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bolt
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3,5
Publiée le 1 avril 2018
The warrior, dans sa version director's cut. S'avère etre un film agréable à regarder . Ça n'est certes pas un chef-d'oeuvre, le film a pris un coup de vieux, mais, je lui trouve malgré tout, un certains charme.
Les guerriers de la nuit nous plonge dans un New York des années 70 ou un meeting est organisé par un chef de gang, celui-ci est abattu, on accuse Les Warriors d'être à l'origine de cette fusillade alors qu'il s'agit d'un autre gang responsable de la mort de ce chef. Commence alors une longue nuit de tous les dangers pour ce petit groupe : The Warriors
Ce film m'a donné envie de le voir par sa bande annonce accrocheuse mais aussi par sa synopsis et son histoire assez originale, fortement conseillé par plusieurs cinéphiles, j'ai donc tenté avec enchantement ce film remarquable des années 70 à mon goût.
Dès le début et au générique de commencement du film, la musique et l'ambiance intrigante règne très rapidement. L'histoire est racontée comme une épopée urbaine avec par moment cette voix à la radio qui y ajoute des éléments, des points essentiels sur l'avancement de cette guerre sans fin dans les rues New-yorkaises.
Les images sont assez sobres et l'on avance petit à petit vers les quartiers délabrés, ces rues repoussantes, effrayantes et ces stations de métro complètement taguées et dégradées, une avancé des Warriors vers leur quartier général et dont le spectateur espère une issue et une survie pour eux mais qui n'est pas sans risque car les clans sont présents et la police aussi.
De très beau décors qui rappelles le film de John Carpenter New York 1997 on l'on retrouve le même genre d'ambiance ou dans la même ligné que Orange Mécanique de Stanley Kubrick.
Alors le film à certes vieillis et reste kitch (par ses costumes notamment) mais les personnages aux gueules d'anges aux premiers abord, très distingués montre au spectateur une jeunesse désœuvrée en quête de sensation et d'aventure extrême mais aussi un esprit de cohésion et d'équipe pour Les Warriors soudés entre eux prêt à tout coûte que coûte.
Le rythme est assez bon et même si parfois certaines scènes peuvent paraître plates ou sans intérêts elles apportent au contraires beaucoup de suspens rendant le film très prenant et mettant en place une tension palpable de bout en bout pour le spectateur.
De belles scènes d'actions et mémorables spoiler: (je pense à celle dans les toilettes hommes ou encore celle avec ce gang dans le bus, des courses poursuites magnifiques)
Un très bon scénario, une mise en scène parfaite avec une BO imprégné dans l'atmosphère du film, cette odyssée urbaine reste très sobre et atypique en faisant référence aux années 70, tout est parfaitement ancrée dans son époque et le message du réalisateur sur cette violence urbaine et de cette guerre des gangs présente passe bien.
Un film que je conseille vivement et dont un remake prochainement serais splendide
Loin d'être un film de ma génération, il n'en demeure pas moins que "Les Guerriers de la Nuit" mérite amplement son statut d'œuvre culte. Pour commencer, nos amis les "Warriors" sont attachants, j'ai personnellement eu une préférence pour Ajax, le gros bras de la bande, arrogant et toujours prêt pour une bagarre. Le scénario est simple, mais efficace : une course poursuite pour les 9 membres des "Warriors" qui doivent traverser New York du nord au sud, du Bronx à Coney Island, tout en évitant les autres bandes qui sont à leurs trousses. Walter Hill combine ici terriblement bien les scènes de castagne chorégraphiées avec les transitions en cases de comics et avec les costumes stylisés et uniques au possible (les vestes en satin des "Electric Eliminators" remportent sûrement la palme). "Les Guerriers de la Nuit", un film qui devait être un véritable coup de poing à l'époque (sans mauvais jeu de mots), et qui inspira notamment le clip du single légendaire "Fight Music" du groupe D12 ou encore le mythique studio de jeux vidéo new-yorkais Rockstar Games qui publiera, en 2005, un jeu basé sur le film.
