Quelques jours avec moi
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Vincent B.
Vincent B.

3 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mai 2018
En 1983, l'acteur Coluche surpris le public avec un film grave, Tchao Pantin dans lequel il apparaissait sous les traits d'un pompiste alcoolique et dépressif. Ce film lui valût le césar du meilleur acteur.
C'est depuis devenu une expression dans la profession : quand un acteur comique se lance dans un film dramatique on dit "il fait son Tchao Pantin".
Daniel Auteuil fit son Tchao Pantin en 1986 avec "Jean de Florette" qui lui valût son premier César, mais je le trouve plus touchant dans ce merveilleux film de Claude Sautet tourné en 1988 avec un casting magnifique.
Une interprétation toute en retenue pour un personnage qui retrouve le goût de la vie avec la jolie Francine incarnée par une Sandrine Bonnaire de 20 ans.
J'aime aussi beaucoup le couple de bourgeois de province incarné par Dominique Lavanant et Jean-Pierre Marielle. Sans oublier un festival de personnages secondaires parmi lesquels Danièle Darrieux, Vincent Lindon ou Dominique Blanc.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2018
Un très bon Claude Sautet . Daniel Auteuil et Sandrine Bonnaire sont formidables .
Tout le charme de son cinéma est réuni dans ce long métrage . Les seconds rôles sont étonnants comme Jean Pierre Marielle et Dominique Lavanant en bourgeois de province . Cynique et parfois même plutôt drôle un film qui mélange plusieurs genres en plein milieu des années 80 .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 décembre 2016
Un film agréable à regarder et une histoire intéressante et rendue touchante par ses très bons acteurs. Une ode à la recherche du sens de sa vie et de l'amour le plus pur.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2016
Alors qu'il vient tout juste sortir d'une cure de repos pour dépression, Martial entreprend une tournée d'affaires pour vérifier les livres de comptes de différentes succursales de province. Mais il s'arrête à Limoges où il s'amourache d'une domestique, Francine, à qui il offre plusieurs robes. Alarmée par le comportement excentrique de son fils et l'usage excessif qu'il fait de sa carte de crédit, la mère de Martial lui fait croire qu'elle a un infarctus pour le faire revenir sur-le-champ. Embarqué dans un imbroglio confus et accusé d'un meurtre (celui de Rocky) qu'il n'a pas commis, Martial revoit encore une fois Francine, venue lui rendre visite à l'institut psychiatrique où il se trouve à présent.

Confrontant joyeusement les milieux sociaux, titillant les sectarismes culturels et le conformisme bourgeois, Claude Sautet nous livre avec Quelques jours avec moi sûrement son film le plus accessible. Loin de la noirceur de "Mado", de "Max et les Ferrailleurs" ou des "Choses de la Vie", Quelques jours avec moi contient de vraies scènes de comédie: le triolisme de Boulevard formé par Martial, Francine et Fernand, une soirée où les ploucs côtoient les aristos, une veine "bon enfant" répandue tout au long de ce long-métrage, où l'on vient déguisé en Robin des Bois à une soirée que l'on croyait costumée, où l'on se prête à un "amusant récital de lieux communs" autour de la politique...

Réputé directeur d'acteurs hors-pair, Claude Sautet rassemble ici un casting de choix, emmené par la frimousse charmante de Sandrine Bonnaire, l'impassibilité énigmatique d'un Daniel Auteuil passionnant, ou encore la bonne humeur communicative d'un Jean-Pierre Marielle...
Ce qu'on peut également saluer, c'est la liberté que le film laisse au spectateur. Il n'impose pas d'interprétations figées, quant aux mobiles de Martial pour agir comme il le fait, ou quant aux sentiments de Francine à son égard. Il laisse simplement dérouler une histoire, histoire qui amuse, surprend et émeut tour à tour: on voit comment l'appartement loué par Martial à Limoges se transforme en salle de billard, comment les livres de compte de M. Fonfrin sont décryptés, comment Fernand devient, par l'intermédiaire de son nouveau ami, le nouveau chef magasineur chez M. Fonfrin, comment Francine se voit demandée de "dénouer ses cheveux" par son énigmatique hôte... Le film prend successivement différents visages, que l'on découvre tous avec plaisir.
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2015
Quelques années après l'échec commercial de Garçon!, Claude Sautet change de registre avec Quelques jours avec moi, où il va filmer une nouvelle génération et mettre en scène le patron d'une grande chaîne d'hypermarchés qui a connu la dépression avant de se rendre à Limoges pour y contrôler l'une des succursales.

