Hitcher
Note moyenne
3,7
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139 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 mars 2013
Une pure merveille, encore meilleur que duel !!!!
et rutguer hauer quel acteur !
bsalvert

521 abonnés 3 722 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2013
Si après le film vous continuez à prendre des gens en stop c'est que vous n'étiez pas très attentif ;-)
PLV : un film haletant et efficace.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 février 2013
Hitcher est un roadmovies d'une extrême efficacité. Rutger Hauer joue son rôle de psychopathe à merveille. La tension est là du début jusqu'à la fin. Un film culte.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 073 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2017
Un film vibrant, étouffant. La moiteur, la chaleur... un film sensitif. Une pleine stimulation à l'époque.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 octobre 2012
CULTISSIME !!! ... Sans doute le meilleur de Rutger Hauer avec Blade Runner ... Un thriller road movie posé, étranger, une course poursuite dans le désert et sur les routes ... Bref, le petit bijou sorti de nulle part à l'époque ... Menant à une vraie fin ouverte ... Seulement voilà, il a été Remakisé de façon désastreuse en 2007 ... Et ils en ont fait quoi ? ... Un film d'horreur ... RIEN A VOIR ...
El Wray
El Wray

65 abonnés 184 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mai 2013
"- D'où venez-vous ? - Disneyland." Un jeune homme effectuant un convoyage prend en stop John Ryder, un psychopathe recherché par les autorités. Très vite perçu comme étant le meurtrier, il va être poursuivi par la police tout en continuant à fuir le tueur. Vu le nombre de gens qui considèrent ce film comme culte, on peut sans crainte s'attendre à voir un thriller un minimum réussi, ayant éventuellement pour point faible le poids des années. Eh bien non, figurez-vous, car le temps n'altèrera jamais "Hitcher", qui était déjà une bouse en 1986 et qui sera toujours une bouse en 2086. Après un début gentiment prometteur, ce soi-disant classique se révèle être une série Z horrifique aux accents de teen-movie qui essaie tant bien que mal (en l'occurrence, c'est plutôt mal) de se donner un ton sombre et pessimiste. Pour commencer, le jeu et la direction d'acteurs sont la plupart du temps calamiteux, que ce soit chez les premiers ou les seconds rôles. Il n'y a qu'à voir l'acteur principal : dans la peau d'une victime apeurée se transformant ensuite en parodie de Clint Eastwood, C. Thomas Howell réussit la prouesse de jouer mal même quand il ne fait rien. Vous risquez également d'être déçus si vous cherchez une quelconque vraisemblance à ce scénario probablement écrit par un attardé mental, et les dialogues à pleurer n'arrangent pas franchement les choses. Aussi, le film n'ayant pas grand-chose à raconter en-dehors de ses bouffonneries incohérentes, les minutes restantes ont été remplies avec... du vide : des séquences auteurisantes interminables ayant sans doute pour but de faire entrer le film dans un format long-métrage (du moins c'est ce que j'imagine, à moins que Robert Harmon se prenne vraiment pour un fin cinéaste). Mais oui, j'ai tout de même mis une étoile, car il y a un grand acteur dans "Hitcher", une vraie perle de comédien qui nous dissuade d'arrêter le film et de le balancer dans la cheminée : Rutger Hauer. Le seul intérêt de ce naufrage réside dans la performance de Rutger Hauer, tellement convaincant que ses trop rares apparitions ont tendance à nous donner l'illusion qu'on est en train de regarder un bon film. D'une classe folle, l'acteur néerlandais incarne la démence avec un naturel à vous glacer le sang ; il faut dire que ses yeux d'un bleu hors-norme suffisent à troubler le spectateur. Le reste, vous l'aurez compris, c'est du n'importe-nawak à oublier très vite.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juillet 2012
Cette série B d'action,qui a des airs de "Max max" ou de "Duel",conserve étonnamment de beaux restes de tension.Et tout y concourt:Un cadre hostile(le désert de la Californie du Sud),un auto-stoppeur démoniaque,un jeune effrayé passant de victime à suspect puis coupable,une escouade de flics aux trousses.Une recette imparable."Hitcher"(1986).Rutger Hauer est stupéfiant dans le rôle de cet homme destructeur,énigmatique,souriant,un psychopathe dont les actes n'ont d'autre raison que de jouir de ses vices.Un grand barjot du cinéma!La course-poursuite,alterne successivement moments de calmes(notamment avec la jeune serveuse,Jennifer Jason Leigh),jeu de cache-cache,et explosion de violence incontrôlée.Les cascades sont spectaculaires,surtout celles avec les véhicules des forces de l'ordre et l'hélicopère.Poussé à bout,le jeune finit par devenir également monstrueux.Mais comment ne pas chavirer du mauvais côté cet auto-stoppeur effroyable,que rien ne semble devoir arrêter?Si les dialogues restent bien plats et le côté vintage exacerbé,ce thriller à l'ancienne provoque encore quelques frissons recommandables.
