mauvais qui est en plus beaucoup trop long !
Le Grand Bleu reste pour l'instant le film le plus décevant que j'ai vu de Luc Besson !
Ghibliste
Ghibliste

94 abonnés 577 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2015
Premier véritable long-métrage vu au cinéma, à l'âge de 9 ans, il me sera donc difficile d'être objectif avec "Le Grand Bleu", tant son souvenir est profond. Evidemment, c'est selon moi le meilleur Luc Besson, et de loin. Déjà, le film commence très fort avec ce survol d'une mer scintillante aux notes d'une BO d'Eric Serra qui restera à jamais gravée dans les mémoires. L'émotion est déjà palpable. Ensuite, il y a cette introduction en noir et blanc, où le jeune Enzo Molinari barbouillé de chocolat, puis pleurant le drame subi par son jeune ami Jacques Mayol continue de nous bouleverser. De toute façon, la première moitié du film est quasiment parfaite, si ce ne sont quelques réactions irritantes de la jolie Rosanna Arquette, qui se rattrapera sur d'autres scènes. Et puisque j'en suis aux défauts : il y a quand même quelques clichés, parfois drôles certes, mais dont on aurait pu se passer (les japonais, les pâtes de la mama, etc...), et 2-3 longueurs (pour la version longue en tout cas ^^). Mais franchement, l'interprétation physique de Jean Réno - son meilleur rôle d'après moi -, et celle lunaire de Jean-Marc Barr, sont grandioses : quelle belle amitié entre ses deux personnages ! Quelles personnalités ! Parce que "Le Grand Bleu" c'est surtout un film d'une grande poésie, une ode à la liberté, à l'enfance : il suffit de voir les réactions enfantines de Jacques Mayol lorsque sa fiancée américaine tente de lui parler d'avenir... Ahurissant ! Les scènes sous-marines sont superbement filmées, avec ou sans dauphins, alors avec l'atmosphère apaisante d'une telle BO, de tels acteurs et une telle histoire, il y a de quoi nager en plein bonheur, comme laisser remonter ses larmes terrestres depuis le plus profond des abysses. Fascinant.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2015
Forcément, il faut que j'en parle de ce Grand Bleu de Luc Besson, de Jean-Marc Barr, de Jean Reno, d'Eric Serra... L'été où je l'ai vu j'avais fait l'acquisition d'un walkman à deux entrées... Le subterfuge idéal pour emballer... On écoutait Lady Blue à deux au soleil quelque part où on pouvait être tranquille et puis voilà, le film, sa musique faisaient le reste. Un personnage aussi hermétique au monde qu'un enfant qui ne voudrait pas grandir. Mais les critiques se sont moqués alors que nous ados on kiffait grave !!! Alors je suis emmerdé parce que je l'ai aimé ce film quand j'ai eu 16 ans mais bon sang que ce film contenait de force s'agissant de ce désir morbide d'en finir avec la vie, le monde adulte et qu'aujourd'hui il parait daté... Du coup je sais pas trop quoi en dire. A 15 16 ans c'était un grand moment, aujourd'hui c'est un peu beaucoup trop daté.. Notamment et surtout au niveau de l'esthétique.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2015
La première fois que j’avais vu ce film, je ne l’avais pas du tout aimé, sans doute en raison de l’absence de happy end (enfin ça dépend pour qui…). Et puis, je l’ai découvert dans sa version longue, ce qui a le don d’apporter des précisions sur le caractère des personnages et leur histoire. Peu à peu, j’ai appris à apprécier "Le grand bleu", qui est aussi un hommage rendu à l’océan, ainsi qu’au véritable Jacques Mayol, lequel se suicidera 13 ans plus tard. "Le grand bleu" aurait donc pu être un biopic, mais la biographie du plongeur a été laissée de côté au profit des sensations ressenties en plongée. Avec ses 50 minutes supplémentaires, la version longue est plus aboutie, et on regrettera un peu le début en noir et blanc, car nous ne pouvons profiter des couleurs chatoyantes que seul les fonds marins nous réservent. Cela dit on comprend, aussi la projection en couleurs dans un monde plus vieux de 20 ans est remarquée et facile à digérer. Jacques Mayol, depuis son enfance, est en rivalité permanente au guttural Enzo Molinari (Maiorca dans la vraie vie) et superbement campé par Jean Reno décidément haut en couleurs. D’ailleurs Enzo Maiorca tenta de faire interdire le film en Italie, considérant qu’il donnait une image désobligeante de lui. Qu’à cela ne tienne, et malgré un