Derniers Avis : Il était une fois la révolution - Page 8
Il était une fois la révolution
Note moyenne
4,2
9953 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
336 critiques spectateurs
5
135 critiques
4
116 critiques
3
53 critiques
2
27 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 décembre 2013
De nouveau un chef-d’œuvre du western spaghetti par le maître du genre Sergio Leone. Passionnant et puissant de bout en bout. A souligner une fois de plus la superbe BO du grand Ennio Morricone. Un film à voir au moins une fois !
En anglais, "a fistul of dynamite" est un très bons films d'aventure, mais les anachronismes et quelques ellipses dans le scénario, le situe légèrement au-dessous de "Once upon a time in Far West". Si la BO romantique est inoubliable pour une majorité de spectateurs (je l'ai vu il y a 40 ans, je l'ai revu, mais jamais je n'ai oublié l'accompagnement musical, il me revient souvent en mémoire) que les flash back sont extraordinairement montés, rappelons que l'action se déroule en 1913. Or, les policiers Anglais en Irlande n'auraient sans doute pas eu de Enfield modèle 1932 comme fusils et James Coburn de MG modèle 1934 comme mitrailleuse Lourde. Il y a Pourtant des scènes grandioses, anthologiques, notamment, celle du Pont et le massacre du général Prussien en final, La Phrase clef du film :"Planque-toi connard", est devenue culte après la sortie de ce film.
Avec son deuxième opus de ce que l’on nomme en France la trilogie des "Il était une fois" (et oui, le titre original n’est pas Once upon a time the revolution !), Sergio Leone s’attaque à une autre facette de l’histoire américaine, celle de la lutte de classes qui, n’ayant jamais eu lieu aux Etats-Unis, prend racine dans la révolution mexicaine dans les années 1910. En prenant le point de vue de deux gangsters, un expert en explosifs irlandais taciturne au passé mystérieux incarné par James Coburrn et un braqueur de diligence ayant pour seul but de se remplir les poches interprété par Rod Steiger, le scénario prend un certain recul par rapport au contexte politique et se permet, à mi-parcours une rupture de ton fulgurante, faisant passer le récit du buddy-movie amusant réutilisant les clichés du western spaghetti à un drame assez frappant sur les tristes réalités d’une guerre civile. Bien qu’il s’agisse du plus politiquement engagé ses films, de par son message antimilitariste et sa dénonciation des systèmes totalitaires, Il était une fois la révolution reste, de la part de Sergio Leone, plutôt décevant car on n’y retrouve ni la rythmique ni la poésie sauvage qui firent le charme de ses précédentes réalisations. La musique de Ennio Morricone est évidemment excellente (en particulier le mythique thème "Sean, Sean, Sean"), tout comme les acteurs, c’est donc dommage d’avoir à ressentir le poids de cette narration laborieuse, essentiellement dues à ses flashbacks jolis mais mal exploités et à ses longueurs scénaristiques superflues.
Après le fabuleux Il était une fois dans l'Ouest, voilà le sublime Il était une fois la Révolution. je vais rester sur ce même style de critique.
Il était une fois, le personnage de Juan Miranda qu'on découvre alors qu'il se soulage contre un arbre. Comment le prendre au sérieux après ça lol! Il était une fois, John Mallory cet irlandais venu faire la Révolution au Mexique accompagné par toute sa dynamite. Il était une fois, un western sérieux dans le style mais comique avec un des meilleurs duos du cinéma je pense. Il était une fois, les scènes d'explosions du pont, des trains... superbement filmé et très impressionnante. Il était une fois, les références anachronique mais faites exprès, sur les camps de concentrations nazi. Il était une fois, cette série de flash back romantique et envoutant. Il était une fois, Ennio Morricone! Il était une fois, Sergio Leone!
