Hitcher
Note moyenne
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139 critiques spectateurs

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Thierry A.
Thierry A.

5 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2019
Excellent film avec beaucoup de rebondissements suspense et des scènes à couper le souffle il n'y a pas une minute de répit vraiment un excellent polar
Epsilon1963
Epsilon1963

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2019
Je viens de revoir ce film et de m'apercevoir d'un truc marrant. Le moment où le jeune est dans la cellule de la prison et qu'il fait un cauchemar, lorsqu'il se réveille et se lève, on voit pleins d'inscriptions fait par les détenus sur le mur, en anglais, ce qui est normal mais il y a aussi écrit "mort aux matons" en français alors que l'on est dans un trou paumée aux USA dans le désert, peut être en Arizona.
Ils ont dû tourner cette scène dans une vrai prison et un français y a peut être séjourné.
Junker S.
Junker S.

8 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2019
Ce film date de 1986,mais que dire de ce thriller magnifique,c'est un jeune qui conduit sur l'autoroute,pour emmener une voiture à son propriétaire,malheureusement il tombe sur un maniaque d'on échappe pas,la route est longue,il fait chaud,c'est effrayant au beau milieu du désert,on sent l’angoisse,imaginez vous dans ce genre de thriller,un auto-stoppeur à pied,armé d'un couteau,arrive toujours à rattraper celui qui conduit quoi l'on fasse,le scénario bien travaillé en détails,un arbre un grain de sable arriver à faire flipper celui qui regarde,ce jeune qui par la suite essaie de prévenir les autre conducteur que cet homme est un maniaque,mais c'est le jeune qui va se faire accuser à sa place,que l'on prend pour le tueur,mais la situation est inversée.
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2019
Cela me dérange quand je vois de bonnes critiques générales autour d'un film qui moi ne m'a pas du tout emballé mais pas du tout. Déjà je ne suis pas allez au bout du film, et c'est plutôt rare en général. Je ne vois même pas comment je pourrai ou pourquoi je devrai le revoir. Effectivement le psychopathe a du charisme et nous fait peur ou sourire ou début mais sinon tout semble sonner absolument faux dans ce film ce que je regrette au vu d'un si bon scénario. Même si les courses poursuites violentes et les série B ne sont pas toujours ma came, je reconnais qu'il existe dans cette catégorie d'honorables films, celui-là n'en fait sûrement pas partit. NUL !
pierrot le flou
pierrot le flou

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2018
Quinze ans après le « Duel » de tôle froissée et de métal hurlant, Robert Harmon nous livre avec « Hitcher » la version de chair et de sang du (télé)film de Spielberg.
Nous sommes dans le sud des États-Unis ou l’on sait depuis le début des 70’s qu’il n’est pas très prudent de s’aventurer sur l’asphalte des interstates, ces lacets jaunâtres s’étirant a perte de vue et dont l’impression d’immensité se trouve démultipliée par une oppressante sensation d’isolement (ceux qui comme moi ont vécu cette expérience savent que je suis loin d’exagérer…), quand ne se rajoute pas une écrasante chaleur estivale (…très loin même !).
Si l’on peut rouler des heures sans croiser âme qui vive, depuis le crazy truck de Spielby (1971), les ploucs cannibales de Hooper (« Massacre a la tronçonneuse » -1974) et ceux de Craven (« La colline a des yeux »-1977) ou la secte satanique de Starrett (« Course contre l'enfer »-1976) la balade peut subitement virer au cauchemar (ceux qui comme moi ont connu…je plaisante !). Ce qui ne va pas empêcher Jim Halsey (C. Thomas Howell), probablement trop jeune pour connaitre les mésaventures de ses prédécesseurs, de convoyer une voiture sur ces routes désertiques.
Au moment où il embarque un autostoppeur, même sans tronçonneuse ni peau de bête, on se dit quand même que le gars est un peu du genre inconscient (bon, il est jeune…). Surtout lorsque quelques minutes avant, à cause d’un cruel manque de sommeil, il manque de percuter un camion de face.
Ce passage, dont il sort miraculeusement indemne, n’a rien d’anodin pour la suite, contribuant grandement à semer la confusion dans nos esprits...
Après cet assoupissement, l’apparition sous une pluie torrentielle de John Ryder (Rutger Hauer) à la silhouette iconisée par un cache-poussière westernien, prend une allure spectrale suffisamment troublante pour nous empêcher de faire le distinguo entre réalité et cauchemar. Une déroutante sensation qui ira crescendo avec le comportement du Hitcher, une « véritable » (de ce côté-là, pas de doutes !) machine à tuer. Femmes, hommes, enfants, touristes, flics, commerçants…il ne fait aucune distinction dans le choix de ses proies, pas plus qu’il ne justifie les motivations de ses actes.
Le psychopathe va se doubler d’un joueur du genre pervers narcissique et s’amuser avec ce gamin qui a eu l’insolence de l’éjecter de la voiture, et surtout…de lui échapper. La chasse prend alors l’allure d’un incroyable jeu du chat et de la souris entre les deux hommes, ou quand un décor gigantesque peut, par la grâce d’une mise en scène immersive et d’un scénario diabolique, nous paraître infiniment petit !