Sarah Connor?
Sarah Connor?

49 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juin 2012
C'est clair que pour moi aussi, il fait partie de mes films cultes.
Pas de fioriture, on rentre directement dans le glauque, la violence et la paranoïa s'installe dès le début pour C. Thomas Howell (jeune homme pris en otage). Puis tout va en s'accélérant, jusqu'au final : grandiose, horrible, inoubliable ! Oui certes, peut-être Le meilleur rôle de Rutger Hauer, mais avec quand-même Blade Runner, hein les gars ?
J'ai quand-même trouvé que le remake de 2007 s'en sortait plutôt pas mal. Evidemment, il y a davantage de voitures qui explosent, de gunfights, d'action - mais je l'ai trouvé bien sympa (je m'attendais à 100 fois pire). Et Sophia Bush s'en sort super bien en héroïne. Par-contre, c'est sûr : Sean Bean n'est pas Rutger Hauer.
sword-man
sword-man

103 abonnés 1 017 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2012
Film culte des années 80, "Hitcher" est un excellent suspense, ou Hutger Hauer est très en forme. Son visage d'ange est parfait pour incarner un psychopathe au motivations obscures, son seul but est de pousser à bout sa victime jusqu'à le transformer en animal. Et comme ça se passe dans le désert, ça rappelle forcément "Duel" de Steven Spielberg sauf qu'au lieu d'un camion conduit par un fanôme là on sait qui est le chauffeur. C'est d'aileurs étrange que dans un désert immense on ne sent pas en sécurité ou seul, la présence de John Ryder rôde en permanence, même lorsqu'il n'est pas à l'écran. Et cela on le doit à la mise en scène sous tension de Robert Harmon. "Hitcher" c'est de la balle, c'est culte et ça donne une leçon de vie: ne prenez jamais quelqu'un en auto-stop, ça vous évitera des ennuis surtout si l'auto-stoppeur est blond aux yeux bleus.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 avril 2012
"The Hitcher" est un incontestable classique dans la catégorie du thriller, jouant dans le même registre qu'un certain "Duel" de Steven Spielberg. Si l'on ne peut malheureusement comparer ce dernier avec Robert Harmon, celui-ci s'avére redoutable d'efficacité dans cet exercice de style qui restera sa seule empreinte cinématographique à ce jour dans l'esprit des plus érudits cinéphiles. Préférant une mise en scéne simple mais Ô combien oppressante, le réalisateur sacrifie toute idée d'horreur ou d'épouvante au profit d'engrenages scénaristiques subtils et brillantissimes. Constamment sous l'effet suffoquant de cet auto-stoppeur omniprésent inquiétant, on observe chaque recoin de notre écran, tentant de déceler ses apparitions. Rutger Hauer, le blond hollandais volant au regard aussi doux que manipulateur, provoque sans cesse ses victimes en leur infligeant une torture psychologique qui les pousse, un à un, à se livrer dans leurs propres retranchements, cherchant une solution, ou simplement une raison à ces actes, qui infailliblement n'arrive jamais. Prouesse d'interpretation, ce Jack Ryder submergera le pauvre jeune homme qu'il a pris en sympathie, l'assaillant de sueurs froides à chacune de leurs