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    Colonel Blimp
    note moyenne
    3,7
    124 notes dont 24 critiques
    répartition des 24 critiques par note
    9 critiques
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    2 critiques
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    1 critique
    1 critique
    Votre avis sur Colonel Blimp ?

    24 critiques spectateurs

    Benjamin A
    Benjamin A

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    5,0
    Publiée le 18 octobre 2014
    Collection "Tentations par mes éclaireurs" : Plume231 "Colonel Blimp" s'ouvre en 1942 à Londres lors d'un exercice militaire se finissant dans un bain turc où le général Clive Wynne-Candy se souvient de sa jeunesse 40 ans auparavant dans ce même bain turc et de tout le chemin qui l'a mené jusque-là et notamment de son amitié avec un militaire allemand. Ce qui frappe d'emblée, ce sont les différents messages du film alors qu'il sort en 1943, période de guerre et propices à la propagande dans l'art. "Colonel Blimp", réalisé par Michael Powell et Émeric Pressburger se situe bien loin de tout ça, il montre la guerre sans mettre en scène des combats sur les champs de bataille et narre une amitié entre un officier britannique et un soldat Allemand qui s'étale sur quarante années de leur vie, tout en tournant en dérision l'armée Britannique et ses valeurs conservatrices. Né de la plume du caricaturiste David Low en 1930, "Colonel Blimp" est avant tout une ode à l'amitié entre deux personnages ô combien intéressant. Le duo de réalisateurs braque sa caméra sur le général Clive Wynne-Candy que l'on découvre d'abord vieux avant de voir sa vie défilée, marqué par son sens de l'honneur et de la nation ainsi que les diverses rencontres qui ont changé sa vie telle celle avec une anglaise installée à Berlin au début du siècle, avec sa femme qu'il rencontre lors de la Première Guerre mondiale et bien évidemment Theodore Kretschmar-Schuldorff avec qui il se bat d'abord en duel avant de fraterniser dans un hôpital. Une amitié marquée par les différents aléas de la vie, les séparations, les retrouvailles et surtout le contexte de deux guerres où l'Angleterre et l'Allemagne n'étaient pas dans le même camp. Une amitié doublée d'une méditation sur le temps qui passe et du jugement de sa propre vie que Michael Powell met subtilement en scène et en fait ressortir toute l'émotion pour rendre le film touchant, beau et mélancolique. "Colonel Blimp" prend souvent un ton léger avec plusieurs touches d'humours, que ce soit à travers les personnages ou les situations, souvent bien trouvées et c'est là l'une des réussites du film, faire ressentir la gravité des situations et l'importance de ce que l'on peut parfois considérer comme d'infimes détails de la vie. Bénéficiant de dialogues qui sonnent toujours juste et d'un scénario passionnant, riche et subtil, "Colonel Blimp" met en scène des personnages qui le sont tout autant. On se sent proche de cet officier et des péripéties qui lui arrivent et on est emporté dans ces 40 années de vie. La réussite tient aussi au traitement des rôles féminins, qui sont, là aussi, toujours juste et fort et tout en subtilité. Ici elle paraît toujours vivante et éternelle mais à chaque fois dans un corps différent, montrant l'idéalisation que s'en fait l'officier. Pour retranscrire les quarante années de la vie de cet homme, les ellipses étaient nécessaires et elles sont toujours très bien mises en scène, permettant de faire ressentir ce temps qui passe, les changements d'époques mais que par moments les hommes restent le même, à l'image de cette scène où l'officier allemand tente d'expliquer que les ennemies ne sont plus les mêmes et qu'il faut s'adapter. Tout le long, et ce dès la première scène, on est éblouie par la qualité visuelle du film. Les décors, que ce soit en extérieur ou intérieur sont superbes, sublimé par la caméra de Michael Powell, ses cadres et ses mouvements ainsi que par la magnifique photographie en couleur. Dans le rôle de l'officier britannique, Roger Livesey livre une grande interprétation, tout comme Anton Walbrook et Deborah Kerr dans un triple rôle. Trois acteurs qui retranscrivent à merveille la fuite du temps et la vie qui passe. Un film comme on en voit rarement, une claque marquante pour une oeuvre à la fois légère et bouleversante, alternants différents genres et qui traite à merveille du temps qui passe, de l'amitié et tout simplement de la vie...
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 4 novembre 2013
    Un film un peu étonnant par rapport à sa date de réalisation, son début est plutôt sympathique ensuite on se retrouve englué dans l'histoire, c'est long et peu intéressant, même en passant en accéléré on en sort pas.
    belo28
    belo28

