La collectionneuse
Note moyenne
3,3
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54 critiques spectateurs

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andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2020
La Collectionneuse de Rohmer est véritablement un conte moral. Mais le pêché ici, ce n'est pas la luxure. Non, c'est l'oisiveté, l'orgueil, le mensonge, l'hypocrisie, qui poussent Damien à nier son attirance, à manipuler, et à se mentir à lui-même. Sublime Haydée Politoff.
marmottedu77
marmottedu77

12 abonnés 69 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mai 2020
Quelle barbe ce film! Pour un premier film de Rohmer, c'est une sacrée déception. J'espère ne pas avoir commencé par le bon. 1h30 qui semble durer 3h. Et encore, pour être gentil. Les personnages racontent le vide de leur existence. Bon, à la rigueur, pourquoi pas? On a déjà vu des bonnes surprises avec des scénarios qui semblaient pas emballants. Mais là, non, ça reste du vide. Mais pas n'importe quel vide. Du vide prétentieux. Du vide infâme. Du vide insupportable, à l'image de ses personnages que l'on a envie de voir partir, pour ne plus jamais revenir. D'ailleurs, à chaque fois que l'un s'en va, on serait content, s'il ne restait pas le pire des personnages, celui qui joue le prénommé Adrien, au verbiage inconsistant, et qui, lui, reste jusqu'au bout. Il y a tout de même l'écrin du film, la Côte d'Azur, filmée à son avantage, et le sourire ambigu de Haydée, dont on préférerait suivre les aventures, plutôt que celui de son compagnon de route.
chrischambers86

16 173 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 février 2020
Un Rohmer à la nouvelle mode mais assez ennuyeux où l'on y parle de femme, de dèsir et de peinture! Le cinèaste utilise le langage de ses comèdiens, n'hèsitant pas à dèfendre, en pleine pèriode de libèralisation des moeurs, un certain puritanisme! Les personnages ont donc le langage de ses acteurs! Très aimè par le public, Haydèe Politoff trouve en dèvoreuse d'hommes le rôle de sa vie! Le plus surcotè des films de Rohmer qui ne prèsente finalement qu'un intèrêt très relatif! Patrick Bauchau et Daniel Pommereulle! On se demande qui est le plus mèdiocre des deux! Bref, c'est bien en deçà de ce à quoi Rohmer nous avait habituè! Ce dernier se rattrapera heureusement avec "Ma nuit chez Maud", son premier chef d'oeuvre...
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 janvier 2020
Comme souvent chez Romer, les dialogues ont une place prépondérante dans le film quitte à devenir envahissant. Mais c'est aussi ce qui fait le charme du cinéaste, ainsi que sa liberté de ton.
Patjob
Patjob

43 abonnés 757 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 décembre 2019
La filmographie d’Éric Rohmer, assez constante dans son style et ses thèmes, est très inégale dans sa qualité. Parfois, cela ne « prend » pas, et c’est le cas dans ce troisième des six contes moraux. L’absence d’un vrai scénario n’est pas surmontée et on assiste à une succession de scènes répétitives, où les protagonistes déclament des dialogues (avec force utilisation de la voix off) qui se veulent originaux et paradoxaux, mais sont plutôt prétentieux et contradictoires. Les sentiments sont absents, remplacés par des relations hasardeuses et le nombrilisme des personnages. Il en résulte un film pédant et ennuyeux.
Michel P.
Michel P.

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2019
Eric Rohmer est sans nul doute un de nos meilleurs cinéaste. Dans cette étude de mœurs il nous propose une illustration de la complexité du jeu de la séduction, tant il est vrai que l'on est rarement sûr à 100% de ses sentiments.
Je suis toujours émerveillé par la sobriété du style de ce réalisateur et la qualité esthétique de ses prises de vue. L'ambiance de ses œuvres me plonge dans un profond bien être.
Marian88
Marian88

2 abonnés 190 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 décembre 2019
C'est... spécial. la photographie est bonne, les paysages somptueux mais les comédiens tellement pathétiques. Les dialogues sans queue ni tête y sont pour beaucoup. 1h30 d'ennui où il ne passe rien d'autre que des réflexions philosophiques sur la vie sans intérêt. Tourné dans les environs de Gassin au mas de Chastelas, près de St-Tropez, ce long métrage n'apporte pas vraiment de plaisir au spectateur car le concept ne prend pas vraiment malgré la bonne volonté de Rohmer avec ce huis clos à 3.
JEANRENE43
JEANRENE43