accueil cruel de la part de la critique lors du festival de Cannes, "Le grand bleu" aura un immense succès commercial, y compris outre-Atlantique, et devient un film culte en attirant plus de 9 millions de spectateurs rien qu’en France. Il remportera même 2 Césars en 1989 sur 8 nominations. Jean-Marc Barr, nominé, nous sort ici le meilleur rôle de sa carrière en campant un personnage qui refuse de grandir, en tout cas un personnage bien plus ouvert au monde des dauphins qu’au monde des humains. Comme je le comprends parfois… Jean Reno, lui aussi nominé, nous sort un personnage dont lui seul a le secret, un personnage haut en couleurs comme je l’ai dit plus haut, jovial tout en étant énigmatique et qui veut asseoir définitivement sa suprématie sur son rival (et ami ?) de toujours. Quant à Rosanna Arquette, une des américaines les plus françaises, elle nous sort une interprétation sans faille en parvenant à faire passer les émotions à travers l’écran, en jouant un personnage auquel toute femme en proie à de forts sentiments peut s’identifier, et confirme que les sentiments ne se commandent pas. Et que dire de Jean Bouise en oncle Louis, ou encore de Sergio Castellitto en Novelli perpétuellement stressé, si ce n’est qu’ils sont parfaits eux aussi ? L’image volontairement bleutée par moments peut déranger, mais je suppose que c’est pour mieux se plonger dans le monde particulier dans lequel évolue Jacques Mayol. Les paysages sont magnifiques et Luc Besson parvient à nous faire profiter de panoramas inoubliables, sans compter la photographie qui n’est pas mal non plus. La musique coïncide à merveille à chacune des scènes, le premier moment fort étant la tension formidablement ressentie lors du sauvetage d’un plongeur dans un bateau échoué. Ce drame nous réserve cependant de bons moments d’humour, que ce soit la Fiat 500 bien pourrie du plongeur italien, ou encore plus drôle, le plongeur japonais qui, à défaut de plonger dans le grand bleu, plongera dans les tourments d'une trop grande hyper-oxygénation. Tout cela donne une vraie leçon d’humilité, à tous les étages. En effet, chaque personne est différente et nul ne peut en décider autrement, ce qui est bien représenté lors de la scène finale ponctuée par une dernière parole : "Go and see my love".
Alain69
Alain69

5 abonnés 134 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 janvier 2015
La mer, surtout la Méditerranée, c'est beau. Très beau. Ça donne de jolis plans. Bien jolis. Par ailleurs les acteurs sont aussi expressifs que les poissons. Quoique, je connais des rascasses plus expressives que Jean-Marc Barr et Jean Reno réunis. Le scénario est d'une niaiserie affligeante. Pour adolescent prépubère.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 décembre 2014
Le scénario est basé sur un rivalité entre deux enfants, puis deux adultes, à celui qui plongera le plus bas dans la mer sans oxygène. L'histoire est un peu répétitif jusqu'à la fin, qui est un peu inattendu.

Les deux personnages principaux sont assez différents l'un de l'autre. L'un est assez extravagant, alors que l'autre est plutôt réserver, sa seule famille c'est ces dauphins. Et l'on voit que malgré une rivalité entre les deux personnages, une grand amitié naissante.

La réalisation est pas mal pour l'époque avec des beaux paysages, de beaux plans notamment avec les dauphins. Mais il y a trop de longueur qui fait durée le film.

En général, un beau film, mais qui est deux fois trop long malgré une histoire magnifique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 décembre 2014
Le grand bleu est l'un des meilleurs films de Luc Besson avec plus de 9 millions d'entrées en France ! Ce film de 1987 a fait exploser la carrière de Jean Reno a l'international et fut par la suite un film culte et une reference des films de Luc Besson. Le grand bleu raconte l'histoire de Jacques Mayol et Enzo Molinari qui se connaissent de leur plus jeune age dans les années 60's. Ils ont grandi ensemble en Grèce et partagent depuis toujours leur passion pour la mer. . Vingt ans ont passé, mais la rivalité entre les deux hommes existe toujours. Le championnat du monde d'apnée en Sicile à la fin des années 1980 est l'occasion pour ces deux champion d'apné de se retrouver et d'explorer un monde que personne ne connaît aussi bien qu'eux.
