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    Les Diaboliques
    note moyenne
    4,2
    2666 notes dont 193 critiques
    49% (95 critiques)
    41% (79 critiques)
    6% (12 critiques)
    3% (6 critiques)
    1% (1 critique)
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    Votre avis sur Les Diaboliques ?

    193 critiques spectateurs

    jimmyc
    jimmyc

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    5,0
    Publiée le 15 septembre 2013
    Michel Delasalle est un homme méprisable et tyrannique. Il dirige un pensionnat de garçons secondé par son épouse Christina et sa maîtresse deux femmes, poussées à bout, mettent au point un plan pour l’assassiner. Après l’avoir drogué, elles le noient dans une baignoire avant de jeter le corps dans une piscine. Pour autant, les deux femmes sont loin de trouver la paix que elles espéraient. On n 'évoquera pas ici Vertigo signé Alfred Hitchcock, basé sur le thème de la réapparition d’un mort. Là où le maître du suspense déploiera tout son coté lyrique, Henri- Georges Clouzot,lui, préférera rester froid et impassible. Son récit est maîtrisé de bout en bout, porté majoritairement par un duo d’actrices qui brillent par leurs différences. Il est impossible de ne pas affirmer que Simone Signoret a été dirigé avec brio son jeu est en adéquation avec le montage et la mise en scène de l’auteur: tendu, droit et efficace. Face à cette force de la nature, Véra Clouzot "épouse du cinéaste" reste impériale .. (il est bien regrettable que celui -ci fut tyrannique avec son épouse afin de l 'éprouver physiquement ....) La dominante et la dominée , preuve est faite, un duo comme celui-ci peut marcher aussi bien sur le pan de la comédie que sur le plan dramatique ...Pour autant, le réalisateur est loin de se reposer sur celles -ci il fait preuve de toute une palette d’idées propres à des genres divers. La ligne directrice est policière tandis que la secondaire est fantastique. L’une comme l’autre sont brillamment menées, le lieu "le pensionnat"n’ajoutant que plus de mystère à l’intrigue. Le réalisateur met d’ailleurs les enfants à contribution, un petit élève menteur pouvant toujours jouer un rôle de témoin douteux. Les spectateurs sont menés irrémédiablement par le bout du nez par cette intrigue d'une grande efficacité . Le fantastique et la terreur prennent une dimension obsédante..(les couloirs sombres ,la machine à écrire ,les bruits étranges ,sont des éléments véritablement oppressants ) A noter que la musique signée Georges Van Parys est absente tout le long de l 'oeuvre . Détail amusant le personnage du commissaire Fichet incarné par Charles Vanel pourrait penser que les américains l 'ont adapté pour le petit écran en la personne de Colombo .. Un classique ...
    stebbins
    stebbins

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    5,0
    Publiée le 31 mai 2010
    Magistral ! Le véritable tour de force des Diaboliques réside dans sa formidable capacité à contredire un genre : celui du polar. Avec un talent et un sens de l'anticonformisme détonnant Henri-Georges Clouzot signe un film policier dans lequel ce sont les meurtriers qui mènent l'enquête. Passionnante du début à la fin, l'intrigue des Diaboliques est la parfaite définition de la manipulation cinématographique : refusant le classicisme scénographique très en vogue à l'époque ( nous sommes encore en 1955, quelque temps avant la Nouvelle Vague ), Clouzot dirige sa caméra de main de maître, faisant la part belle aux panoramiques et à l'image centrifuge... L'interprétation de Paul Meurisse et celle de Simone Signoret valent rien qu'à elles seules le visionnage : conjuguant avec un naturel fracassant naturel, sobriété et cruauté, les deux acteurs atteignent des sommets de dramaturgie. On passera sous silence le dénouement du film, l'un des plus bluffants jamais conçus, puisqu'il y va de la volonté du réalisateur et de la nôtre. Noir comme le cyanure, Les Diaboliques est une véritable leçon de cinéma.
    Estonius
    Estonius

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    5,0
    Publiée le 17 décembre 2013
    Ce film porte bien son nom et constitue l'un des sommets du cinéma français, l'intrigue est géniale et le suspense fonctionne parfaitement (même quand on connaît la clé). Les acteurs sont au top et c'est un vrai plaisir de les voir jouer. La galerie de seconds rôles est parfaitement efficace. Et puis il y a cette prise de vue géniale avec des plans d'une beauté à couper le souffle, comme l'errance finale de Vera Clouzot dans ces couloirs interminables, simplement vêtu d'une nuisette dont la transparence ajoute l'érotisme à l'angoisse. Pas de musique (sauf au début et à la fin).
    JamesDomb
    JamesDomb