Rutger Hauer nous ressort sa stature de réplicant, le sourire narquois et cynique en plus, sous une raideur et une détermination très Terminator-ienne.
Robert Harmon parvient à faire de ce road treap un triller psychotique d’un nihilisme glacial, certains passages se révélant effrayant, quand on ne bascule pas dans le pur horror movie, notamment avec cette sidérante scène d’un poste de police transformé en abattoir…
Jennifer Jason Leigh, dans son costume de serveuse de bar, retrouve Rutger Hauer un an après « La Chair et le Sang », dans un rôle beaucoup plus secondaire. Mais sa romance expéditive avec Jim, en s’achevant sur un insoutenable écartèlement, aura pour effet de provoquer la mutation du jeune garçon en adulte, et le film de basculer en un impitoyable rape and revenge. L’affrontement final entre les deux antagonistes parachèvera violement un des thrillers les plus terrifiants des 80’s, un véritable sommet de terreur anxiogène. C. Thomas Howell s’est définitivement émancipé de sa peau du teenager de « E.T » (1982). Quant à Rutger Hauer, il trouve dans le manteau de ce « Hitcher » probablement son plus grand rôle, avec celui dans « Blade Runner » (1982), de ceux que l'on n'imagine pas incarné par un autre acteur, preuve s’il le fallait celui de son avatar insipide dans le remake fadasse de 2007.
Robert Harmon ne connaitra pas la carrière que cette pépite pouvait laisser augurer, la suite de sa filmographie relevant du domaine de l’anecdotique. Dommage, quand on voit combien ce film conserve autant de force trente deux ans plus tard!

Quant aux Sud des USA, l’apparition soudaine d’un pouce tendu sur le bord d’une de ses routes désertiques provoquera depuis ce film une peur irrationnelle, véritable hitcherophobie. Ceux qui comme moi ont vécu cette expérience après avoir vu « Hitcher », savent que je suis loin d’exagérer…et de plaisanter !
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2017
Film culte, voilà un road movie sanglant qui offre à R. Hauer un rôle de taré comme il les affectionne, se confrontant à un jeune premier un peu fade le tout au sein d'une aventure vraiment bien emballé, même si elle prend un peu trop de temps à vraiment trouver le bon rythme. Si l'on considère que R. Harmon a fait ce film avec un budget ridicule, on peut trouver quelques circonstances atténuantes, surtout au vu du spectacle proposé. Reste que le film est mis en scène de manière un peu molle, en dépit de quelques beaux plans et de quelques bonnes idées narratives. Ce voyage au bout de l'enfer a parfois de trop grosses ficelles mais il a le mérite de proposer une représentation de la violence loin d'être complaisante, avec des acteurs quand même assez convaincants. Une bonne pépite, pas forcément surestimée mais pas totalement convaincante. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2017
J ' ai pris et je continue à prendre un plaisir incroyable à revoir ce petit film par sa durée (je précise ) car il est bourré de qualité. Oui c ' est encore un film des années 80 mais il est truffé de qualités. La première c ' est l ' incroyable prestation de Rutger Hauer cet acteur devenu culte par Blade Runner ou encore La chair et le Sang . Il est juste complètement fou ....prêt à tout pour arriver à des fins ....un vrai maniac de cinéma . La réalisation est fluide et musclée tout est là pour nous entraîner jusqu'à la fin dans les méandres de ce cauchemar .
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 janvier 2017
Racontant l'histoire d'un jeune homme en route pour San Diego, qui se retrouve être la cible d'un auto-stoppeur psychopathe et retors, The Hitcher est un thriller efficace, rondement mené, avec un sens du timing qui le rapproche quelques fois des meilleurs Coen (Blood Simple; No Country for Old Men).

