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Un film qui a le mérite de prendre aux tripes et de laisser un sale goût dans la bouche.
Ajoutée le 01 févr. à 22h49 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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Un film qui a le mérite de prendre aux tripes et de laisser un sale goût dans la bouche.
Ajoutée le 01 févr. à 22h49 Signaler un abus
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Ce n'est pas le meilleur d'Oliver Stone, on va dire qu'il s'est fait la main sur ce film. Les personnages et le déroulement de l'histoire ne sont pas assez approfondies malgré un bon casting et un bon scénario. A voir tout de même, ce serait-ce que pour le point de vue historique.
Ajoutée le 26 déc. à 17h56 Signaler un abus
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En l’espace d’une année, 1986, Oliver Stone, jusque là réalisateur de troisième zone (mais scénariste réputé) va enchaîner pas moins de trois films ( !), qui vont s’avérer être les trois sommets de sa carrière : Salvador, Platoon et Wall Street ! De loin le plus méconnu, « Salvador » n’en possède pas moins de brio et de force que les deux autres. C’est une plongée éprouvante dans la répression Sandiniste, pilotée par les Etats Unis qui imposent au pays en pleine effervescence révolutionnaire, en toute impunité, une junte d’extrême-droite, un régime dictatorial et criminel. Cette intervention donnera lieu à une répression des plus sauvages, véritable traumatisme national. En vrai franc-tireur, Stone démonte un à un les mensonges et les manipulations auxquels se livrent les Etats-Unis et nous plonge dans les pires exactions de cette junte sauvage. Mais, au-delà de la fulgurance du discours politique et de l’intensité dramatique du récit, c’est sa densité humaine qui impressionne. La petite galerie de personnages qu’il dépeint est d’une grande justesse (autant du côté de la population que du corps diplomatique) et apporte une large palette humaine contrebalançant la dimension édifiante du film. Mais c’est surtout son incroyable personnage principal qui emmène le film dans ses hauteurs : Dans l’une de ses meilleures performances, James Wood compose un hallucinant photographe vivant sur la brèche, accro du risque, à la limite suicidaire, évoluant dans les zones morales les plus floues. Son personnage, foncièrement ambivalent (mélange de cynisme et d’angélisme, il est autant attiré par le souffre qu’animé par le désir de vérité), est un guide idéal dans le chao de cette répression ou la rhétorique politique justifie l’horreur. Cette ambivalence (tellement rare dans le cinéma meanstram américain des années 80 !) lui donne une incroyable richesse, une humanité vibrante - ses errements moraux rendent son combat final pour sauver sa femme d’autant plus bouleversant. A l’image de ce film brillant, sans concession, ouvert sur la complexité humaine et assumant sans ciller sa schizophrénie (à la fois brûlot politique et spectacle hollywoodien), James Wood nous emporte dans un tourbillon d’émotions qui nous laissent pantelant. A redécouvrir absolument.
Ajoutée le 27 sept. à 10h13 Signaler un abus
20 abonnés | Lire ses 1187 critiques |
Le film qui a permis à Oliver Stone de sortir de l'ombre et de démontrer qu'il allait être l'un des plus brillants réalisateurs de sa génération. Avant Platoon ou JFK, Stone s'attaquait là à la guérilla nord américaine, débroussaillant le sujet, osant là ou d'autres se seraient cantonner à un discours entendu, appuyant là où ça fait mal et ne cédant jamais à un manichéisme bon enfant. Le résultat est très convenable, avec en prime, l'interprétation habitée de James Wood. Un grand film.
Ajoutée le 09 août à 18h53 Signaler un abus
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Un film sur les reporters de guerre qui fait beaucoup songer à Under Fire de Roger Spottiswoode mais la réalisation d'Oliver Sone est plus maîtrisée que celle de Spottiswoode ; si on peut regretter une 1ère heure manquant de percutant dans sa 2nde heure Salvador devient un film choc avec des scènes de guérilla urbaine impressionnantes de plus le final est assez poignant. Tout au long du film on apprend à connaître le personnage complexe de Boyle parfaitement incarné par James Woods.
Ajoutée le 04 juil. à 17h47 Signaler un abus
6 abonnés | Lire ses 175 critiques |
hommage à capa et autres génials photographes de guerre comme il n'en existe plus (ou quasiment). superbe rapport sur une guerre infâme qui profita toujours à la même clique de ronds de cuir. captivant. boulversant. l'un des meilleurs films de stone. et james wood joue super bien.
Ajoutée le 07 juin à 02h41 Signaler un abus
22 abonnés | Lire ses 1501 critiques |
Malgré une longue première heure, où des explications sur la situation politique du pays auraient été préférables aux petits soucis quotidiens du personnage, ce film est passionnant grâce à ses accusations, à travers les aventures risquées d'un journaliste aussi cynique qu'engagé, du joug militaire d'extrême-droite. Et même si les guérilleros communistes apparaissent comme des terroristes sans pitié, le message contre le soutien militaire et financier des USA vers cette dictature est clair.
Ajoutée le 06 mai à 16h15 Signaler un abus
281 abonnés | Lire ses 2141 critiques |
Oliver Stone réalise une oeuvre engagée contre le pouvoir salvadorien ainsi que la politique américaine dans le pays. Bien qu'était de tendance de gauche, ce film n'est pourtant pas manichéen comme le montre une scène peu reluisante pour les rebelles communistes. Si on peut reprocher au réalisateur de ne pas suffisamment expliquer le contexte géopolitique du pays, il réussit néanmoins une oeuvre forte avec plusieurs scènes percutantes. James Woods est parfait dans le rôle principal, et certaines scènes du film peuvent être assimilées à certaines situations dans des peys actuellement en guerre. Excellent.
Ajoutée le 29 avr. à 10h11 Signaler un abus
8 abonnés | Lire ses 9 critiques |
Très bon. Oliver Stone se fait pertinent et sans concession dans les images qu'il filme. Il y va à fond dans la critique et dresse le portrait non seulement d'un pays au bord de l'implosion, gangréné par les forces et l'influence nord-américaine, mais aussi d'un journaliste (et de ce métier en général) douteux, vénal, alcoolique, prêt à tout pour tenir un scoop et se racheter une conduite, réussissant malgré tout à nous toucher par ses intentions et son humanisme. James Woods y est formidable. Et quelle fin tragique ! Comme quoi, Oliver Stone peut aussi faire appel à une mise en scène minimale, percutante et ici totalement au service de son sujet.
Ajoutée le 25 mars à 18h03 Signaler un abus
0 abonné | Lire ses 2 critiques |
Film magnifique... On entre là dans les coulisses de l'Amerique latine. Car à peu près tout le continent à connu le même sort. Ce film dénonce la manipulation yankee.
Ajoutée le 23 mai à 19h50 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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