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    5,0
    Publiée le 17 avril 2011
    Un film de guerre magique sans la guerre! Une perle du genre qui peut frustré par l'attente qu'il suscite sans jamais montré ce dont il parle (le duel, la guerre...)! Des ellipses narratives plus inventives les une que les autres (principalement la premiere!)! Anton Walbrook est l'un des meilleurs acteurs au monde et aussi frustrant que cela apparaisse lui il apparait peu! Une oeuvre extrémement intime qui permet au duo Powell/ Pressburger de faire encore des merveilles!
    vuvuzela
    vuvuzela

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    5,0
    Publiée le 9 avril 2012
    1 pour hisser ce chef-d'oeuvre inconnu (par moi et tant d'autres) au rang "simple" de chef-d'oeuvre tout court. Quand on demandait au pépé Jean Gabin la recette d'un bon film, il disait 1 un bon scénario 2 un bon scénario 3 un bon scénario. Bien sûr ça doit être plus que cela, mais dans Blimp il y a un souffle romanesque qu'on prêterait plus aux mousquetaires de Dumas, les grandes histoires de Hugo, ou les merveilles de Tolstoï ou Dostoïevski, qu'aux Transformers. C'est comme la rencontre entre l'enveloppe d'apparence légère du gros cinéma hollywoodien dont le manque d'indépendance coule souvent la profondeur, et la qualité affûtée du cinéma d'auteur souvent trop cérébral et ennuyant de bêtise vaniteuse, mais en un heureux mariage réussi, puisque statistiquement il faut bien qu'il y en ait, que ça existe quand même. Blimp c'est ce genre de chef-d'oeuvre du cinéma à placer au-dessus du panier. Tous les autres avis amateurs distributeurs d'étoiles vous diront pourquoi, mais plutôt que de guetter le dvd, allez-y au cinéma sur grand écran, cet homme mélancolique de rater sa vie pour des principes moraux abstraits et qui finalement ne la rate pas grâce à ces mêmes qualités, n'en paraîtra que plus grand, sans que cela soit une arnaque. Une sorte de petit miracle, artistique certes, mais petit miracle à coup sûr.
    Spiriel
    Spiriel

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    5,0
    Publiée le 9 novembre 2007
    A l'instar des légendaires Casablanca, Dictateur ou encore To be or not to be, Le colonel Blimp est un film réalisé pendant la guerre, dans le but de bien faire prendre conscience aux gens des dangers du nazisme. Ce film se démarque assez vite en un point. Les allemands et anglais interagissent comme des êtres humains. Si le film est assez souvent hilarant, les personnages sont vraiment développés de façon réaliste. Cela donne beaucoup de crédibilité au film, et donc de force au message, qui est bien plus de moquer l'absurdité militaire quelle qu'elle soit que de diaboliser les allemands. Seul l'ami allemand du héros saura, au terme d'un drame familial, percer à jour (dans un dialogue surréaliste extrèmement pertinent et intelligent, avec un agent de l'immigration anglaise) le vrai danger représenté par les nazis. Film infiniment précieux donc, drôle, osé, émouvant aussi. Les personnages, grace aux formidables comédiens, sont attachants et éloignés de tout stéréotype, et possèdent tous une épaisseur certaine. Que dire de Deborah Kerr, qui campe trois personnages caractéristiques de leur époque, différents mais tellement attachants. Le discours de Miss Hunter sur la féminité est d'une modernité inattendue pour l'époque. Rien à voir avec le rôle de divine femme faite même pas pour aimer, mais juste pour être aimée, qua campe Ingrid Bergman dans Casablanca. La réalisation est géniale et innovante, le flashback permettant une relecture réjouissante de la scène initiale. Chef d'oeuvre intemporel et divertissant comme rarement (des applaudissements ont accueilli la fin de ma séance), d'un réalisateur qui mérite tous les honneurs pour sa filmographie audacieuse et courageuse.
    Dory D.
    Dory D.

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    2,0
    Publiée le 28 mai 2012
    Film d'amour, film sur la guerre ou film sur un militaire ? A vouloir évoquer tout cela, le film se perd. Et au final, le sentiment d'avoir vu de très bons passages, noyés dans des séquences interminables, avec un humour souvent un peu lourd.
    champ99
    champ99