Effectivement, que ce soit la scène de la frite qui se révèle être un doigt, la première rencontre entre les deux protagonistes dont on retient cette phrase totalement culte de l'auto-stoppeur: "I cut off his legs... and his arms... and his head... and I'm going to do the same to you." ou encore l'affrontement final entre Jim Halsey et le psychopathe, sur fond de Dodge Ramcharger brûlée, le film convainc.
En assumant un bon tempo tout au long de son long-métrage, le réalisateur Robert Harmon parvient à nous tenir en haleine.

D'autre part on ne trouve que peu de failles dans ce thriller remarquablement mené et récompensé à juste titre en 1986 au Festival de Cognac: que ce soit par le script impeccable d'Eric Red, qui s'est, selon ses dires, inspiré de la chanson Riders on the Storm des Doors pour le composer, par la prestation jubilatoire de Rutger Hauer en Hitcher (la façon dont il dit qu'il débarque de Disneyland...) ou encore par le soin accordé à la mise en scène et par la photo réussie de John Seale qui, en d'impressionnants plan larges, écrase le jeune Jim Halsey dans l'immensité pesante du désert des Mojaves, The Hitcher épate.

Certes le film ne peut pas être vu 36 mille fois, c'est de la même manière que le Usual Suspects de Bryan Singer un film construit sur des twists et des effets de surprise; ainsi, si on connaît déjà l'histoire...
A noter qu'il a fait l'objet d'un remake en 2007, réalisé par Dave Meyers et avec Zachary Knighton, Sean Bean et Sophia Bush dans les têtes d'affiche.
Yannickcinéphile

