Notre équipe de gendarmes part à un.congres à New York. Ça reste drôle même si c est moins bien que le premier. De Funes porte le film pour notre plus grand plaisir
un deuxième volet d'une saga qui nous embarque à New-York, avec un vrai choc culturel pour notre délégation française. peut être le plus réussi, avec de nombreux gags et situations hilarantes. à noter, une scène en guise de clin d'oeil à la comédie musicale West Side Story.
S'il n'est pas aussi réussi que le premier volet, "Le Gendarme à New York" n'en est pas moins une très bonne suite grâce à la magie de l'immense talent comique du génial De Funès qui enchaine les scènes cultes à mourir de rire (la leçon d'anglais, le match de base ball, l'ouverture du congrès, les déguisements en chinois ou en policeman américain..). La troupe qui l'accompagne de Michel Galabru (la fameuse scène de l'entrecôte) en passant par Jean Lefebvre (les séjours à l'hosto) ou le duo Grosso-Modo font part d'une bonne humeur communicative. Par ailleurs le New York des sixties est toujours très plaisant à voir à l'écran. Un joli clin d'oeil également à "West side Story" avec la séquence de l'entrecôte volé. Malgré un scénario un peu en roue libre et une mise en scène classique, le film de Jean Girault reste une comédie qui se regarde avec plaisir, bien rythmé et qui détend comme il faut.
Un an après le succès du premier volet du “Gendarme”, Jean Girault s’entoure de nouveau de Louis de Funès et Michel Galabru pour emmener sa brigade de Saint-Tropez à New York. Le film comique raconte les déboires des uns et des autres avant, durant et après leur séjour. Venu assister à un congrès international de la gendarmerie, Cruchot ne cesse d’entrevoir sa fille Nicole, qui s’est effectivement faufilée sur le paquebot France pour découvrir le Nouveau Monde. Mais celle-ci, sans passeport sera repérée par la douane et se présentera comme une orpheline pour rester au pays. Le réalisateur peaufine mieux son intrigue dans ce second volet et chaque personnage a son lot de misères. Cette épopée outre-Atlantique apporte un vent de fraîcheur. “Le Gendarme à New York” ne volera pas ses 5,5 millions d’entrées dans le monde. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Un an après l’énorme succès du « Gendarme de Saint-Tropez », Jean Girault réalise, en 1965, une suite attendue. On retrouve bien entendu dans les rôles principaux Louis de Funès, Michel Galabru ainsi que tous les autres membres de la brigade. Embarqués sur le paquebot France, nos gendarmes se rendent à New York pour un congrès. Si la première partie du film, bien qu’inégale, comporte quelques scènes hilarantes (la leçon d’anglais en particulier), la seconde partie, malgré quelques références au cinéma américain (« West side story » notamment), est assez consternante. Bref, une comédie très franchouillarde.
J'ai adoré ce film, qui est une très bonne comédie française. Malgré son âge, et un contexte social ou même technologique dépassé (de nos jours, aller aux Etats Unis n'est plus vraiment un événement à l'échelle d'une ville, on ne prend plus le paquebot pour aller aux Etats-Unis, Little Italy n'existe quasiment plus etc...), l'humour, les quiproquo, le comique de situation et de répétition, les mimiques de Louis de Funès sont intemporels...Louis de Funès, Michel Galabru (et toute la galerie de seconds rôles) sont (étaient) vraiment d'immenses acteurs...Donc, un excellent film de la série des Gendarmes (en fait tous le films de la série sont au minimum très bons...).
Deuxième chapitre de la saga du Gendarme, le Gendarme à New York est un poil meilleur que son prédécesseur (du fait de la présence d'un scénario se qui fait que le film ne repose pas essentiellement sur les mimiques de Louis de Funès). Ça reste tout de même un résultat très moyen. Si les grimaces de Funès font mouche la plupart du temps, les quelques folies (et rebondissements farfelus) du film m'ont fait décroché (comme le clin d’œil très forcé à West Side Story, soulignant une vision assez simpliste du cinéma américain). Et au final, les quelques fois où je décrochais du film n'ont pas véritablement été un problème. Côté gags, le résultats est variable. Certains gags sont plutôt marquants spoiler: (comme l'incapacité totale des gendarmes à aligner correctement deux mots d'anglais) , d'autres, par contre sont beaucoup trop longs pour être appréciésspoiler: (je pense notamment au chauffeur de taxi) . Les acteurs sont plutôt bons (même si au final, tous les personnages de gendarmes ne sont toujours pas mémorables). Louis de Funès et Michel Galabru s'amusent dans leur rôle et Geneviève Grad est impeccable. Ça reste pas terrible.
Bon film gâché par le personnage de la fille de Cruchot que je trouve très énervante dans sa bétise qui entraine son père dans des situations délicates..
Un film qui a très bien vieillit. Bien sûr on retrouve toute une série de gags très intéressant, du classique, de De Funes et son équipe de gendarme .Mais ce sont surtout les séances à New York qui rajoutent une vraie plus-value, pleine de nostalgie , plus de 50 ans après. On retrouve un New York du temps passé, « ville debout » ( comme disait L.F. Céline ) bien senti d’ailleurs par Giraud, puisque les gendarmes en font la découverte en se baladant en ville, la tête en l’air, levée vers le ciel. . Des scènes cultes, comme la reconstitution très réussie, baroque, farfelue et dansante, de la bataille de rue de West Side Story. Une autre scène culte, de psychanalyse absolument désopilante , avec un maître Shrink New Yorkais, digne de Woody Allen, avec De Funes sur le divan, énorme, . Et puis surtout le rôle important pris par la fille de Cruchot la jeune Geneviève Grad , absolument délicieuse , qui amène une vraie fraîcheur et une spontanéité . C’est vraiment étonnant qu’elle n’ait pas fait une plus grosse carrière par la suite, même si il semble que ce fut un choix personnel. Elle est craquante, y compris dans la chanson qu’elle interprète. On a aussi plaisir a voir le paquebot France dans toute la 1ere partie , un autre moment de nostalgie fort.
La gendarmerie de Saint tropez a été retenue pour participer à un séminaire à New York. S'ensuit des gags hilarant avec un Louis de Funes en grande forme, qui donne des courts d'anglais, qui voit sa fille partout alors qu'elle n'a pas le droit de quitter la France, S'ensuit quelques situations cocasse et de la moquerie gentillette sur les clichés américains. On retiendra la scène culte et parodique de West Side Story.