"The warriors" s'ouvre avec une mention de la bataille de Counaxa qui s'est déroulé en 401 avant J.-C et qui s'est soldé par la mort de Cyrus le Jeune puis de la retraite des mercenaires grecs enrôlés par le satrape. Le scénario du film se base sur cette retraite durant laquelle les grecs connurent maints périls. Outre cette référence à cet évènement antique, les péripéties de ce gang, les warriors", rappelle aussi fortement celles d'Ulysse dans l'Odyssée d'Homère. C'est d'ailleurs bien à une épopée moderne et urbaine que nous convie Walter Hill. Si l'histoire de ce film paraît a priori plutôt banale, il ne ressemble pourtant à aucun autre par l'ambiance unique qui s'y dégage. Si la violence est omniprésente, elle ne tombe jamais dans la surenchère et Walter Hill, grâce à une magnifique mise en scène (plutôt rare pour ce genre de série B), lui apporte une touche esthétique non négligeable. A l'image se suprepose en plus une excellente bande son qui nous plonge davantage dans cette atmosphère nocturne et tendue. Si ce classique a perdu de son caractère subversif aujourd'hui, il conserve toutes ses qualités cinématographiques. Un grand film.
film qui a certes vieilli mais qui a malgré tout marqué toute une jeunesse ,tout une époque ,certains comprendrons d'autres non . un film coup de poing sans jeu de mots a sa sortie .
Film cultes pour certain, les autres seront peut etre un poil déçus. Le film se déroule sans trop d'ennuis mais peu de rebondissement et de suspense dans cette honorable serie B. Le film a légèrement vieillis.
Beaucoup de gangs réunis dans un parc par Cyrus qui a convoqué tous les gangs et tous les leaders. Cyrus se fait tuer en direct et le gang des "Warriors" se font accuser. Tous les autres gangs leur donnent la chasse. Les Warriors prennent la fuite. Une course dans tous les lieux possibles et mal fréquentés, de nuit. La police est également de la partie. Il s'agit d'un film où on voit des gangs se taper dessus sans qu'il y ait réellement une seule raison valable. On appréciera les changements de scènes façon bande dessinée. On n'appréciera moins cette sorte d'apologie de la violence qui semble sans conséquence.
"Les guerriers de la nuit" ou les petites guéguerres de gangs new-yorkais ! A part voir des demeurés courir non-stop dans les parcs ou les couloirs du métro, que retiendra-t-on de ce film de Walter Hill ? Les dialogues sont d'une pauvreté hallucinante, le scénario est inexistant, le film tourne en rond pendant près d'une heure trente avant de déboucher sur du néant, bref "Les guerriers de la nuit", en plus du fait qu'il ait extrêmement mal vieilli, sera purement et simplement ennuyeux ! Walter Hill a cherché à mettre en image de la violence, de la vraie et virile violence de bonhommes, ça ne trouvera finalement que le ridicule face à son regard amateur ; et dire que l'on avait droit à "Orange mécanique" près de 10 ans auparavant...
Il me paraît difficile de faire mieux avec un tel sujet se passant dans les années 70 à New-York. Hill arrive à chorégraphier les combats sans leur faire perdre leur réalisme grâce à une mise en scène bien adaptée, la superbe bande sonore ne ratant aucun accompagnement. Vraiment un beau travail avec un scénario de fond tenant en une ligne et des extérieurs nocturnes débouchant juste au final sur la lumière. C’est quasiment du 100% visuel et auditif. Que des choses à voir et aucun intellectualisme ni aucune leçon de vie à retenir, le tout sans jamais s’ennuyer une seconde. ‘’Les guerriers de la nuit’’ prouvent une fois de plus que l’art cinématographique n’est pas une expression vide de sens. Comme tous les arts qui respectent leurs règles d’harmonies, il peut embellir ce qui dans la vie dérange.
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Il me paraît difficile de faire mieux avec un tel sujet se passant dans les années 70 à New-York. Hill arrive à chorégraphier les combats sans leur faire perdre leur réalisme grâce à une mise en scène bien adaptée, la superbe bande sonore ne ratant aucun accompagnement. Vraiment un beau travail avec un scénario de fond tenant en une ligne et des extérieurs nocturnes débouchant juste au final sur la lumière. C’est quasiment du 100% visuel et auditif. Que des choses à voir et aucun intellectualisme ni aucune leçon de vie à retenir, le tout sans jamais s’ennuyer une seconde. ‘’Les guerriers de la nuit’’ prouvent une fois de plus que l’art cinématographique n’est pas une expression vide de sens. Comme tous les arts qui respectent leurs règles d’harmonies, il peut embellir ce qui dans la vie dérange.
Un excellent film qui a très bien vieilli. Hormis les choré de combat très GRS, l'ensemble tient toujours aussi bien, d'autant plus que voitures et décors ne font pas seulement crades, ils font encore plus vieux aujourd'hui. Un pitch simpliste laissant place à une ambiance inquiétante, et des personnages caricaturaux c'est sur, mais présents. Dommage que la ville ne s'expose pas un peu plus indépendamment de la vie des gangs dans sa vie nocturne, mais à mes yeux, son plus gros point faible reste la fin et ce climax qui ne mène à plus de déception qu'autre chose, avec un retournement de situation là encore très simpliste.
