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Nina Bézier
3 abonnés
9 critiques
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2,0
Publiée le 11 juin 2020
Je ne peux pas mettre 0 mais je ne peux pas mettre plus que 2. Alors oui peut-être que ce le film a marqué des adolescences mais cela ne fais pas de ce film un vrai bon film. Un scénario bidon. Des dialogues culculs à mourrir un fin tout autants culculs. Alors oui beaux paysages et les scènes de plongées pas mal mais je n'en dirais pas autant du film. Je trouve ce film vide sans intérêt un fond peut être sympa mais un scénario bidon qui comble bref je ne conseille pas.
« Le grand bleu » c’est une histoire d’amour impossible, mais aussi celle d’une belle amitié sur plusieurs décennies, avec des paysages marins magnifiques et une BO impeccable adéquate qui lançait la carrière d’Eric Serra. « Le grand bleu » c’est aussi un récit assez simpliste calibré pour adolescents en manque d’exotisme, ainsi que celui d’un homme/enfant monstre d’égoïsme, qui nous font prier pour que Jacques Mayol ne fût pas comme cela en vrai ! Toutefois, cela se laisse regarder sans déplaisir car les panoramas font rêver et voyager et ce, plus de trente années après sa sortie !
Considéré comme un grand film, "Le grand bleu" est surtout assez ennuyeux. Il ne s'y passe pas grand-chose, le scénario est assez plat et les acteurs sont parfois à côté de la plaque. Rosanna Arquette est parfois vraiment irritante et Jean Reno, est bon, mais sans plus. Il faut en revanche reconnaître que l'esthétique est présent et que les plans sont beaux. Mais c'est peut-être la seule chose positive que je reconnais à ce film.
Un scénario sobre et léger comme le vent, des décors à couper le souffle, des images poétiques dès les premières minutes, « le grand bleu » est avant tout un hymne à la nature. Après le coté carte postale, quelques scènes répétitives pourraient lasser le spectateur au travers de ce très long métrage (3 heures). Et pourtant il n’en est rien. Le réalisateur arrive à nous enchanter par ce drame que l’on pressent, par ses personnages atypiques et chaleureux, par la complexité des relations humaines et son aubade à l’amour. On suit avec intérêt cette histoire de compétition sous-marine, vibrant à chaque descente en apnée tout en goûtant à la beauté des fonds marins. Les acteurs sont excellents, avec Jean Réno, tout en charisme, Jean-Marc Barr, mi-homme, mi-enfant, en symbiose avec la mer et Roseanna Arquette, touchante dans son désespoir pour garder l’homme qu’elle aime mais qui lui échappe. En résumé, l’un des meilleurs films de Luc Besson, grâce à une histoire originale, magnifiquement mise en scène dans des décors naturels sublimés, avec des acteurs en pleine forme et une bande-son envoutante. Excellent !
"Le Grand Bleu" ou "Besson a encore confond profondeur et vide".
Ce "grand bleu" (avec une palme noire) romance la vie de Jacques Mayol un apnéiste français longtemps détenteur du record de plongée en profondeur sans bouteille... Très bien et puis qu'y-a-t-il de si important à dire là dessus ? Avec le recul on ne le sait plus... La seule chose que j'ai à dire c'est que franchement si tu as à choisir entre la Rosana Arquette de 1993 nue dans ton lit et Flipper le dauphin au fond de la mer, vas-tu hésiter autant que le Mayol et faire le mauvais choix ?
Si vous hésitez encore, sachez que Flipper et ses congénères sont réputés pour être de gros pervers de la mer... Ils se regroupent en bande de mâles pour isoler une femelle et lui refaire les niveaux en collectivité... Et quand il y a pas de femelle de leur espèce ça ne les gène absolument pas de se satisfaire d'un phoque, d'un pingouin et même des nageuses ébaubies par tant de grâce maritime... Ah c'est beau la nature.... Pensez à mettre un poster de dauphin dans la chambre de la petite !
Ce film a tout de même marqué toute une génération de français... Message écologique ? Non ! C'est juste que la bande son a servi à alimenter beaucoup de quarts-d'heure américains dans les boums de l'époque... Il doit y avoir pas mal de bébés nageurs grâce à ce film... Ce qui reboucle au final avec ce qu'on sait maintenant sur les dauphins...
Quiconque n'a jamais vu le Grand Bleu doit absolument plonger dedans, là maintenant. Arrêtez de lire cette critique rédigée sous le coup de l'émotion on s'en tape stoppez toute action en cours de déroulement et voyez cette incroyable, cette sublime et sombre odyssée qui traverse les époques et rit à la face des détracteurs de Besson depuis 30 ans. Certes Lucy, Anna, Adèle Blanc Sec ne sont pas des chefs d'oeuvre mais surtout ils n'arriveront jamais au millième du petit orteil du Grand Bleu, qui est sans conteste possible le projet ultime de Luc Besson. Véritable déclaration d'amour au sport, à l'océan, à Jacques Mayol aux animaux, au cinéma... et à Rosanna Arquette du pdv de J.M Barr, formant un couple éternel qui a marqué toute une géneration. Et ****** j'ai même pas évoqué la musique d'Eric Serra qui livre une des bandes sons les plus incontournables de sa géneration, et au delà.