Si Claude Sautet change de génération, on retrouve tout de même ses thèmes de prédilection, à savoir la complexité des sentiments et de la vie. Ici, il trouve toujours le ton juste, notamment dans le portrait des personnages à l'image de Martial, aussi complexe que fragile, cherchant sa place dans une société bien compliquée où on est vite enfermé dans une case tandis qu'autour de lui, il dresse une galerie parfois haute en couleur et toujours intéressante et approfondie où l'on retrouve celle dont il tombera amoureux, des grands patrons parisiens ou au contraire, des personnages typés plus provinciaux.

Sautet se montre toujours intelligent et sobre dans son traitement des personnages, mettant aussi en place une satire de la bourgeoisie (qu'elle soit parisienne ou provinciale) mais surtout une histoire sentimentale compliquée sur deux personnes que tout oppose. Le metteur en scène d'Une Histoire Simple se montre, comme toujours, brillant pour faire ressortir toute l'émotion et la complexité de l'histoire qu'ils vont peu à peu connaître, ainsi que d'une justesse incroyable pour mettre en avant la difficulté de la vie, les dilemmes trop compliqués qui en découlent mais aussi les simples moments de joie, de bonheurs et parfois d'amitié, à l'image des remarquables séquences dans les bistros, scènes que l'on retrouvait déjà dans des films comme Mado ou Vincent, François, Paul et les autres.... C'est aussi le regard des autres qu'il étudie, les codes d'une société où tout devient difficile si on n'y trouve pas une place bien définie.

La mise en scène de Sautet est toujours immersive, permettant de nous entrainer dans l'intimité des protagonistes et de partager leurs sentiments. Il insère quelques touches d'humour qui marchent bien dans la première partie du récit (à l'image de la formidable pendaison de crémaillère) avant de se montrer plus sombre et compliqué dans la seconde, où il fait ressortir toute la difficulté, la complexité et la cruauté du sort de Martial, sachant bien nous faire passer par les mêmes sentiments. Daniel Auteuil livre une composition juste et sobre, sachant faire ressortir toute la complexité, la peur et l'émotion de son personnage tandis que face à lui, les autres interprètes sont remarquables, notamment Sandrine Bonnaire, Jean-Pierre Marielle et Vincent Lindon.