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Un des plus grands films des années 50, une atmosphère angoissante qui étouffe le spectateur durant 2 heures. Prix Louis Delluc en 1954, Les Diaboliques d’Henr-Georges Clouzot est basé sur un roman du tandem Boileau et Narcejac. Tourné dans le secret le plus absolu, ce film demeure aujourd’hui LA référence du cinéma à suspense hexagonal. Simone Signoret, vénéneuse et démoniaque à souhait est sublime. Une beauté froide et d’une cinglante cruauté que n’aurait pas renié Alfred Hitchcock (qui par ailleurs était intéressé par le livre de Boileau-Narcejac qui lui écriront D’entre les morts qui deviendra Vertigo). A ses cotés, Vera Clouzot, tourne pour la seconde fois avec son mari. Son role beaucoup plus important que dans Le Salaire de la peur révèle la comédienne, sa fragilité et son talent. Enfin, Paul Meurisse est phénoménal en directeur d’école tyran et machiavélique. Les seconds roles sont exceptionnels, en particulier les géants Charles Vanel et Noel Roquevert. A l’époque les spectateurs hurlaient d’angoisse devant la violence et rebondissements. Je crois que rarement un film ne m’aura donné autant de frissons, surtout la première fois que je l’ai vu. Les Diaboliques est un film très sombre, magistralement réalisé et interprété, un chef d’œuvre du cinéma français.
    laikade
    laikade

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Très en avance sur son époque, ce film de 1955 reste l'un des plus grands suspens de l'histoire du cinéma. Quand vous serez dans les pas de Christina Delasalle (Vera Cluzot), poursuivant le fantôme de son mari dans la pension, votre coeur va battre la chamade et vos mains devenir moites jusqu'à la révélation finale... Enorme! Et encore je devrais être habitué à ce genre de "twist", alors j'imagine ce qu'on dû ressentir les spectateurs de 1955 au moment de la sortie de ce chef-d'oeuvre. Dieu sait que je suis souvent méfiant envers les "vieux" films mais là je suis obligé de m'incliner: Bravo monsieur Clouzot vous m'avez eu!
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,5
    Publiée le 6 juillet 2013
    Je n'ai pas vu tant de Clouzot que cela, mais j'ai aimé ceux que j'ai vu. Celui-ci ne déroge pas à la règle. Je trouve qu'il arrive à instaurer une certaine ambiance, même si en terme d'ambiance, je suis plutôt vorace et je suis toujours à réclamer plus. Ce film ne déroge pas à la règle. En fait pour moi le film ne fonctionne plus trop sur toute la fin parce que j'avais compris bien avant ce qui se tramait. Du coup, forcément le film perd de son intérêt, il n'y a plus de réel suspens, et ceci même si la mise en scène fait tout pour créer ce climat et cette ambiance terrifiante. Mais vu que j'ai compris la petite scène didactique à la fin est quand même foutrement pompeuse et inutile, j'ai l'impression d'être pris pour un débile. C'est pour ça que j'émets des réserves sur des films qui misent tout sur leur scénario et leur histoire, parce que si on découvre, si on comprend la logique du film, et bien on n'est pas surpris, forcément on s'en trouve déçu. J'aurai aimé être surpris, me dire : "oh putain oui". Mais non. Même la scène finale ne me semble pas si imprévisible que ça. Je tiens à dire que je n'ai pas été spoilé. Après je trouve le film bien construit, vraiment plaisant à suivre, mais surtout très bien réalisé. On sent que Clouzot est à l'aise, qu'il maîtrise tout son environnement et qu'il s'amuse avec les moindres détails. C'est assez jouissif à regarder. J'y retrouve finalement les mêmes qualités que pour le Corbeau, mais également le même gros défaut qui est l'absence de surprise. J'ai aussi envie d'être surpris moi. Enfin c'est bien voir très bien, mais j'en attendais plus, je voulais frissonner il aurait sans doute pu me faire frissonner d'où la déception. Tous les ingrédients étaient là, il manquait juste l'enjeu au frisson. Mais il n'empêche que toute la fin est un modèle dans la conception de l'angoisse, si seulement ce n'était pas vain.
    Mathias Le Quiliec
    Mathias Le Quiliec