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    0,5
    Publiée le 17 avril 2012
    Que dire de ce film, sinon que Michael Powell est bien surestimé quand on pense à ce qu'un Lubitch aurait pu faire... Interminable, la plupart du temps on se demande à quoi sert la séquence que l'on vient de voir, les dialogues sont ridicules (sauf la séquence finale de la "révélation"), les comédiens sautent dans tous les sens (c'est censé être une comédie?), on dort beaucoup, on entend des personnes très âgées qui émettent de petits ricanements dans la salle, on regarde sa montre, enfin bref c'est un calvaire. Pas étonnant que cette oeuvre boursoufflée soit méconnue, pour une fois le public a raison ! Un cinéma d'un autre âge sans la magie d'un Minelli, la beauté d'un Visconti ou la passion d'un Dreyer. Et moi qui suis fan de Scorcese !
    AMCHI
    AMCHI

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    1,0
    Publiée le 8 mai 2013
    Tout d'abord je tiens à présenter mes plus plates excuses à un membre d'Allociné qui se reconnaîtra sans doute pour la note que j'ai affligé à Colonel Blimp spoiler: navré mais je n'ai pas l'intention de me fouetter par contre . Je dois dire que ma déception est égale à l'attente que j'ai eu pour enfin découvrir ce film de Powell ; je ne reviendrais pas sur toutes les éloges faites sur ce film car je n'en ai retrouvé aucune. Alors peut-être que je suis une brute à la cervelle encrassé par le bis italien mais je n'ai senti aucune émotion en regardant le Colonel Blimp, j'ai trouver cette histoire d'amitié nullement touchante (je préfère largement revoir Il était une fois la révolution de Leone). Pour moi Colonel Blimp (désolé pour le choc) c'est un long film avec que du blabla et encore du blabla durant 2h40 le film n'avance jamais. J'ai même failli arrêter au bout de 10 minutes lorsque j'ai vu cette scène à l'humour de caserne dans les bains turcs, j'ai même cru que je m'étais trompé de film. Vraiment dommage je pensais réellement retrouver avec Colonel Blimp le même plaisir que j'ai eu avec Le Narcisse noir.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 25 avril 2012
    Avec "Colonel Blimp", Michael Powell èvolue vers le grand spectacle et s'associe avec Emeric Pressburger pour une magnifique chronique de la vie militaire anglaise ètalèe sur quarante ans d'histoire contemporaine (depuis 1902, la guerre des Boers). Le propos de ce film longtemps mèconnu est particulièrement ambitieux et rèussi, passant de l'humour à la comèdie sentimentale et se terminant sur une note grave et sentencieuse! En effet, "Colonel Blimp" commence dans une ambiance de farce, presque un peu forcèe, et petit à petit l'humour vire au dèsenchantement, à l'amertume et à la mèlancolie! C'est sans aucun doute l'un des meilleurs mètrages du duo gagnant Michael Powell-Emeric Pressburger où l'on reste admiratif en se demandant comment le duo a pu greffer une aussi belle histoire d'amour (sur près de 2h45) sur fond d'amitiè entre un officier anglais et un officier allemand, sans que les deux rèalisateurs ne perdent un seul instant cette rigueur d'observation ? Et que dire de Deborah Kerr, certes d'une beautè un peu froide, mais tellement distinguèe, qui trouve là son premier grand rôle, avant de devenir l'actrice que l'on sait aux Etats-Unis! Un film important du cinèma britannique...
    Plume231
    Plume231

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    5,0
    Publiée le 6 décembre 2009
    Réaliser un film sur l'amitié entre un officier anglais et un officier allemand en pleine Seconde guerre mondiale, il fallait l'oser. Et heureusement, le grand réalisateur britannique Michael Powell l'a fait avec ce film passionnant. Sa réalisation au niveau des costumes et des décors est excellente tout comme sa magnifique photographie en couleurs. Le scénario que le réalisateur a co-écrit avec Emeric Pressburger est brillant, léger, très subtil, dôté d'un certain humour, dans l'ensemble mais qui ne manque pas tout de même d'une certaine gravité, et developpe admirablement les personnages. Ceux-ci sont interprétés par des acteurs parfaits, Roger Livesey, Anton Warbrook et Deborah Kerr (dans un triple rôle !) en tête. Le meilleur film de Powell ainsi qu'un des films les plus ambitieux et les plus intelligents de tous les temps.
    cylon86
    cylon86

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    4,0
    Publiée le 2 février 2011
    Michael Powell réalise là un chef d'œuvre, racontant une histoire d'amitié entre un officier allemand et un officier anglais alors que nous sommes en 1943. Il fallait l'oser et il fallait également oser donner un très beau discours anti-nazi prononcé par un personnage allemand campé avec brio par le génial Anton Walbrook. La mise en scène est superbe et le scénario ne manque pas d'humour tout en étant grave et subtil. Roger Livesey est excellent de charisme dans le rôle du général Candy. Un film bouleversant et intelligent;
    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