Claude Sautet entame une nouvelle vie avec Quelques jours avec moi où il dresse le portrait d'une nouvelle génération et ce avec toujours autant d'intelligence, justesse et sobriété, pour mieux nous y immerger et faire ressortir toute l'émotion et la complexité des enjeux et personnages.
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2015
Quelques Jours Avec Moi est un film étrange, mélangeant satire sociale, romance, comédie de boulevard et drame dans un gloubi-boulga déstabilisant mais pas désagréable. Claude Sautet s'entoure encore une fois d'une distribution exceptionnelle (notamment la pétillante Sandrine Bonnaire et l'immense Jean-Pierre Marielle) pour donner vie à une galerie de personnages fouillés. Malheureusement, le charme n'opère pas autant que dans les classiques de ce réalisateur car l'intrigue manque un peu de vraisemblance. Bref, un long-métrage pas toujours très subtil et surtout un peu trop long, mais assez attachant malgré tout.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2014
Quelques jours avec moi" est un film synonyme de nouveau départ pour Claude Sautet et Daniel Auteuil. Claude Sautet mal remis de l'échec relatif de "Garçon !" que la critique et le public avaient un peu boudé, n'acceptant pas que le réalisateur des "Choses de la vie" et de "Max et les ferrailleurs", déplace son propos sur un registre plus léger, réservé habituellement à des cinéastes populaires comme Philippe de Broca ou Edouard Molinaro. A soixante ans le réalisateur a sans doute jugé qu'il était temps pour lui de faire appel à une autre génération d'acteurs et de scénaristes pour se renouveler sans changer profondément la nature de ses thématiques tournant autour des crises existentielles de la bourgeoisie. De son côté Daniel Auteuil qui vient de crever l'écran avec son rôle d'Ugolin chez Pagnol ("Jean de Florette" et "Manon des sources") entame avec Sautet sa reconversion vers des rôles de personnages mutiques et désincarnés, comme absents d'eux-mêmes dont le Martial de "Quelques jours avec moi" sera en quelque sorte l'initiateur d'une longue liste. Les deux hommes vont se faire la courte échelle pour un court moment, enchaînant presque aussitôt avec un deuxième film au ton beaucoup plus grave (« Un cœur en hiver » en 1991). D’humeur badine, Sautet observe d’un œil amusé cette confrontation entre une jeunesse prolétaire un peu à la dérive depuis l’entrée de la France dans la crise économique qui ne nous a pas lâché depuis trente ans et la très riche bourgeoisie incarnée par Martial héritier d’un empire de la grande distribution qui soigne son spleen en dépensant sans compter l’argent de la famille sous l’œil inquiet mais bienveillant de sa mère (Danièle Darrieux) qui n’a pas d’autre choix que de tenter de préserver ce fils unique qui refuse obstinément son entrée dans la vie active. La mise en scène de Sautet très habilement met en avant les bons et les mauvais aspects de la personnalité de Martial nous le montrant tour à tour fragile au sein d’un univers matérialiste qu’il rejette ou au contraire manipulateur sachant parfaitement user de l’emprise que sa position sociale lui autorise. Cette dichotomie cimente tout le charme du film, nous faisant souvent hésiter face aux tours pendables que le fils de bonne famille joue au directeur d’hypermarché et à sa femme incarnés avec dérision par Jean-Pierre Marielle et Dominique Lavanant dont il tourne en ridicule la position servile qu’ils adoptent à son égard depuis qu’il est descendu à Clermont-Ferrand pour effectuer un contrôle des comptes. Progressivement une petite communauté très hétérogène se forme autour de Martial au comportement déroutant qui n’a aucun mal vu ses largesses et sa position à agréger des composantes de la société clermontoise qui n’auraient sans lui aucune raison de se côtoyer. Le propos de Sautet plus optimiste qu’à l’accoutumée finit même par aboutir à une forme de joyeuse utopie où la tolérance aurait remplacé les infranchissables et séculaires barrières sociales. On retrouve alors les fameuses soirées dans les restaurants enfumés où tout le monde parle plus fort que son voisin qui sont la marque de fabrique du réalisateur. Mais comme pour nous rappeler que tout ceci n’est qu’un rêve, Sautet sans doute un peu désabusé par une époque qui n’est pas la sienne se charge de nous faire redescendre sur terre en incluant une fin dramatique assez convenue peu en rapport avec ses schémas narratifs habituels faisant très rarement appel au sensationnel ou au pathos. Pour cette raison le film n’est sans doute pas une réussite totale, mais il nous permet de voir une pléiade d’acteurs à leur meilleur sous la houlette d’un Sautet qui savait très subtilement manier la baguette tel un chef d’orchestre virtuose. Enfin on est admiratif devant le talent éclatant de la toute jeune Sandrine Bonnaire encore fraîchement éclose chez Pialat.
François S.
François S.

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juillet 2014
Evolution du cinéma (et du public) oblige, Claude Sautet lorgne un peu du côté du café-théâtre (notamment lors d'une scène de soirée costumée), mais on ne saurait le lui reprocher, tant il fait part de justesse dans l'observation et la description de ses personnages. De surcroit, il s'entoure d'une troupe d'excellents comédiens : Castaldi, Lindon, Lavanant, Auteuil, Bonnaire, pour n'en citer que quelques uns. Sautet est un des rares cinéastes français à avoir su faire évoluer son cinéma sans renoncer à ses ambitions et à sa thématique personnelle : l'amitié, la jalousie, la dialectique du couple et du comportement de l'individu en société.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 juin 2014
" Quelques jours avec moi " est le genre de film qu ' il au moins avoir vu une fois . On y retrouve Daniel Auteuil dans un personnage de PDG dépressif . Névrotique et inapte a une vie normale , il demande a Sandrine Bonnaire de passer quelques jours avec lui , en echange de quoi elle pourra se voir offrir tout ce quelle veut . Hormis les excellents Auteuil et Bonnaire , on retrouve Jean Pierre Marielle , irrésistible , Dominique Lavanant , Danielle Darrieux .... Subtil , cette comédie dramatique est l' un des meilleur films du grand Claude Sautet . A voir !
Léa H.
Léa H.

