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Marc Taton (Belgique)
42 abonnés
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3,0
Publiée le 24 juin 2026
Probablement le meilleur rôle de Johnny Hallyday, ce film lui permet de briller sans avoir à jouer les acteurs au sens traditionnel du terme. Son interprétation monochrome convient parfaitement à ce personnage de gangster désabusé.
Le film se révèle être un voyage intimiste et légèrement poétique qui se laisse agréablement regarder. Le duo formé par Jean Rochefort et Johnny Hallyday fonctionne plutôt bien, apportant une dynamique touchante à l’écran. L’histoire, centrée sur la rencontre fortuite de deux hommes que tout oppose, mais qui se jalousent gentiment, est à la fois intéressante et plaisante.
Cependant, j’émettrais un bémol concernant la fin, qui, à mes yeux, bascule dans un onirisme un peu trop exagéré. 6/10
Un film lent et insipide qui aimerait faire croire à sa profondeur. Mais c’est loupé ! Reste Jean Rochefort qui sort, lui, comme toujours, son épingle du jeu.
On s'ennuie globalement tout le long du film avec des longueurs pas possibles qui se traduisent dans des dialogues creux qui n'apportent rien au film. Johnny essaie de faire le personnage profond avec de grands secrets mais ça ne convainc personne. Rochefort joue bien (déjà parce que lui, au moins, il parle) son rôle et l'amitié qui se tisse entre les 2 personnages au fil du film est sympathique bien que peu vraisemblable. On ne comprend rien à la fin qui gâche le seul moment du film où on ne s'endort pas. C'était pas ouf globalement.
Histoire et dialogues qui n'ont pas grand chose à voir avoir avoir la " vie vraie" et c'est tant mieux; parabole onirique dont la fin surprenante m'a beaucoup plu.
L'homme du train et on pourrait même dire l'homme de la micheline est un film de P. Leconte qui met en scène le couple Rochefort-Hallyday et ca fonctionne assez bien. Ce film n'est ni vraiment un film policier et encore moins un film noir mais il y a une certaine atmosphère qui se créé. Ca commence par une rencontre incroyable ou presque entre les deux protagonistes: et Rochefort, un homme naïf, et joyeux mais aussi seul et blasé de tout, offre l'hospitalité à un inconnu. Pendant quelques jours où le temps s'arrête ou presque ils vont faire connaissance et même devenir ami. Chacun voulant la place de l'autre comme le montre la dernière scène. La fin est d'ailleurs émouvante avec un hold-up manqué même si on ne sait pas pourquoi la police a été prévenue. Dommage qu'il manque un petit quelque chose à la première partie du film pour la rendre plus forte et intéressante. Car malgré quelques dialogues sympas, et la belle musique de P. Estève on s'ennuierait presque, pendant les deux tiers du film.
Quelque part ce film de Patrice Leconte de 2002 est mauvais, insipide, inintéressant. Autant les éloges des critiques presse pour un tel film sont affligeantes ce qui n'est pas surprenant autant son concentrationnisme snobinard est creux, vide de sens, prétentieux. J'irais à 2 pour les têtes d'affiche 1 pour le bagou de Jean Rochefort et 1 pour la gueule de Johnny Halliday bien qu'ils soient ici le plus souvent dans des rôles stéréotypés un peu sombres. Par ailleurs ils sont morts tous les deux fin 2017 à un peu moins de deux mois d'écart, un peu dans le même temps pourrait-on direspoiler: comme dans le film.
L'Homme du train - film vide et sans intérêt. Un braqueur rencontre un homme prof et squatte chez lui. Comment y croire ? C’est très moyen, juste prétexte à faire jouer Johnny et Rochefort. Le scénario est absent à part 2 bons dialogues (ou plutôt citations) 2,6/5
Un professeur à la retraite s'ennuie dans sa vie monotone, un braqueur de banques est tenté par une vie plus contemplative. Le résultat est une très belle réalisation, des acteurs convaincants. Mais le scénario est quand même bien léger, on n'est pour le moins pas passionné par cette histoire.
quel est le sens de la vie ? où est la place de chacun ? les choix faits sont-ils irrémédiables ? formidables questions, formidables acteurs, formidable ambiance
Leconte a voulu créer une ambiance à la Paris Texas, musique comprise. Mais dès le début la rencontre Rochefort-Johnny n'est pas crédible, grâce à une aspirine...dans une ville morte. C'est plus un exercice de style qu'autre chose. Les dialogues sont creux et essaient de sonner comme Audiard ou se veulent intellectuels. Tout sonne faux, artificiel. Rochefort cabotine, Johnny s'ennuie, les faire-valoirs sont ridicules (chauffeur en tête). La fin est lourde à souhait. On est loin du Leconte de Tandem.
Il ne se passe pas grand chose, c'est un peu mou du genou, avec des dialogues peu soutenus. Rochefort arrive à sortir son épingle du jeu, mais c'est trop "bof". Quand au final, spoiler: un tant soi peu ridicule . Ca commence a faire un peu trop.
Petit film intimiste à l'ambiance feutrée, mélancolique, doté d'un surprenant et efficace duo à l'affiche, d'une narration sobre, intelligente, et qui se termine sur une note étonnement poétique.
C'est la rencontre hasardeuse d'un prof de français en retraite et d'un type, un dur en blouson de cuir, venuspoiler: braquer la banque de la ville.
Entre Jean Rochefort, vieux provincial érudit et volubile, et Johnny Hallyday, cet inconnu tout juste descendu du train, taciturne et mystérieux, s'instaure une relation un peu surréaliste puis une sympathie réciproque le temps des quelques jours où le second, faute d'hôtel, accepte l'hospitalité du premier.
Le récit de Patrice Leconte, enveloppé dans des couleurs iréelles et esthétisantes, apparait quelques fois artificiel et Johnny Hallyday, pas toujours bien servi par les dialogues, en fait les frais plus que Rochefort. Leconte joue un peu à "l'épate" avec son duo de vedettes, chacune dans un registre qui lui est familier, avec ses formules et bons mots plus ou moins adroits. Dans cette comédie de personnages et à travers une promiscuité improbable, le réalisateur évoque avec un soupçon d'amertume le regret de Manesquier et de Milan de n'avoir pas eu la vie de l'autre. En s'exerçant au tir au pistolet, Manesquier-Rochefort rêve d'être l'homme d'action qu'il n'a jamais été; en enfilant les charentaises de son hôte, Milan-Hallyday entrevoit les séductions des soirées au coin du feu. C'est un peu schématique et le sujet ne porte pas loin, mais le tandem est plutôt sympa.
La rencontre entre deux pointures du spectacle français ! Tel est le but principal de ce film. En effet, tout l’intérêt de L’Homme du train vient principalement de la rencontre entre Jean Rochefort et Johnny Hallyday. Celle-ci s’effectue par un face-à-face touchant entre deux hommes que tout oppose mais qui envient chacun la vie de l’autre (à croire que l’on n’est jamais satisfait de ce que l’on est). D’un point de vue esthétique, Patrice Leconte offre une mise en scène assez stylisée qui est très loin de la simplicité formelle à la limite de l’amateurisme des deux premiers Bronzés. Le cinéaste offre donc une œuvre sensible assez plaisante à suivre à condition d’accepter le rythmé posé faisant penser à certaines œuvres adaptées de Georges Simenon.