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    4,0
    Publiée le 3 mars 2014
    Une belle histoire d'amitié chamboulée par un amour partagé mais surtout par 2 guerres entre 2 camps opposés. L'un est officier anglais, l'autre officier allemand liés par un profond respect naît d'un duel absurde à Berlin en 1902. La réalisation de Pressburger & Powell est toujours aussi hallucinante au niveau technique et gestion des couleurs, le romantisme et la dramaturgie de l’œuvre sont éblouissants également à travers plus de 40 ans de conflits racontés par la vie de ces 2 destins croisés. Une œuvre riche qui mérite plus de postérité.
    Jean-françois Passé
    Jean-françois Passé

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    3,5
    Publiée le 29 avril 2012
    1943 .on est en pleine guerre et se pose pour le colonel la question de l'Ethique du soldat , question qui se posait déjà quarante années auparavant lorsqu'il provoque en duel un lâche! magnifique oeuvre restaurée, en technicolor sur un demi siècle de la vie d'un homme hors du commun ! apparemment considéré comme l'un des meilleurs films de tous les temps par Scorcese et Tavernier : Certes beaucoup d'émotions de sentiments purs et loyaux et avec Deborah Kerr que les plus jeunes pourront découvrir qui interprète trois rôles ici . Que du bonheur ...
    Maqroll
    Maqroll

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    4,5
    Publiée le 11 août 2010
    Fresque s'étalant sur quarante ans et décrivant la vie d'un soldat de sa Gracieuse Majesté, Colonel Blimp est un film étonnant qui mélange les genres avec un réel bonheur. C'est sans doute un des tout meilleurs films de ce cinéaste très particulier qu'était Michael Powell, qui n'a jamais fait un mauvais film mais qui n'a jamais réalisé non plus un seul chef-d'oeuvre (cette opinion n'engageant bien sûr que moi). C'est peut-être ici qu'il passe le plus près puisqu'il ne manque qu'un supplément de cohésion supplémentaire à ce film baroque pour atteindre les sommets. Comme toujours, la réalisation est irréprochable mais le scénario, un peu trop touffu et qui se perd parfois dans des méandres inutiles, n'est pas tout à fait à la hauteur. Dommage... Il reste néanmoins, à travers cette belle histoire d'amitié transcendant les haines nationalistes, un film estimable et plaisant malgré sa longueur.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    4,0
    Publiée le 11 août 2017
    J’ai dû m’y reprendre à plusieurs reprises pour venir à bout de ce film. Je l’ai regardé en quatre fois, et je comprends ceux qui n’ont pas été séduits par ce long métrage, qui semble durer plus longtemps qu’en réalité. Et pour cause, Powell et Pressburger refusent toute dramaturgie excessive : pas de suspense, pas de surprise, pas d’action véritable. Tout est subtil, et l’ellipse est souvent de mise. En réalité, les deux cinéastes se concentrent sur la vie de notre héros et plus encore sur ses sentiments. L’éponyme Colonel Blimp est à la base une caricature, une sorte de vieille baderne à moustaches de l’armée britannique. Mais par leur talent, Powell et Pressburger en font un hymne au sens de l’honneur et au flegme britanniques, loin du prosélytisme qu’on serait en droit d’attendre de ce film originellement réalisé à des fins de propagande. En effet, le major-général Wynne-Candy, ridiculisé au début de l’histoire, se révèle profondément touchant quand on en apprend davantage sur son histoire. Son histoire se mêle d’ailleurs à la grande Histoire du Royaume-Uni et des guerres qu’il a menées au XXème siècle, de la guerre des Boers, en passant par le Première puis la Seconde Guerre Mondiale. En parallèle, on assiste à l’amitié de Wynne-Candy pour un soldat allemand du nom de Kretschmar-Schuldorff, cet amitié se révélant indéfectible malgré les évènements fâcheux qui opposent leurs deux pays. Et pour finir, Deborah Kerr illumine de sa présence le long métrage, en jouant trois rôles séparés dans le temps, incarnant une femme mystérieuse, au charme envoûtant et au cœur d’une histoire d’amour ratée, qui rend définitivement ce film et ses personnages terriblement attachants. Beaucoup de finesse et de nostalgie dans ce long métrage qui à mon sens reste l’un des tous meilleurs réalisés outre-Manche. J’avoue ne pas avoir été vraiment sensible au charme suranné du « Narcisse Noir », mais pour le coup j’ai été emporté par cette histoire au souffle fragile et délicat. Un très beau film, au Technicolor flamboyant, à voir jusqu’au bout pour en saisir toute la subtilité et la profondeur.
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