entrevues et le mettant au défi de le déstabiliser. C.Thomas Howell incarne avec lucidité et inteligence ce jeune garçon sans histoire et inoffensif, qui sous l'influence corrosive d'un psychopathe acharné, va se révéler progressivement. Jamais violent à l'extreme, toujours à tirer sur la corde sensible du spectateur et l'impliquer dans cette folle confrontation, on assiste captivés à cet hystérique affrontement cultissime. Entre les stratagémes malicieux de notre fou et le désespoir cuisant de sa proie, on est projeté dans les courses poursuites avec policiers, les arrestations éphéméres et les retournements de situation reflechis. En paralléle, sans en apprendre énormément sur chaque protagoniste, on en sait suffisament pour les tenir en affection jusqu'au bout, même concernant notre auto-stoppeur que l'on s'efforce d'analyser sous toutes les coutures sans parvenir à tirer ne serait-ce qu'une once de conclusion, ou plus généralement de diagnostic mental. Ce road movie vous embarquera dans une histoire décapante, inégalée jusque là, qui ne souffre d'aucune lacune si ce n'est peut être parfois ses "éxagérations" qui paraissent rendre l'évasion d'une facilité infantile. Quoiqu'il en soit, on ne peut qu'adhérer, d'une part pour les frissons qui parcourent chaque échine de votre corps, dans un explicisme déroutant, d'autre part pour sa psychologie éclatante qui vous fera douter du moindre pouce tendu aux détours des routes désertiques.
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2012
L'histoire d'un petit jeune qui va prendre un autostoppeur pour ne pas s'endormir sur la route de nuit. Dommage !
J'ai peu de films cultes, entendez par là des films qui ne sont pas des chefs d'œuvres mais qui sont si parfaitement dans l'air du temps ou qui sont si marrants ou si horribles qu'ils sont indispensables. « Matrix », « Terminator 2 », « Mad Max », « Nid de guêpes », « Choses secrètes », « Avalon », et autres « Police Python 357 » sont mes films de chevets, bien qu'ils n'arrivent pas à la cheville d'autres comme « L'année du Dragon », « Apocalypse Now redux » « Collateral » ou « La discrète », plus exigeants.
Quand j'ai découvert « Hitcher » grâce à un copain motard, je connaissais déjà le malsain « Mad Max », mais je découvrais en plus l'humour et la fascination pour le mal absolu.
L'histoire est simple, mais elle est parfaitement filmée, l'angoisse est bien présente, le cheminement de l'anti-héros est réfléchi et le script ne fait aucune erreur, les acteurs sont parfaits, et Rutger Hauer n'aura jamais un rôle aussi fort dans toute sa carrière.
La fascination pour la violence, notamment routière, est inhérente à toute personne dotée d'un peu de testostérone, et c'est tant mieux, la vie n'est pas assurée à 100%, même dans sa cuisine. Mais quand un film prend ce canevas pour montrer la métamorphose d'êtres humains lambda qui deviennent des armes vivantes, car il n'y a pas d'autres choix, ça devient magnifique. « Duel » était le précurseur, depuis il y en eût beaucoup d'autres, aucun n'a atteint le paroxysme de « Hitcher ».