Un western qui tourne un peu en rond. Le duo Coburn-Steiger est pourtant très bon, mais pas aussi charismatique et complémentaire que le Branson-Fonda. L'ensemble manque de fluidité et de sens. Il faut dire que Leone passe facilement du western aux leçons d'idéologie. Les 'captivantes longueurs' de "Once Upon The Time In The West" deviennent juste 'longueurs'. Même Morricone se révèle moins inspiré. Leone se rattrape sur les scènes d'action particulièrement bien réalisées, notamment pour les attaques de trains. Cette suite de "OUTTITW" est un bon cran en-dessous. A réserver pour les fans de Leone et/ou de western.
De loin, de très loin l'oeuvre de Sergio Leone la moins convaincante à mon goût, A Fistful of dynamite, ou plutôt, si l'on préfère la langue de Molière, Il était une fois la révolution, est avant tout un inclassable. Après un départ picaresque en trompe-l'oeil (l'ouverture est à mon sens la seule vraie réussite de l'oeuvre), ce faux-western s'oriente vers des chemins tortueux entre drame et diatribe politique, sans jamais se départir d'une bonne pincée d'ironie. Mais voilà, Leone martèle son parti pris avec trop d'insistance, amenant des redites et des longueurs. Question technique en revanche, l'italien prouve qu'il sait absolument tout mettre en scène et tout filmer. Bref une oeuvre complexe et engagée, mais à mes yeux loin d'être un modèle de réussite.
Celui que j'aime le moins de toute la trilogie. Mais la trilogie est tellement bien, que même en étant celui que j'aime le moins, je lui met 4 étoiles.
De nouveau un chef-d’œuvre du western spaghetti par le maître du genre Sergio Leone. Passionnant et puissant de bout en bout. A souligner une fois de plus la superbe BO du grand Ennio Morricone. Un film à voir au moins une fois !
Un Western de qualité culte qui n'arrive pas à égaler le cultissime Il Etait une Fois dans l'Ouest mais qui reste une suite relativement correcte, assez prenante, bien longue avec toujours autant de musique et de scènes cultes.
Abusivement inclus dans la trilogie "Il était une fois" à cause de son titre français (radicalement différent de l'original), ce film de S. Leone est sans doute celui qui m'a le moins touché. On y retrouve pourtant tous ses thèmes fétiches ainsi qu'un sens du grandiose qui ne dépareille pas avec tous ses chefs d'oeuvre mais bon, j'étais un peu moins enthousiaste au final. Les acteurs sont pourtant très bon, la musique de Morricone est toujours un sommet, les séquences d'action sont incroyables et ce qu'il raconte est d'un pessimisme et d'une cruauté sans nom mais c'est parfois aussi un poil tiré par les cheveux. Sans doute parce que au départ Leone destinait ce film à d'autres que lui (S. Peckinpah au début puis G. Santi avant que R. Steiger, imposé par la prod quand Leone voulait absolument E. Wallach, ne se fâche tout rouge et oblige Leone à faire le film) ou bien parce qu'il nécessitera plusieurs visions de ma part, en tout cas un excellent film, avec des séquences de très, très haut niveau, un cinéma total en tout cas, majestueux et tragique. D'autres critiques sur
Doté d'un scénario extrêmement bien écrit, "Il était une fois la révolution" nous entraîne donc dans une histoire d'aventure touchante et drôle. En effet, les scènes sont très comiques par des dialogues excellents mais aussi certaines plus émouvantes par des prises de conscience. De plus, la réalisation est à la hauteur des westerns de Sergio Leone puisqu'il nous offre un très bon travail. Par ailleurs, la bande son est encore ennivrante et les acteurs sont formidables ! Ainsi, le film nous captive de bout en bout, un chef d'oeuvre qui toutefois n'égale pas "Il était une fois dans l'Ouest".