Ce film n'est pas de ma génération mais je l'ai trouvé absolument génial. Si vous cherchez la profondeur dans le scénario, passez votre chemin car il est très basique, quoique inspiré d'une épopée grecque. Ce qui fait 90% du charme de ce film, c'est son AMBIANCE. L'atmosphère très 70's, les décors glauques, les costumes dérangés (si nos lascars de cité s'habillaient comme ça, ce serait encore plus flippant), la musique envoûtante (très funky). En plus, les dialogues sont géniaux : "les putes sont armées !", "je vais t'mettre cette batte en plein dans le cul et te la faire sortir par la bouche" ou encore "j'en ai marre de faire du demi-fond". Là encore, ne cherchez pas la profondeur, appréciez simplement l'ambiance et l'humour. Les 10% restants qui FONT de ce film une oeuvre d'art sont les bastons, particulièrement celle dans les toilettes avec les punks. C'est juste hardcore. J'ai adoré ce film et si j'avais les moyens, j'en ferais un remake encore plus violent. En attendant, je vous le recommande chaudement si vous aimez les ambiances glauques et rétros, la musique funk et les bastons à l'ancienne.
Lorsque Walter Hill réalisa en 1979 "The Warriors", rien ne prédestinait à ce film de durer autant dans le temps. Car si au premier abord (costumes, look, bande-son) peut paraître quelque peu désuet, un bon coup de vieux disons-le, le propos reste toujours d'actualité. Le phénomène des bandes. Ici, l'intrigue démarre précisément où lors d'un grand rassemblement de rue, parmi lesquelles les bandes principales de la Grande Pomme sont conviées, le grand orateur est assassiné durant son discours. Le crime est injustement attribué aux Warriors, se retrouvant traqués du Nord (Bronx) au Sud (Convey Island, leur quartier) de New York.La ville devient alors un jeu de pistes gigantesque, dans lequel le danger est à chaque coin de rue, ou à travers les couloirs de métro. Ce qui fait la grande force de ce film, à mi-chemin entre le pamphlet politique (focus sur le niveau de criminalité réputé du NY des 70/80s) et la réflexion sociologique (l'appartenance à une bande, ses codes vestimentaires...), c'est l'exercice de style recherché par son réalisateur, dont l'aspect préfigure le survivor movie. Avec un casting inconnu (mis à part James Remar et David Patrick Kelly), une atmosphère particulière chère aux films de genre de cette époque, The Warriors s'impose comme un film générationnel, une curiosité à voir pour sa portée. Et ce malgré ses défauts (montage parfois hasardeux, prestations pas toujours heureuses). A noter en fil rouge, les apparitions de la "voix" de la radio (dont on ne voit que la bouche), procédé scénaristique et stylistique audacieux.
Ce film a été culte pour moi avant même que je le vois : un camarade de classe qui avait pu le voir la veille au soir (je n'avais pas le droit de veiller quand j'avais cours le lendemain) avait égayé le cours de dessin en racontant le film. Je me souviens encore de lui chantant "Warriors, la partie va commencer". La V.O. est meilleure. Ce film correspond parfaitement à la définition du film culte. Un film qui n'a pas été un énorme succès, mais qui a fait parler et qui a eu une influence non négligeable sur le monde culturel. D'un point de vue formel, le générique et les transitions de l'animatrice radio sont géniaux, la musique aussi. L'histoire peut se résumer à un survival urbain ancré dans les seventies. Les gamins d'aujourd'hui trouveront généralement ce film pas crédible car ils trouveront bizarre que les bandes ne s'entretuent pas à coup de kalach, uzi et autres armes à feu. Ce film était un novateur et subversif à sa sortie en 1979, le speech de Cyrus au début du film étant un veritable appel à l'anarchie, et peu de gens pouvaient se représenter l'existence de bandes protégeant leur territoire à coups de surins, de poings et de battes de base-ball. Aujourd'hui, son interdiction aux moins de 18 ans à sa sortie peut faire sourire.
Habituellement j'aime le cinéma de Walter Hill, et je trouve que ses films vieillissent plutôt bien. Mais pas là... le film tombe vite dans le ridicule voir dans la caricature. Les décors et l'ambiance assez angoissante de N-Y by night le sauve du nanar.