Mesdames et messieurs,voici l'initiateur du buddy-movie!Walter Hill eut donc l'idée d'associer 2 caractères et 2 physiques contraires pour résoudre une enquête.La résolution de l'intrigue étant par définition moins importante que l'évolution des rapports vachards entre les 2 compagnons de fortune.A ma gauche,Nick Nolte.Physique d'armoire normande,démarche balourde,langage très cru,coup de poing facile,interventions radicales.A ma droite,Eddie Murphy.Comique égaré du Saturday Night Live,vivacité d'esprit,calembourds à la seconde,tendance à la duperie,le slip en feu.Un duo détonnant,qui malheureusement ne marche que par à coups,chacun jouant sa partition accentuée.La poursuite de "48 heures" d'un dangereux criminel n'est qu'accessoire.Par contre,sillonner les rues du San Francisco de 1982 en décapotable est une expérience attrayante.Les scènes d'actions sont rares,mais bien menées.Tout cela est très classique,et a logiquement été dépassé par la série des "Lethal Weapon".Toutefois,pas de grief particulier contre ce policier possédant son caractère propre aux 2 trublions qui lui donne sa raison d'être.
Le scénario est le gros problème du film! La bonne humeur et la performance d'Eddy Murphy apporte un peu de bon au film qui est assez médiocre dans l'ensemble.
On a souvent attribué le concept du tandem policier blanc-noir à l'Arme Fatale mais c'est véritablement avec 48 Heures que l'on voit apparaître cette formule pour la première fois. Mais le duo Murphy-Notle est loin d'égaler le duo Gibson-Glover. La complicité est froide, Eddie Murphy cabotine à mort et au final on a l'impression d'avoir plonger sa tête dans une machine à laver tellenent on en sort saoulé. C'est franchement pas terrible comme sensation!
Nick Nolte et Eddie Murphy forment un duo plutôt agréable à suivre dans ce petit film d'action qui tient ses promesses, dans la mesure de son scénario qui ne renouvelle pas le genre mais qui se laisse voir sans difficulté. A noter que qualifier Eddie Murphy de "gangster excentrique" dans le synopsis est un peu exagéré. A la rigueur, c'est un "gangster sympathique".
Buddy movie qui tient ses promesses et la route. Dialogues au langages fleuri et grossier, scènes d'action qui se succèdent à bon rythme. Scénario sans grande originalités et pas le plus intelligent du genre. Mais le duo Nolte/Murphy est assez truculent. Les notes d'humour ne sont pas ce qu'on a vu de mieux.
Un tandem qui a du mal à décoller, un rythme qui peine à s'installer, une histoire avec laquelle on n'arrive pas à adhérer. Nick Nolte nous avait habitués à mieux même s'il arrive à lui seul à rendre le film intéressant et à le sauver de la catastrophe et Eddy Murphy semble couvrir une maladie qui le rend fébrile. 48 Heures déçoit de part sa mise en scène plate, molle. En revanche, ne soyons pas trop cruel avec lui, le film possède des pics d'action intéressants, des dialogues crus, le peu de cascades présentes sont crédibles, finement réalisées. Bref, 48 Heures est un policier décevant mais divertissant. Il fait cependant pâle figure face à d'autres duos tels que Mel Gibson et Danny Glover dans "L'arme Fatale".
Ce n'est pas le film du siècle mais il reste agréable à regarder. A voir aussi pour le duo Nolte/Murphy. Ce fut d'ailleurs le premier vrai film d'Eddie Murphy, acteur très doué qui, à part pour les 2 premiers Flics de Beverly Hills, n'a malheureusement jamais eu aucun goût quant au choix de ses films.
Après Les Guerriers de la nuit, Walter Hill met en scène une nouvelle œuvre culte qui va bouleverser le monde du cinéma. Premier film d'Eddie Murphy, premier grand rôle pour Nick Nolte et première incursion dans un genre nouveau : le buddy-movie. Car 48 heures commence comme n'importe quel film policier, ceux que l'on voyait en pagaille dans les années 70, avec sa ville décadente, ses méchants flingueurs et sa flicaille réac'... Sauf que Hill rajoute ce petit quelque chose qui va tout changer : l'humour. Mettant en scène la vedette afro-américaine de la TV Eddie Murphy dans la peau de ce truand baratineur coltiné à un flic bourru (Nick Nolte, au top du poulet grognon qui n'aime personne), le long-métrage joue la carte du pur film d'action décomplexé où ça se chambre à tout va, ça flingue sans état d'âme et ça se course-poursuite dans toute la ville en déclenchant une vague de fracas. Le buddy-movie est né, prémisse à une foule de futurs films du genre empruntant ô combien à ce long-métrage culte typique des années 80. La musique tantôt mélancolique tantôt dynamique signée par l'encore débutant James Horner s'ajoute à la mise en scène débridée de Walter Hill pour un résultat tout bonnement fracassant. De plus, la réelle alchimie opérant entre Nolte le bourrin solitaire et Murphy le blagueur queutard fait des ravages, les deux zigotos s'efforçant constamment de ne pas s'entretuer tout en essayant de retrouver leurs cibles. Une perle rare aujourd'hui considérée comme désuète mais qui conserve pourtant trois décennies plus tard le même impact.
Premier film de Murphy et ma conclusion est : Mais pourquoi s'est-il tourné vers des films dits comédies ??? Ce film est son meilleur après l'intouchable "Le flic de San Francisco". Une bonne histoire, un Nolte assez sombre mais à force de penser ça de lui, j'imagine qu'il est comme ça en vrai. Et un très bon Murphy qui, quand il n'en fait pas trop, allie bon jeu et humour avec de bonnes répliques bien placées.
Un film policier plutôt pas mal manquant de finesse et ayant un scénario limite par moments. Le duo fonctionne très bien et ce sont eux qui portent le film. L'action est bien là et l'humour tente de se montrer mais trop rarement pour vraiment nous faire rire ou sourire. Un bon film mais qui aurait mérité mieux.
Un film d'action assez banal qui se laisse regarder. L'intérêt repose sur le duo, et il faut dire que l'association flic bourrin - malfrat distingué marche bien. Mais les temps morts sont trop nombreux et on ne rit pas assez.
Un film policier des plus classiques mais sombrement efficace grace à son duo d'acteur et surtout par l'arrivée d'un phénomène nommé Eddie Murphy. A voir au moins une fois.