2 882 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2016
Hitcher est un bon petit thriller, dont j’attendais quand même un peu plus !
En effet, finalement ce métrage s’avère un peu trop soft ! Il y a très peu de morts, et lorsque c’est le cas c’est presque toujours non montré, le tueur perd beaucoup de temps en discussion avec C Thomas Howell (on se demande pourquoi avec lui !) et puis il faut avouer que c’est dur d’imaginer Howell, qui n’a rien d’un foudre de guerre échapper au tueur alors que le tueur liquide un commissariat tout seul ! Il y a pas mal de ses incohérences, ou de ces petits défauts qui seuls ne sont pas très gênants, mais qui mit bout à bout finissent par être un peu agaçants (je pense aussi à la scène du repas chez Nash).
Après le métrage a un rythme plutôt bon, et il faut reconnaitre que l’action explosive est au rendez-vous pour notre petit plaisir ! La gradation est bonne, avec un final de belle tenue, et le film va à l’essentiel. Il n’y a pas de sous-intrigue qui viennent polluer le film, ce dernier ne cherche pas une histoire alambiquée, et c’est tant mieux, même si à vrai dire un méchant un poil dégrossi n’aurait pas été de refus.
Niveau casting c’est solide, avec un Rutger Hauer charismatique face à un Thomas Howell qui trouve sûrement ici l’un de ses meilleurs rôles. Il surprend en héros réaliste mais qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, même si, honnêtement, face au tueur il aurait dû être mort depuis longtemps ! La présence de Jennifer Jason Leigh est relativement anecdotique, mais le personnage permet quand même quelques surprises bienvenues !
Le réalisateur signe une mise en scène enlevée, dans un cadre toujours efficace de grandes routes américaines au milieu de nulle part ! Ambiance pas forcément des plus originales depuis le Duel de Spielberg, mais c’est sympa, et c’est assez enlevé et percutant pour rompre avec son illustre modèle ! De bonnes cascades, un style graphique plaisant, une certaine tension, le film d’Harmon est servi par ailleurs d’une bande son pas très recherchée mais plutôt bienvenues.
Honnêtement j’attendais Hitcher sur un cran au-dessus. Plus rêche, un peu moins facile d’accès, j’attendais le film moins sur le plan de la série B de luxe que du vrai film de genre qui marque à l’instar d’un Dust Devil dans un genre approchant. 3.5
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 avril 2016
Un belle découverte. Avec son pitch simplissime :un jeune homme va se voir poursuivi par un auto stoppeur qu il a eu la mauvaise idée de prendre et qui va s avérer être un véritable psychopathe, Hitcher va s'élever bien au delà de la moyenne du genre ceci grâce à une mise en scène vraiment inspirée et un Rutger Hauer magnétique. Bien sûr le film fait beaucoup penser au Duel de Spielberg mais C est justement ce personnage de l assassin qui avec son côté sadique et vicelard ajoute une dimension malsaine très réussie à la tension qui règne dans le film. Un film de genre qui pourrait être banal s'il n avait pas été aussi soigné techniquement. À voir sans hésiter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 mars 2016
Pour un premier long métrage, Robert Harmon nous propose des choses intéressantes dans l’ensemble. Sa mise en scène est techniquement bien menée et la photographie de John Seale (« Mad Fury Road ») est sublime. J’ai une préférence sur les scènes de nuits, le travail sur la lumière et sur le cadrage font mouche. Le réalisateur s’est inspiré indéniablement de « Duel » réalisé par Steven Spielberg, mais il impose tout de même sa propre identité cinématographique. On a des plans d’ensemble magnifiques du paysage sauvage américain. Robert Harmon capte comme il faut l’environnement dans lequel évolue ses personnages, tout en y mêlant suspens et intensité.

En revanche, je suis un peu déçu en ce qui concerne le contenu scénaristique. L’histoire de départ est bonne, mais le déroulement qui suit est parfois un peu trop gros. On a des péripéties frissonnantes et palpitante bien sur, mais on y voit aussi quelques raccourcis faciles. Alors peut être que c’est dû au montage, car la première version du film durait trois heures. La pseudo romanche entre Jim et Nash est un peu téléphoné et cliché, c’était évitable ou alors il aurait fallu mieux l’amené. Et enfin, je trouve le personnage de Joy trop stéréotypé, c’est dommage. Après, il n’y avait certes aucune prétention de la part du scénariste mais on sent qu’il y avait matière à faire de meilleures choses.

Parlons maintenant de ce qui m’a plus dans cette histoire. La traque de John Ryder (R.Hauer) sur Jim qui entraine une métamorphose chez ce dernier. Il passe d’un jeune gamin fragile à un homme fort avec un caractère plus affirmé, ce côté quête identitaire est l’une des forces du scénario. La façon dont le psychopathe joue avec sa proie est également bien menée, c’est psychologique à souhait et c’est ce qu’on attend de ce genre de film.

La musique de Mark Isham (« Collision « ) colle plutôt bien au propos et aux images. Cela m’a rappelé l’ambiance de « Sans Pitié » de Richard Pearce avec Kim Basinger et Richard Gere.

En dehors des quelques facilités scénaristiques, j’ai passé un bon moment devant ce film. Robert Harmon est un bon réalisateur, dommage que sa carrière n’a jamais décollé.