38 abonnés 225 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2014
…Où l’on retrouve Sautet en état de grâce, avec cette histoire réjouissante et grave, qui fait parfois l’école buissonnière (le personnage, comme en vacance de lui-même, confère à la narration un flottement savoureux) et prend d’étonnants chemin de traverse (on débute sur le registre de la comédie sociale pour basculer vers le mélodrame flamboyant). Le couple Bonnaire / Auteuil fait des étincelles et on réalise une fois de plus l’incroyable talent de Sautet pour capter avec intensité les mouvements d’âme de ses personnages, tout en leur laissant leur part de mystère irréductible. Un immense cinéaste dont ce nouveau chef d’œuvre nous rappelle à quel point il manque au cinéma français.
calliphilus
calliphilus

8 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2014
C’est sans doute l’un des meilleurs (ou des moins mauvais, c'est selon!) film de Claude Sautet. Est-ce parce que cela se passe en province ? La province, au début, elle en prend plein la figure ! Les bourgeois de Limoges sont d’emblée dépeints comme des rustres qui alignent des lieux communs devant un brillant fils de famille (Daniel Auteuil) qui lui vient de Paname. C’est dire s’il est consubstantiellement spirituel et cultivé ! Mais Sautet – le parisianiste, le snob invétéré- se rachète. Ces médiocres bourgeois de province vont se révéler finalement comme de braves gens, les seuls à venir en aide à ce riche héritier qui sombre dans une profonde dépression. Le tout est dépeint à grands traits, sans trop de nuances et avec une touche d’invraisemblance. On attend vainement que Francine (Sandrine Bonnaire) finisse par dire à son prétendu amoureux : « tu vois bien qu’on est pas du même monde. Cessons cette comédie ! » En revanche, le monde des affaires, lui, est décrit avec beaucoup de justesse. On en vient presque à regretter que Sautet ne se soit plus investi dans la critique de ce panier de crabe comme Chabrol dans celui de la bourgeoisie mortifère. Quant à la fin que je ne dévoilerai pas, je me contente de dire que les faits divers nous montrent tellement de situations bizarres que cette fin là est, au fond, plus plausible que le reste. Dernière chose, comme toujours avec Sautet, on a l’impression que les Français passent leur temps, la cigarette à la bouche, dans des bistrots ou des restaurants.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2014
Un film de Sautet sans magie mais comme toujours, avec une peinture juste et sensible de ses personnages et de la société qu'ils composent.
ferdinand75

723 abonnés 4 467 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 avril 2014
Un film assez original et surprenant de Claude Sautet. On est au dela de la chronique sociale de la bande de copains. Il y a quelque chose de trouble et de pervers dans le personange de Auteuil, cet amour pour Bonnaire est étrange, et presque malsain. Il y a aussi un fort aspect de critique sociale. La (longue) scène du cocktail dinatoire est complétement loufoque, on se croirait déraper dans un Ferreri, ou du Bunel, les gens s'agressent , se volent, tout le monde veut coucher avec tout le monde . Une sensation de déplacé, mais qui est intéressante et dérangeante. Marielle est formidable , comme toujours, et il tient là peut-être un de ses meilleurs rôles. Le film est un peu un OVNI, avec un réalisateur qui s'essaie à quelque chose qui n'est pas sa spécialité..Un excercice de style en somme. L'image n'est pas toujours très soignée, et le jeu de certains acteurs laisse à désirer .
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2014
Claude Sautet avait un peu changé son cinéma avec ses "Quelques jours avec moi". Car à son drame intimiste habituel, il y conjugue une pointe de critique satirique en se moquant ici des bobos de Province gauchiste (bien que la bourgeoisie parisienne soit encore moins épargnée !!!) et en les mettant face à leur hypocrisie. Mais en Sautet qui se respecte, il ne le fait pas avec une véritable méchanceté et ne reste pas dans le mordant en faisant évoluer avec les circonstances ses personnages ; ça se voit surtout avec celui joué par l'excellent Jean-Pierre Marielle, qui de bobo matérialiste et cupide finit en véritable ami dévoué...
Bon les longueurs récurrentes de son cinéma sont toujours présentes, son aspect technique un peu pauvre aussi, parfois le scénario est bancal, on n'est pas toujours emballé et convaincu par ce que l'on voit, mais certaines scènes sont très réussies et puis il y a les acteurs, mention spéciale à Jean-Pierre Marielle.
Au final, on accepte de passer deux heures avec Sautet.
Gourmetdefilms
Gourmetdefilms

70 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2014
Un savant mélange de styles, de sentiments, de personnages... Une pointe de surréalisme et de bons acteurs avec en tête un Jean Pierre Marielle extra, et voilà une sorte d'hybride qui ne laisse pas insensible. C'est doux c'est brute et amer, c'est triste c'est joyeux, c'est beau c'est laid, c'est l'orage il fait beau... Bref un joli cocktail original et intéressant à découvrir.
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