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    4,5
    Publiée le 19 janvier 2014
    Voila un bon thriller à l'ancienne qui vaut le coup d'oeil ! Certains parle de Clouzot comme le Hitchcok français, vous ne serez pas déçu pour le coup. Ce film a moins vieillit que Psychose par exemple et demeure un bijou de suspens et d'interprétations féminines. N'en perdez pas une miette ! Mon top France : 1 La haine - 2 Les diaboliques - 3 A bout de souffle
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,0
    Publiée le 3 avril 2014
    Septième film de Henry-George Clouzot, "Les Diaboliques" nous fait suivre deux femmes, Christina et Nicole respectivement épouse et maitresse du directeur d'une institution destinée à l'éducation de jeunes garçons. Elles vont peu à peu envisager de l’assassiner. Succès à sa sortie et aujourd'hui l'un des films les plus célèbre de Clouzot, "Les Diaboliques" brille d'abord par sa mise en scène, capable d'instaurer une ambiance sombre, parfois malsaine, angoissante et torturée tout le long du film. Mais aussi par sa qualité d'écriture, que ce soit le scénario, dont les rebondissements sont bien trouvées et le suspense tient de bout en bout et de manière de plus en plus haletante, mais aussi les personnage, à commencer par les deux femmes, et les dialogues. Sa maitrise technique est excellente, que ce soit à travers des plans, cadrages ou encore utilisation du noir et blanc. Avec Clouzot, la violence est avant tout psychologique et souvent froide, et se ressent particulièrement à travers certains scènes qui restent mémorable, à l'image des quinze dernières minutes où Clouzot nous livre une véritable leçon de cinéma. Les interprétations sont excellente et en particulier Simone Signoret et Paul Meurisse alors que Véra Clouzot apparait un peu plus en retrait. La rumeur dit que Hitchcock aurait demandé à son scénariste de s'inspirer de ce film pour réaliser "Vertigo" (d'autres sources citent "Psycho") et récupéré son trône de maitre du suspense !
    EricDebarnot
    EricDebarnot

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    3,5
    Publiée le 27 mars 2017
    Alors, au début, il y a cette image véritablement traumatisante de Paul Meurisse émergeant de sa baignoire, les yeux révulsés : j'étais enfant, j'ai eu beaucoup de mal à m'en remettre. Surtout quand juste après, il retirait ses "faux globes oculaires" : là, mon innocence en a pris un coup, j'ai compris avec "les Diaboliques" que les gens mentaient, et pire, que les films mentaient eux aussi. Puis j'ai grandi, et avec mes chouchous de la Nouvelle Vague, j'ai rangé Clouzot dans la boîte bien étiquetée des cinéastes dépassés, qui ne savaient pas nous parler de la vie. Même si je ne comprenais pas bien comment ceux qui vénéraient Hitchcock d'un côté pouvaient ignorer Clouzot de l'autre, tant "les Diaboliques" est proche par instants de la syntaxe hitchcockienne… Sauf qu'à la perversion et à l'inconscient il substituait un réalisme froid et une noirceur implacable, digne d'un Céline : tous des salauds, tous des monstres. Aujourd'hui je sais. Je sais que si "les Diaboliques" n'est pas un divertissement aimable, malgré le scénario (exemplaire et) retors de Boileau-Narcejac, c'est "une sorte de grand jeu sadique, où Clouzot triture les débris sinistres d'une histoire d'amour déchue à coup d'images comme des lames de couteau" (comme l'avait écrit je ne sais qui…). J'imagine facilement - peut-être à tort - que Clouzot était lui-même pour le moins brutal, quand on voit comment il se caractérise en mari sadique envers sa propre épouse, qu'il humilie dans tous les sens du terme, et en particulier comme actrice en la rendant ridicule face aux deux monstres sacrés que sont Signoret et Meurisse, tous deux impériaux. Bref, il reste en 2017 beaucoup de choses à dire et à écrire sur ce film aussi impressionnant que foncièrement "dégueulasse" (comme le dit Michel à la fin de "A Bout de Souffle"). Mais je crois que je préfère toujours la Nouvelle Vague.
    Galoupiotte
    Galoupiotte

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    5,0
    Publiée le 24 juillet 2013
    Un chef d'oeuvre intemporel. Vera Clouzot et Simone Singnoret sont diaboliquement bonnes.
    ghyom
    ghyom

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    4,0
    Publiée le 6 mai 2014
    Une atmosphère noire et inquiétante, une tension palpable et un suspens qui va crescendo font de ce film un grand polar qui mérite sa réputation de classique du cinéma. C'est seulement mon 2è film de Clouzot, et en 2 films il m'a fait forte impression. Je découvrirai sans doute assez vite d'autres de ses films. Pour en revenir aux Diaboliques, ce film apparaitra sans doute exceptionnel à qui ne devine pas la fin. Je l'ai deviné (je ne dis pas ça pour me vanter) environs aux 2/3 du films. Pourtant ça reste un très bon moment de cinéma. Déjà car Clouzot nous offre ici une réalisation de qualité, au rythme et à l'atmosphère maitrisés et une très belle mise en scène (avec de nombreux symboles dont celui de l'eau très important dans ce film) mais aussi une véritable étude du sentiment de culpabilité et de la relation dominant-dominé qui s'opère chez ces 2 femmes collègues et qui se soutiennent face à l'ignominie d'un homme. Une relation qui s'avèrera très trouble et perverse. Mais surtout, l'image qu'on retiendra de ce film c'est cette scène géniale de la baignoire qui offre au spectateur un fort sentiment d'effroi juste avant le dénouement, que l'on ait deviné la fin ou pas. A noter aussi, ce petit panneau, à la toute fin du film nous incitant, nous spectateurs, à ne pas dévoiler la fin pour ne pas gâcher le film aux autres. Un clin d’œil complice et assez amusant du réalisateur comme un signe de reconnaissance entre initiés.
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

