L'Humanité
Douloureux. Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est différent du premier volet, Pédale douce. Raison principale : le scénario, coécrit par Bertrand Blier, qui retrouve, par le truchement de Gabriel Aghion, sa verve acide d'antan.
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Douloureux. Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est différent du premier volet, Pédale douce. Raison principale : le scénario, coécrit par Bertrand Blier, qui retrouve, par le truchement de Gabriel Aghion, sa verve acide d'antan.
Aghion a bien du mal à transcender l'univers de l'auteur des VALSEUSES, et s'embourbe dans ses figures obligées et une mise en scène tristounette. Attention, le film n'est pas catastrophique, il y a même quelques francs éclats de rire et des moments d'émotion inattendus. Mais Pédale Dure aurait sans doute gagné à être plus barré et à s'éloigner du formatage " film du dimanche soir ".
La comédie n'est pas réussie, mais pas insignifiante pour autant. Il y a des longueurs, des largeurs et aussi de la profondeur.
La critique complète est disponible sur le site PremièreDans ce triste naufrage, quelques lueurs : par moments, les dialogues dérapent brusquement vers un absurde inquiétant. On reconnaît alors le ton obsessionnel de Bertrand Blier, effectivement coscénariste. Mais ce piment n'a que peu d'effet. On a l'impression que le délire de quelques situations et répliques est aussitôt anesthésié par une mise en scène qui cherche à en désamorcer le côté rugueux.
La critique complète est disponible sur le site AdenTout au long de Pédale dure, on s'est dit qu'on avait déjà vu ça quelque part. (...) Ces pauvres gags servis en boucle à la manière de jingles (...) Ces dialogues (Bertrand Blier) où alternent blagues Carambar (...) et bons mots de comptoir (...) Cette affectation de subversion (...) Ces ritournelles réacs travesties en libre pensée (...) Finalement, on a trouvé: le modèle de Pédale dure passe tous les samedis soir sur France 2, et est animé par Thierry Ardisson.
Voir la critique sur www.cinelive.fr
La critique complète est disponible sur le site Ciné LivePédale dure accumule un nombre de maux si considérable qu'il serait fastidieux de les énumérer. Reste, entre vulgarité, flottement et ineptie, un profond sentiment de perdition.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeVoir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le PointRecyclage de clichés, casting hétéroclite : Aghion perd les pédales.
La critique complète est disponible sur le site Les InrockuptiblesVoir la critique sur www.lexpress.fr
"Les gens pensent qu'on se marre tous les jours chez les pédés, mais c'est pas vrai" (Gérard Darmon)... "Là, tu fais vraiment caricature" (Dany Boon). Voici à peu près les uniques moments lucides de ce qui restera sans doute comme une des plus spectaculaires foirades de l'automne.
Voir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineOn ne rit jamais : c'est le lot de n'importe quelle comédie ratée.
Sur l'homoparentalité, et avec un Bertrand Blier digne des Côtelettes aux dialogues, cette non-suite mal titrée est la plus mauvaise pioche du réalisateur, toute en fausses bonnes idées - comme la grossesse mentale du père gay, d'une outrance rédhibitoire.
La critique complète est disponible sur le site TéléramaIl fau singulièrement mépriser son public pour pondre un scénario aussi vide (...). Le réalisateur se vautre dans la caricature la plus crasse. (...) Pathéthique
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