WHAOU, mais quelle CLAQUE, quel CHEF-D’ŒUVRE, je ne m'en suis toujours pas remis, Sergio Leone tu resteras à jamais un très grand et un puissent génie du septième art. Après sa fameuse trilogie du dollars, et son fameux Il était une fois dans l'ouest qui marque le début de cette grand trilogie Amérique, il nous présente le deuxième volet de cette deuxième trilogie, un volet possédant tant de puissance, de virtuose, de perfection, d’excellence, de bon sentiment mélangé qui sont mélangé à une dureté sans précédent et qui nous fait tomber sous son charme de cet immense chef-d'oeuvre qui sera précédé en 1984 du très grand Il était une fois en Amérique. Il était une fois la révolution n'est pas seulement un immense chef-d'oeuvre cinématographique mais aussi un chef-d'oeuvre musicale grâce au compositeur de génie: Ennio Morricone, composant comme toujours les thèmes musicaux des films du très honorable Sergio, cette bande sonore est composé avec une telle finesse et une telle précision que, comme à chaque fois avec se compositeur, elle nous émerveille. La mise en scène et le scénario sont réalisé avec perfection comme à chaque fois avec le grand Leone qui a cette fois tenté de jouer sur nos sentiments, de faire un film purement engagé tout en gardent la virilité habituel de ces westerns, enfin western... que dis-je, cette fois notre italien, même si le conteste y est se détache progressivement du western, en effet le film commence comme une comédie aux allures ironiques (ou du moins pour rester de le contexte, comme un très bon western Zapata du genre Companeros, Quien Sabe ? ou Tepepa) et qui progressivement se transforme en tragédie engagée, chose peu probable dans le Western spaghetti, métamorphose qui marque en effet la disparition du western Italien (le film date de 1971, c'est à cette époque que le genre commençait à s'épuiser) . Bref un chef-d'oeuvre intemporel comme on en voit pas si souvent malheureusement, je vous le conseille vivement car si vous avez raté ce film avant votre mort c'est vôtre vie que vous avez rater, c'est donc comme vous l'avez compris une imminente merveille et sur ce, comme le dis si bien James Coburn dans son rôle de Sean Mallory "duck you sucker !" car je vous préviens, la claque va faire mal !
Il était une fois la révolution : Encore un excellent western du grand et spécialiste des westerns, j’ai nommé : Sergio Leone. Vraiment, il sait ce qu’il fait en matière de western et ce nouvelle opus de la franchise des : il était une fois… et tout aussi maitrisé que : Il était une fois dans l’ouest même si il l’égalera jamais car il est moins prenant, percutant et culte mais franchement, les qualités sont la. Déjà, l’histoire est très bien écrite, captivant dans une première partie. Mais vers la fin, les longueurs commence a ce voir (2H45 la durée du film). Car je ne sais pas, le film est moins prenant vers la fin, on perd un peu le fil de tout ça (surtout que les flashes back sont assez mal utilisé et on a du mal à suivre). Et les personnages malgré qui soit super intéressant a début, commence a s’essoufflé vers la fin. Enfin, on a le droit a une premier partie maitrisé et fort captivant mais une deuxième en deçà ou l’ennuie nous guette (j’avais hâte que le film se termine et ça c’est mauvais signe) : du peut être a l’histoire qui s’essouffle car vers la fin, ça part un peu dans le tout et n’importe quoi (façon dire), je m’attendais a mieux en thermes de film qui parle de révolution. Mais je vous rassure dans la globalité, c’est bien construit, l’histoire est soigné, un peu plus original que il était une fois dans l’ouest et les moments d’actions… : sont vraiment super mais moins culte. Ensuite, coté réalisation, c’est du Sergio Leone, c’est du grand art. Il sait maitriser l’ambiance, la mise en scène, la caméra… Vraiment, les plans sont magnifiques, les paysages somptueusement misent en valeur et la mise en scène aux petits oignons. De plus, les acteurs sont plus que convaincant car ils sont parfaits dans leur interprétation. Et les musiques sont toujours aussi bonnes. Voila, un western de grand qualité qui avait beaucoup de potentiel mais il est en deçà des autres westerns car le temps est long vers la fin (ce qui est d’habitude n’est pas un souci). Un western que je vous conseille quand même car il faut vraiment le coup d’œil car les qualités sont la, et c’est du Sergio Leone donc la maitrise est quand même la.
Entre "Il était une fois dans l'Ouest" et "Il était une fois en Amérique", "Il était une fois la révolution" est peut-être le plus faible de la trilogie. Pour autant la qualité est là, avec une bonne histoire, de grands personnages et une vraie réflexion sur la révolution.