J'en ai trop dit c'est pas très important tout ça en fin de compte l'essentiel est que vous découvriez le Grand Bleu dans les meilleurs conditions possibles, en groupe ou pas, mais prenez le temps de contempler ce joyau qui est certainement une des plus grandes réussites du XXème siècle.
Le film le mieux placé pour faire partager la passion des océans et de la plongée. Je regrette qu’il y ait des scènes coupées dont celle de la plongée profonde dans un scaphandre où jean Reno lui mouille les lèvres d’alcool...! Pas forcément indispensable juste une complicité entre les deux personnages que j’aimais bien. Superbe musique qui donne encore plus d’intensité au film ! Et toujours autant d’émotion. François
Pour moi c'est essentiellement le "Grand rien" qui domine dans ce film ! Il m'a fortement ennuyé, à un degré presque abyssal, ce qui est plutôt approprié en l'occurrence. Je fus totalement hermétique à la subtilité de ce film, le dépassement de soi, les défis à la raison, etc. Tout cela me semble tellement mal traité dans le film que cela en devient anesthésiant. La musique d'Eric Serra, plutôt belle au demeurant, rattrape le coup, en insufflant une touche onirique à cette mise en scène extraordinairement apathique. En outre le récit ne me touche absolument pas, et le film reflète bien ce manque d'intérêt. Un retour à un état embryonnaire pour ce film qui m'a effectivement donné envie de retrouver les paisibles sommeils de l'indigence. Restent quelques jolies prises de vue...
Un film que j'ai revu dernièrement La génération Grand Bleu et mes 20 ans quand le film est sorti. Je connais bien l'île d'Amorgos et les endroits du tournage Le film a laissé des suites incroyables C'est comme ceux qui rêvent d'escalader l'Everest avec tous les dangers que cela comporte Les profondeurs des abysses ne pardonnent pas. c'est de la philosophie et un état d'esprit. Le film est dramatique et accompagné d'une musique qui vous donne envie de plonger. De jouer avec les dauphins. Beaucoup de plongeurs ont perdu la vie après le film. Une déception énorme que vit l'acteur Jean Marc BARR après le visionnage de Génération Grand Bleu Chacun a son Grand bleu , le mien est en Grèce Sans pour cela faire des compétitions ou autres La mer me suffit, les tortues de mer et des fois des dauphins qui ne sont jamais trop loin. et pas seulement Amorgos qui reste le symbole du film mais toutes les autres îles. Ma rencontre avec un plongeur d'éponge à Kalymnos m'a fait revenir dans le film. Il a eu des séquelles graves et m'a raconté son histoire pour faire vivre sa famille. Mon Grand Bleu se mélange avec toutes ses expériences que j'ai connu. Sans caméras et répétitions Amorgos n'a pas changer, sauf l'asphalte sur les routes
L'ayant vu à sa sortie, j'avais gardé le souvenir final du type qui s'envoie en l'air dans les fonds, aspiré par l'inconnu apaisant, sur une superbe musique! Évidemment, étant plus vieille peut-être, je n'ai pas retrouvé ce plaisir, j'ai trouvé les scènes "d'amour" inutiles avec des nunuches qui ne pensent qu'à faire des babys, avoir un chien et s’occuper de la maison, voulant retenir à terre des hommes qui ont la passion de la plongée et qui plus est trouvent dans leur amitié testostéronnée un lien beaucoup plus profond! C'est myso à souhait en plus de ne rien apporter au scénario. Pour la grande scène finale ma mémoire avait concocté un truc plus grandiose, c'est sans doute que la beauté de ce film tient du sujet, de la musique et des images.
Film d'une génération, sorti sans doute à la bonne époque, images et musique prenantes, bon jeu d'acteurs, a voir avec un super son pour bien profiter.
Malgré ses trente ans le film n'a pas vieilli, grâce à une réalisation soignée, le film nous transporte toujours à travers les paysages idylliques des îles grecques et de Sicile, un univers sous-marin poétique qui emporte le spectateur aux cotés des plongeurs.Avec Le Grand Bleu, Luc Besson réalise une oeuvre profondément poétique, un film qui a marqué toute une génération par sa beauté et son casting parfait, Le Grand Bleu a opposé le public et la critique, toujours aujourd'hui le troisième long-métrage de Luc Besson déchaîne les passions, quoi qu'il en soit, Le Grand Bleu est et restera un chef-d'oeuvre. La critique complète à lire ici : https://crazyduckmovies.blogspot.com/2018/05/le-grand-bleu.html
Les dauphins jouent bien, la mer aussi.L'eau est bleue, très bleue, JM Barr est aussi expressif qu'une conque et Jean Reno grande gueule.Le film est long aussi long qu'il a été surestimé en 1988.A j oubliais, j étais ado quand il est sorti et je dois faire partie des 5 pour cents qui considèrent ce film comme une totale imposture depuis 30 ans.