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Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2013
P.....n, mais quelle bande son sacrebleu ! Une plongée dans les abysses filmé avec une intensité et une précision incroyable. Un film qui restera pour ce réalisateur une pièce maitresse de sa carrière. Peut être son meilleur film pour moi.
Je ne comprends pas pourquoi autant de bruits autour de ce film. Certes c'est joli ... mais c'est tout. Le scénario est faible. En tout cas, il manque cruellement d'épaisseur pour ces 2h30 de visionnage. Besson, le Dieu du cinéma français (ironie), nous sort un film sur deux champions de plongée subaquatique. Qu'est-ce qu'on obtient, une histoire d'amour ennuyeuse avec une fille, une histoire d'amour avec des dauphins qui me fait penser à un documentaire, une immense caricature du personnage de Jean Reno ... Au final, ce film ne présente que peu d'intérêts. L'aspect esthétique qui aurait pu sauver le film fini par lasser car le film est trop long pour une histoire aussi faible. Seule la très belle musique ne lasse pas et nous permet de passer le temps. Il aurait axé son scénario sur la lutte acharnée entre deux grands champions j'aurais compris, et en 1h30 c'était terminé. A l'arrivée, on doit se contenter d'un film pour ados, incultes du grand cinéma, notamment du grand cinéma français.
Très beau film par sa réalisation dantesque du à des prises de risque incroyables qui donne une image sublime. Le film donne une belle profondeur au personnage. Les personnages sont nuancé selon l'avancé du film. Le seul petit reproche sont les dialogues du film qui sont un peu scénario est bon tous comme la musique. Le grand bleu est un film unique et novateur.
Magnifiquement mis en images par Luc Besson, sublimé par la musique envoûtante d'Eric Serra, « le Grand Bleu » est le film culte d'une génération à laquelle j'appartiens et dont l’affiche est venu décorer jadis leurs chambres. L'interprétation mystique et lunaire de Jean-Marc Barr est à l'opposé de la prestation haute en couleur du génial Jean Reno. Des seconds rôles attachants. Des paysages grandioses. Des dialogues qui font mouche. C'est drôle, émouvant, magique. Il est vrai que l'histoire peut paraître un peu simpliste mais ce beau voyage a su intimement me toucher à l'époque et continue à exercer son charme aujourd'hui. Chef d'oeuvre intemporel à mes yeux, à voir dans sa version longue - même si ça dure près de 3 heures - et y trouver, peut-être, une explication à la scène finale.
Chef d'oeuvre obligé pour les passionnés de plongée sous marine comme moi. Tout est superbe, calme, reposant, on a envie d'y être. Jean Reno est grand, comme toujours mais son compère Jean-Marc est plus difficile, et on arrive pas à s'y attacher. Trop discret, un peu fou mais tellement bon plongeur. La fin est grandiose, surtout en mangeant des bolos, on s'y croirait vraiment. Dommage pour le personnage de Jean qui clamse sans préavis. Ca fait pleurer mais c'est le jeu...
Ce film dégage un malaise, gênant, qui empêche de s'agripper à l'histoire qui est quand même parfois belle et lyrique. Mais la fin est trop pessimiste, trop noire. Qui peut voir de l'espérance dans un film ou le héros préfère se noyer plutôt que de rejoindre sa femme qui attends un bébé?! D'accord, il est mieux dans l'eau que nulle part ailleurs et il a l'ivresse des profondeurs mais à en arriver là... De plus le réalisateur a essayé de rendre ça beau, ce qui est impossible: mettez ça dans un contexte réel, ça n'as pas du tout la même tête.
Luc Besson n'a vraiment pas fait que des chefs d'oeuvres, c'est vrai. Mais indéniablement il a su trouver ici son sujet : la plongée (dont il est passionné). Beau, émouvant, drole, triste, captivant. C'est ainsi que je résumerais le film. On peut le revoir des milliers de foi, avec le meme emerveillement. Mention spéciale à la musique d'Eric Serra
Attention chef d'œuvre! Comment ne pas se laisser transporter par la douce poésie qui se dégage de cette merveilleuse histoire, je vous le demande. Je suis tombé sur ce classique du cinéma français un peu par hasard et depuis je n'ai plus qu'une envie voir: voir la suite, "le grand bleu avec une chaussure noire", qui, à en croire les critiques, vaut le détour!
La mer, les dauphins, Jacques, Johanna, Enzo, l'aventure apnéique et romantique; une symphonie de synthé. Je me suis toujours demandé pourquoi le dauphin n'a jamais ramené jacques à la surface. C'est le film de luc que j'ai le plus vu. Mon opinion: 2éme place de mes meilleurs films de Luc Besson
Si le grand bleu à pour lui un superbe cadre,donnant lieu à de belles images. L'histoire elle est d'une naïveté et d'un simplisme qui n'arrive qu'a rendre ce film insupportable. Besson ne sait pas écrire ni les situations ni les personnages et ne saura jamais le faire.
Film événement, le Grand Bleu s'impose comme le film d'une génération bercée par la poésie bessonienne très immersive, et je peux le comprendre, je crois qu'il n'a probablement pas fait mieux depuis. Il y a dans cette symphonie aquatique quelque chose d'un peu magique qui éveille en nous de lointains échos, un côté appel du large, un incontestable sentiment de liberté et d'évasion, une osmose entre l'aventure intérieure et la douceur des rêves. Quand j'avais vu ce film pour la première fois vers 1989 sur Canal , je l'avais trouvé moyen parce que je ne comprenais pas comment un gars ayant une superbe copine amoureuse comme la belle Rosanna Arquette, pouvait la négliger au point de lui préférer l'océan... et puis au fil des revisionnages, je lui ai trouvé des centres d'intérêt, certes ce sentiment subsiste, mais j'ai redécouvert de belles images, la musique envoûtante de Serra, et l'affrontement positif et plein de respect entre Jacques Mayol et Enzo (où Jean Reno est d'une placidité monolithique), bref c'est un bel hymne à la mer éternelle dans lequel il faut s'immerger totalement pour être transporté ; je n'ai pas réussi tout à fait ça, d'où le fait que pour moi, le film ne méritait pas tout le battage médiatique qui l'a entouré à sa sortie, c'est simplement un beau film, sans plus.