La critique complète et détaillée est disponible sur notre blog =)
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2015
Echec aux Etats-Unis, “Hitcher” de Robert Hamon est devenu culte en Europe et principalement en France où il attira plus de 700.000 spectateurs après avoir été récompensé au festival du film policier de Cognac en 1987 (festival disparu aujourd’hui). Produit par HBO, le film réunit sous la houlette de Robert Harmon, Rutger Hauer et Jennifer Jason Leigh qui viennent tout juste de collaborer sous la direction de Paul Verhoeven dans « La chair et le sang » (1985). Il est construit sur une l’idée toute simple mais proprement flippante d’un jeune automobiliste chargé de convoyer une voiture jusqu’à Los Angeles prenant en stop un mystérieux voyageur qui s’avèrera être un véritable tueur psychopathe qui ne le quittera plus tout au long de cette traversée cauchemardesque du désert. Le tueur en question c’est Rutger Hauer, l’acteur hollandais fétiche de son compatriote Paul Verhoeven qui est devenu célèbre à Hollywood depuis son rôle hallucinant de « réplicant » dans le fameux « Blade Runner » de Ridley Scott en 1982. Désormais catalogué comme méchant idéal grâce à son regard bleu-acier et sa forte stature, il ne manque pas d’emploi. Après avoir pensé à Terence Stamp et Sam Elliot, la production se tourne tout naturellement vers lui. Assez peu présent à l’écran selon le bon principe popularisé par Jacques Tourneur et Alfred Hitchcock qui veut que l’on ne craint rien tant que ce que l’on ne voit pas, Rutger Hauer illumine le film de son incroyable magnétisme qui terrorise tout autant qu’il séduit. C’est cette dualité étrange qui fascine le jeune convoyeur (C. Thomas Howell dans le seul rôle important de sa carrière) spoiler: alors que le croquemitaine parvient sans problème à lui coller ses crimes sur le dos.
Quoique fort improbable, le scénario d’Eric Red (« Aux frontières de l’aube » et « Blue Steel » de Kathryn Bigelow) fonctionne grâce au phénomène d’identification qui ne manque pas de se produire avec le spectateur. Malin et fort bien filmé par John Seale (directeur de la photographie australien, fidèle collaborateur de Peter Weir qui vient d’officier sur « Mad Max : Fury Road ») « The Hitcher » fait encore son petit effet trente ans après même s’il parait beaucoup plus inoffensif que lors de sa sortie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 octobre 2015
Hitcher avec l'incontournable Rutger Hauer, jouant le rôle de John Rider, vagabond mais aussi un psychopathe rusé qui paraît invincible, ayant le contrôle de la situation pendant tout le film, le héro interprété par C. Thomas Howell est complètement absent à mon goût, c'est le martyre, une toupie circulant dans le creux de la main du tueur. Le scénario, les scènes d'action et les prises de plans sont parfaits, bien meilleures que le remake de 2007 de David Meyers. Vous ne perdrez pas votre temps, les scènes s'enchaînent dans le bon sens pour nous donner un très bon film mélangeant parfaitement bien le genre policier/thriller et action avec pourtant des prestations d'acteurs pas très convaincants, hélas tous le film repose sur la prestation de Rutger Hauer.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2015
Assez fou ce film d'horreur/thriller. Cette figure d’auto-stoppeur qui poursuit sans relâche ce pauvre jeune homme. Vraiment flippant, et sans temps mort, le film vieillit très bien et se regarde sans problèmes.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2014
Série B puissante des années 80 dont la bonne idée est toute simple. S'il faut pousser un peu plus loin la dialectique fabuleuse de Duel, il s'agira de remplacer le camion par un auto-stoppeur et surtout de personnifier ce dernier en lui trouvant un profil psychologique idoine pour répandre le mal. il faudra dès lors ne pas se planter dans le choix de l'acteur. Or Ruger Hauer était l'acteur rêvé, le psychopathe de la route 66 tout désigné pour faire le sale boulot. Génial dans ce rôle de taré congénital qui prend un malin plaisir à jouer avec les nerfs du héros (C. Thomas Howell) comme du spectateur.. Il y a ensuite une sécheresse parfaitement restituée par le travail de la mise en scène ainsi qu'une atmosphère de cauchemar éveillé qui imprègne la pellicule comme ces routes désertiques un peu comme dans Mad Max ou La Colline a des yeux voire Detour d'Edgar G Ulmer..Bref, un solide petit thriller horrifique, pas génial, certes avec des défauts, mais qui hante encore l'asphalte US comme nos souvenirs (l'anecdote du doigt dans le cornet de frites et tant d'autres...)..
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