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    4,5
    Publiée le 5 mai 2014
    Un excellent Clouzot, le huitième long métrage du réalisateur sorti en 1955, deux ans après son très captivant "Salaire de la Peur". Il raconte l'histoire d'une femme tyrannisée par son mari, qui avec l'aide de sa propre maîtresse se décide à le faire disparaître. Ce film reste très abouti dans tout les domaines, la réalisation est, comme toujours chez Clouzot, impeccable de justesse et de précision, beaucoup de plans sont très travaillés; la mise en scène est admirable et l'interprétation du trio Vera Clouzot-Simone Signoret-Paul Meurisse sans reproches, tout comme les seconds rôles notamment Charles Vanel en commissaire pugnace et le jeune Michel Serrault. L'histoire met un peu de temps a se mettre en place mais une fois l'intrigue installée le film devient des plus immersif et captivant, la deuxième heure est même absolument géniale de tension avec une certaine dimension occulte, me rappelant un peu certains épisodes de "La Quatrième Dimension", que j'affectionne particulièrement. Le dernier quart d'heure est hitchcockien, avec une gestion du suspense, de l'image et de la mise en scène tout simplement jouissive, la conclusion laisse même sa dose de mystère. "Les Diaboliques" est un grand film, une des pièces maîtresses de la filmographie de Clouzot, qui aura inspiré nombre de thrillers passionnels dont le célèbre "Vertigo" du maître Hitch en personne.
    benoitparis
    benoitparis

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    5,0
    Publiée le 25 avril 2010
    Un exemple (unique ?) de film « noir » au deux sens du terme, dans le sens policier, polar, et dans le sens de récit de terreur ou macabre. Juste avant le final on est dans le fantastique le plus strict, dans une situation impossible, où la réalité s’est totalement dérobée. Je dois dire que j’ai trouvé cela plus fort que tout ce que j’ai vu d’Hitchcock, puisque le final y fait irrésistiblement penser. Le sommet du haut du panier de tout le cinéma à coup sur…
    Max Rss
    Max Rss

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    4,5
    Publiée le 1 septembre 2012
    Tout commence dans une institution scolaire, l'histoire est centrée sur trois personnages: Christina Delasalle, Michel Delasalle et Nicole Horner. Michel est un homme tyrannique et méchant envers sa femme, celle ci veut s'en débarasser. Nicole décide l'aider à supprimer Michel. Elles organisent un plan et le mettent à éxécution et personne ne remarque quoi que ce soit. A première vue, tout cela semble être le crime parfait mais il y a anguille sous roche... Décidemment, Henri-Georges Clouzot s'est montré très très inspiré pour réaliser ce film vraiment splendide, très bien ficelé dont les dix dernières minutes proposent un suspense littéralement étouffant. Un suspense à la Hitchcockienne avec une mise en scène extrêmement soignée. Le tout est servi par d'excellents comédiens. Un film excellent, qui malgré ses 57 ans d'existence conserve encore tout son interêt. Du grand, du très grand Clouzot...
    titusdu59
    titusdu59

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    4,0
    Publiée le 12 novembre 2011
    Quelques temps après "Le salaire de la peur", Clouzot retrouve Vanel et sa femme Vera Clouzot pour un film à suspense, "Les diaboliques", adapté du livre "Celle qui n'était plus", du tandem Boileau-Narcejac. Dès le début, la note est donnée, notamment avec le ton ténébreux et irrespectueux de Meurisse, et à cause duquel son amante et sa femme, cardiaque, vont tenter de le tuer. La besogne étant faite, elles le coulent dans la piscine de l'école dans laquelle elles travaillent. Porté par des acteurs très talentueux, en particulier Vanel et Meurisse, et sublimé par la mise en scène précise et angoissante de Henri-Georges Clouzot et son noir et blanc somptueux qui ne fait que rajouter de l'âpreté et une ambiance oppressante au récit, "Les diaboliques" a largement sa place dans le Panthéon des œuvres les plus effrayantes. Très convaincant.
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