Le film est inspiré de Jacques Mayol et Enzo Maiorca, deux champions reconnu de plongé en apné.
CarpeDyem
CarpeDyem

17 abonnés 141 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2015
Etant issu de la génération 80s, je n'étais pas sans savoir que le Grand Bleu est un film qui a marqué toute une génération. Mais c'est seulement il y a de ça quelques semaines que je me suis jeté à l'eau (quel humour !). Résultat : je ne l'ai pas regretté une seule seconde. Luc Besson nous signe là une véritable ode à l'océan avec un film qui l'a fait passer à la postérité.
Et qui de mieux que Luc Besson pour nous inviter à découvrir ce monde intrigant ? Lui qui est issu d'une famille de plongeurs et qui le serait sans doute devenu sans un accident de plongée ? Personne. La passion qu'il voue à ce sport irradie la pellicule d'images à couper le souffle, en particulier les plans immergés qui retranscrivent à merveille autant l'anxiété, la peur que la fascination de cette immensité.
Ce film est aussi un hommage à Jacques Mayol, plongeur apnéiste qui a contribué à la mise en lumière de ce sport dans la seconde moitié du XXème siècle et de sa rivalité avec l'Italien Enzo Maiorca. Si leur rivalité est exacerbée à l'écran par les traits de caractère volontairement appuyés de Jean Reno notamment, elle n'en reste pas moins dédiée à leur passion.
La distribution est elle remarquable avec un trio d'acteurs composé de Jean-Marc Barr, véritable révélation du film en plongeur lunatique, réservé, captif d'un océan où il aurait dû naître et qu'il saura apprivoiser comme personne ; Jean Reno en parfait Italien, ne vivant que pour la compétition, les titres, le prestige procurés par un sport dans lequel il excelle et qui lui prendra bien plus que ce qu'il lui a apporté ; et enfin Rosanna Arquette en amoureuse éprise d'un homme insaisissable.
Et que dire de la BO d'Eric Serra, tout simplement hypnotisante, envoûtante et logiquement couronnée d'un César.
Merci donc M.Besson pour cet acte d'amour qui m'a bouleversé à dire vrai tant la nature, bien trop souvent piétinée par les lourds sabots de la bêtise humaine, est ici érigée en symbole.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 décembre 2014
Luc Besson réalise un film grandiose, racontant une très belle histoire, qui n'a pas volé ses 9 millions d'entrées. Tout d'abord, les plans large travaillés nous immergent dans la mer, ou à l'extérieur avec des plans larges magnifiques. La mise en scène vraiment travaillé, confirme le talent de Luc Besson. Mais on retiendra principalement les prestations de Jean Reno et de Jean-Marc Barr, en un mot, exceptionnelles.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2014
L’un de mes plus grands retards cinématographiques et l’un des grands classiques du 7e art français… et au final, un film particulièrement difficile à juger aujourd’hui. Car "Le Grand Bleu" a été, avant tout, une expérience cinématographique à vivre sur grand écran suivi d’un phénomène de société… soit autant de raison de rester un peu sur le bas côté, près de 25 ans après. Le problème est d’autant plus saisissant que le film est particulièrement caractéristique du cinéma des années 80. Que reste-t-il, aujourd’hui, du "Grand Bleu" ? Incontestablement, une qualité formidable de la photographie, le réalisateur Luc Besson ayant tout particulièrement soigné ses images et ses décors. La chaleur des paysages tranche, ainsi avec le froid abyssal des profondeurs marines. Cette rupture de ton et de son, à chaque fois qu’un des protagonistes plonge, est pour beaucoup dans le sentiment d’immersion du spectateur… au point qu’on ne peut que comprendre que le film ait favorisé la pratique de la plongée lors de la sortie. Idem pour la BO signée Eric Serra, d’une élégance telle qu’elle est rentrée, depuis, au Panthéon des musiques cultes. Malheureusement, une fois ses qualités rappelées, je dois admettre que j’ai, malgré tout, été plutôt déçu par "Le Grand Bleu". La mise en scène, pour commencer, ne fait pas l’économie de quelques maladresses (la mort du père aurait pu être mieux mise en exergue, la scène hot est typique des productions de l’époque…). Le scénario, pour continuer, est assez basique même si la rivalité professionnelle entre