168391 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
722 critiques spectateurs
5
276 critiques
4
197 critiques
3
89 critiques
2
77 critiques
1
52 critiques
0
31 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
J31frites
15 abonnés
285 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 23 mars 2025
Après une belle séquence d’introduction en noir et blanc, le fameux “grand bleu” arrive. Là où Luc Besson réalise un de ses meilleurs film (c’est la première fois que j’apprécie un de ses films également), Eric Serra livre certainement sa meilleure BO. Les premières secondes du thème d’ouverture contiennent à elles seules toute l’originalité de cette atmosphère musicale constituée de cris de dauphins, de sons électros et de batterie, évoquant des motifs très calmes, poétiques et océaniques. Même si le film s’avère assez long (2h45 en version longue), il développe trois personnages superbement interprétés, entre l’amusant Jean Reno, l’émouvant Jean-Marc Barr et l’attachante Rosanna Arquette, offre de belles scènes de plongée (même si la plupart du temps c’est tout noir) et surtout une mémorable et poétique ode à la nature océanique. Les décors sont jolis et les dialogues posés et bien dosés. Le final est assez étonnant et mystérieux (la dernière image aurait dû faire plus de débat que celle de Inception non ?) tout en étant empreint d’une certaine beauté. L’originalité de l'œuvre rend son statut de film culte légitime.
J'adore l'ambiance du film, les couleurs, la musique d'Eric Serra, le jeu de Jean Réno. Mais plus je vieillis, plus je trouve que l'écriture manque de nervosité.
Je ne comprends pas le côté culte de ce film. Musique très ancrée dans son époque (1988) et de belles images sous l'eau avec les dauphins certes, mais le film rame, tourne en rond, et ce sont pour ma part 2h48 interminables et sans relief.
Découvert en 2023, en version longue, le Grand bleu est magnifique sur pas mal d'aspects et en tout premier point par l'épaisseur de ces 2 personnages principaux. On a le droit à un festival d'émotions, c'est un beau film et je comprend qu'il ait tant marqué son époque.
Y a des films qui vous transportent et vous accompagnent durant toute une période de votre vie. Le Grand Bleu est de ceux-là. Certains penseront sans doute que ce film n'a pas grand intérêt ; d'autres, dont je fais parti, y trouveront une poésie (visuelle et sonore) rarement égalée au cinéma. Luc Bessson était autrefois un indiscutable auteur; et l'on ne peut que regretter cette époque qui valorisait le cinéma français.
Beaucoup aimé se Besson, d’habitude je ne suis pas très fan de ses films, mais la. Je sais pas vraiment quoi dire à part que c’est exceptionnel, ça parle d’un thème assez peu abordé en cinéma et je trouve que c’est très bien réalisé.
Rien a dire, film culte, ceux qui ne l'aiment pas ne ressentent juste rien, et ne comprennent pas grand chose, alors que c'est pourtant pas compliqué, ils voient, mais ne regardent pas
Le Grand Bleu. Ce long métrage privilégie une narration simple et nous plonge sans détours dans la relation passionnée qu'entretiennent les trois protagonistes. Certes Le Grand Bleu se veut peu démonstratif, malgré la présence de Enzo Molinari, joué par l'irremplaçable Jean Reno, visiblement né pour ce rôle d'italien tour à tour rayonnant et taciturne, extraverti puis taiseux, comique et finalement bouleversant. L'âme du film toute entière portée par le personnage de Jacques, jeune homme introverti d'une intelligence intuitive inouïe, dialoguant avec l'océan et ses nombreux dauphins sans perdre son temps à bavasser avec l'humain. A noter par ailleurs l'impressionnante utilisation du format scope, étalant littéralement les vues imprenables sur l'océan et ses côtes méditerranéennes tout en élargissant magistralement le cocon illimité des profondeurs du grand bleu. Il va sans dire que le film de Luc Besson est techniquement irréprochable, superbement filmé en plus d'être magnifiquement et simplement raconté. Une œuvre de mise en scène à revoir régulièrement, Le Grand Bleu est un film particulièrement émouvant.
Le grand classique de Besson: un pari fou et une réussite totale! Immersif et envoûtant, il s'agit d'un film générationnel à bien des égards, mais qui, paradoxalement, a très bien vieilli et se regarde sans crainte 36 ans après sa sortie, sans même solliciter l'indulgence du spectateur nostalgique. Le trio d'acteurs principaux est parfait, les décors sublimes, l'esthétique léchée ne souffre même pas de son âge, la musique de RXRA est un bijou, les images subaquatiques tantôt éblouissantes, tantôt palpitantes, le message écologique plus actuel que jamais et l'ensemble n'a rien perdu de sa portée métaphysique et de son pouvoir de fascination incroyablement intact.
Je m'attendais à un film plus profond mais ce n'est qu'un film sans réelle histoire qui racontent le quotidien de deux plongeurs. J'avoue avoir été un peu déçu.
En plus, c'est vraiment long! 2H48 à regarder des scènes sous-marines ou des gens qui parlent de plongée... ça ne mène à pas grand chose mais bon....
Je mentionne quand même le casting, le jeu d'acteur, la mise en scène qui font un peu remonter la note car à part ça... c'est pas grandiose.
Peut-être l'un des rares films regardables de Luc Besson, Le Grand Bleu prend d'abord une dimension poétique, au début – qui n'est pas sans rappeler certains plans finaux des 400 Coups de Truffaut –, mais qui, rapidement, se ralentit et devient un film de compétition sportive quelconque. Et c'est bien la faute de son scénario, abyssal, comme les virées aquatiques des protagonistes, qui n'a clairement pas la richesse de nous tenir éveillés pendant les 2 h 40 de la version longue.
Alors on s'en remet à la splendeur marine, et à la bande originale magnétique d'Éric Serra. Luc Besson délaisse sa réalisation et passe son temps à filmer ses acteurs en contre-plongée – paradoxe amusant, quand on sait le thème du film –, en misant tout sur leur interprétation. Quand on a l'aura d'un Jean Reno ou d'une Rosanna Arquette, c'est viable. Mais quand il s'agit de Jean-Marc Barr, dont le charisme est variable, cela se complique.