Quel dommage que ce fut le seul bon film de Robert Harmon, qui a fait depuis de sacrés merdes, excusez du peu. Preuve que quelqu'un d'autre devait être derrière, mais nous autres pauvres cinéphiles prisonniers du marketing hollywoodien, on ne connaîtra jamais son nom.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 novembre 2011
C. Thomas Homwell (‘The Outsiders’) joue un adolescent en quête d’aventures sur route peu fréquentée, Jim Halsey va bientôt voir son petit voyage s’obscurcir quand un auto-stoppeur à l’air louche le menace sans l’affirmer non plus. Ce dernier est campé par Rutger Hauer (‘Blade Runner’), incarnation même d’une méchanceté cruelle. De ce point de départ, on traverse beaucoup de chemin, Robert Harmon filme originalement toutes ces routes désertes de l’Amérique profonde : souvent aride, le paysage rajoute à l’ambiance pleine d’hostilité dans laquelle le héros est plongé. Une course poursuite en forme de fuite sans issue apparente –le héros est accusé des crimes de l’auto-stoppeur est donc lancée, on pourrait presque parler de road movie étant donné qu’en dehors de la traque, Hasley cherche désespérément de l’aide et rencontre donc plusieurs personnes, notamment Jennifer Jason Leigh (‘Le grand saut’, ‘Dolores Claiborne’, ‘Existenz’). Plus qu’une simple série B des années 80, le film est plein de ressources, nul doute que l’affrontement final (par ailleurs sanglant) arrivera mais peu importe pour le spectateur. Ce sentiment d’oppression est amplifié par le jeu de Hauer mais également par le fait qu’il n’obtient aucun répit, le rythme est soutenu, il n’est jamais en paix et les repos ne sont que de courte durée. Inutile de dire donc que l’ensemble vaut plus pour son efficacité que pour un quelconque message transmis au spectateur ! Pur divertissement est simplement destiné à donner le grand frisson au spectateur qui peut être dérouté par le peu de dialogues, l’univers pessimiste et l’horreur que suggère la relation ambigüe entre Halsey et John Riley…
kray
kray

68 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2011
Pas mal du tout ce thriller . Avec son ambiance pouvant rappeler duel de spielberg et un rutger hauer génial , hitcher décoiffe sec ! Ce film a tout raflé au festival du policier de cognac , et on comprend aisément pourquoi.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2011
Rutger Hauer a commencé sa carrière de comédien à l’âge de 25 ans, mais il s’est fait réellement connaître auprès du grand public grâce à sa participation dans Blade Runner (1982). Il atteint ensuite la consécration grâce à l’un de ses meilleurs rôles à ce jour, celui qui lui vaut d’ailleurs une réelle reconnaissance auprès du public et ce, même plus de 25 ans après, dans le rôle de l’impitoyable auto-stoppeur dans Hitcher (1986). Comment imaginer que cet hollandais blond aux yeux bleu ténébreux puisse incarner un serial-killer ? Robert Harmon fait très fort en lui offrant le rôle d’un homme hors du commun, qui adore jouer avec la vie des gens, les poussant dans leurs derniers retranchements. Alors que dans le même registre (et en bien plus violent), nous avions déjà eu droit à La Proie de l'auto-stop (1977), cette fois-ci, Robert Harmon joue essentiellement sur la psychologie des personnages, ce road-movie est loin d’être gore ou horrifique (d’où son interdiction seulement aux moins de 12 ans). A titre de comparaison, avec Duel (1971) de Steven Spielberg, on assistait à une chasse à l’homme entre un homme et un camion, cette fois-ci, ça se passe entre un jeune homme et un auto-stoppeur uniquement motivé par la souffrance psychologique qu’il peut infliger à ses victimes. Récompensé par le Grand Prix du film policier de Cognac en 1986, Rutger Hauer nous offre une prestation à la hauteur de son talent. Pour la petite anecdote, une suite à vue le jour sous la forme d’un DTV, intitulée Hitcher II : Retour en enfer (2003), ainsi qu’un remake du premier volet : Hitcher (2007). Après ce film, vous ne regarderez plus les auto-stoppeurs de la même façon !
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 août 2011
Un road-movie à l'atmosphère étouffante qui bénéficie en prime d'un Rutger Hauer en super forme.
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