ses deux amis (et la façon si différente dont ils la vivent) est plutôt intéressante. Car, au final, et passé le côté fun des scènes d’apnée, il faut reconnaître qu’il ne se passe pas grand-chose dans le film, si ce n’est le parcours du héros, dont on peine à comprendre les motivations. Ce personnage de Jacques Mayol symbolise, à mon sens, tout le problème du film. Interprété par un Jean-Marc Barr (intronisé superstar contre son gré à la sortie du film) proche de l’autisme, Mayol décontenance par son attirance pour la mer et son incapacité à créer des liens forts avec des êtres humains, sans pour autant que ce comportement soit vraiment expliqué (si ce n’est par le biais de son traumatisme d’enfance). Ce n’est pas tant que ce parti-pris soit une erreur mais j’avoue avoir eu beaucoup de mal à ressentir une quelconque empathie pour le personnage. J’ai préféré le personnage d’Enzo Molinari, campé par un Jean Reno amusant et charismatique mais terriblement cabotin (ah cet accent !). Une fois encore, le film vaut essentiellement par la rivalité entre les deux personnages et cette volonté de dépassement de soi qui va conduire à leur perte (ou à leur salut, selon les interprétations). Quant à Rosanna Arquette, elle a beau être extraordinairement craquante, elle n’en demeure pas moins terriblement nunuche et incompréhensible dans son coup de foudre pour Mayol. Du reste du casting, on retiendra essentiellement l’excellent Paul Shenar puisque les autres seconds rôles sont franchement sacrifiés (Jean Bouise en tête). Difficile donc de juger objectivement "Le Grand Bleu" de nos jours mais, au final, et malgré tous ses défauts, le film reste l’une des rares productions des années 80 à bénéficier d’une image aussi élégante et a permis la découverte du monde méconnu de l’apnée et des profondeurs.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 octobre 2014
Un film qui ne plaira surement pas à tout le monde vu que l'action n'est pas vraiment son genre. Ce film très touchant montre le parcours d'un plongeur en apnée qui malgré tout ce qui le rattache sur terre, est perpétuellement attiré par l'océan. Surement un des meilleurs films de Besson avec Léon. A voir parce que selon moi, il reste culte!
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2025
Je n'ai pas réussit à voir le chef d'oeuvre. Certes les plans sont beaux et la réalisation est soignée, mais l'histoire, et le film en lui même...
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2014
Je me devais de revoir ce film, l’un des plus gros succès du cinéma français auprès des jeunes. Malgré sa durée (presque 3 heures en version longue) et sa relative lenteur (les passages contemplatifs), je trouve qu’il dégage un charme particulier. La photographie est sublime tout comme la BO inoubliable d’Eric Serra. Les scènes sous-marines sont d’une beauté à couper le souffle et reposantes sans être ennuyantes (en tout cas pour moi). Les deux plongeurs aux personnalités différentes (le timide et taciturne attiré par la recherche, le vantard autoritaire obsédé par les performances sportives) sont intéressants. Même si l’acteur Jean-Marc Barr dans le rôle de Jacques Mayol limite un peu le potentiel émotionnel du film par sa froideur alors que Jean Reno en fait parfois des tonnes (les clichés sur la Sicile). Leur relation, mélange d'amitié et de rivalité, débouche sur une fin dramatique comme un écho à l’introduction du film. Rosanna Arquette qui tombe amoureuse du beau Jean-Marc Barr (comme beaucoup d’adolescentes à l’époque de la sortie du film) est touchante. Son histoire d’amour impossible m’a ému (la pauvre, concurrencée par des dauphins !). Bref, ce film à voir ou à revoir, nous offre une expérience sensorielle inédite.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 septembre 2014
Un film trop long (environ une demi-heure en trop) avec des passages plutôt ennuyeux. Pourtant, il fallait passer par là pour retranscrire le calme, le vide et le silence des fonds marins. Besson ne passe pas a côté de son sujet et donne à son film un brin de poésie (notamment la fin qui amène la réflexion). Comme toujours, l'atmosphère est assez froide et l'humour bien présent.
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