11 abonnés 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2019
Quels lamentables dialogues ! On dirait du porno ! Je ne comprends pas les éloges des guides de programmes de télévision.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2017
Un ambitieux un peu vaniteux confronté aux réalités de la vie, déceptions inclues.
Impossible de trouver film pareil aujourd'hui, avec ce phrasé inimitable et le langage de haute-tenue.
C'est magnifiquement écrit, filmé et joué. La simplicité à la perfection. Rohmer sait sonder travers et qualités humaines pour donner corps à un cinéma bavard certes, mais qui ne parle pas pour ne rien dire. Très bon film.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2016
Bien que ce quatrième épisode des six Contes Moraux flirte parfois avec l'ennui en raison d'une abondance excessive des dialogues confinant quelques fois au bavardage, il est bien représentatif de ce qui fait la quintessence rohmérienne.

Bestialité des pulsions (le mémorable "Je suis un barbare" de Daniel Pommereulle) faisant contrepoint au raffinement élaboré d'un langage très littéraire - comme d'habitude chez Rohmer ("Daniel avait une moralité plus élastique que la mienne"), crudité des faits et traitement implicite (on ne voit jamais Haydée, cette collectionneuse d'hommes, faire l'amour par exemple): Rohmer est bien le cinéaste qui, dans la lignée d'un Marivaux ou d'un Choderlos de Laclos, sait faire rimer élégance avec violence, cruauté avec beauté.

Mais on réduit souvent Rohmer au langage, au travail sur le langage. Or, on oublie combien ses films sont visuellement soignés. Ici la splendide épure de la mise en scène s'impose avec évidence à nos yeux, rien que la façon de cadrer Haydée Politoff (Haydée) en maillot de bain sur la plage, dans un prologue précédant le film. Nestor Almendros, le chef. op du film, prend le temps. C'est ça qui est bien. Il prend le temps de montrer la plage, le petit friselis des vagues, l'air chaud de l'été, un misanthrope lisant Rousseau à l'ombre d'un arbre, des types nihilistes qui n'entreprennent absolument rien (Daniel, l"ami" de Adrien veut atteindre le Néant en ne faisant tout bonnement rien); et tout cela avec un naturel plaisant (n'oublions pas que le "naturel" était l'indication de jeu principale que Marivaux donnait à ses acteurs), sans jamais être démonstratif - aucun gros plan maladroit ne vient ainsi s'immiscer dans le flux, dans le courant des images.

Si le surplus excessif des dialogues et l'effet de stagnation provoqué par le scénario peuvent agacer, La Collectionneuse est aussi un film dont il faut savoir apprécier l'humour, le charme, l'investissement sympathique des interprètes (la jolie petite frimousse d'Haydée Politoff).
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2016
Le film est un flirt permanent. Elle pavane indolente en maillot, très sensuelle, et laisse les hommes tourner autour d'elle. C'est un jeu de séduction langoureux en cette période d'été où le temps s'étire sans vraiment avoir d'importance.
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2016
Une jeune femme est accueillie dans une maison prêtée à 2 jeunes hommes dans le sud de la France. Les personnages sont nonchalants ou arrogants, mais ce qui se joue ici c'est de dandysme qui consiste à ne pas montrer ses sentiments. La lumière du midi en été est belle, c'est dérageant dans les rapports humains souvent, les garçons sont particulièrement gratinés. C'est verbeux comme toujours chez Rohmer, cela peut énerver certains, moi cela m'amuse. Ce film co-écrit avec Paul Gegauff sort un peu de l'univers Rohmérien, il mérite le détour.
Alasky

454 abonnés 4 565 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 novembre 2015
Ma première expérience "rohmerienne". Un film qui a terriblement mal vieilli, de par sa mise en scène, ses acteurs et ses joutes verbales. J'aurais largement et aisément pu m'en passer, même si quelques éléments et aspects de l'oeuvre s'avèrent frais et divertissants je dois l'avouer.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 septembre 2015
Malgré leurs défauts répétés d'une oeuvre à l'autre, j'aime bien regarder un Rohmer de temps en temps, ça donne l'impression d'être tombé dans une fracture spatio-temporelle (comme la musique d'April March qui arrive 30 ans après son époque, ou celle des Stooges, qui arrive 30 ans avant la sienne, mais là on s'égare). Rohmer, ce n'est pas trois décennies de décalage qu'il a, mais un ou deux siècles...Sans doute aurait-il aimé converser avec Marivaux, Choderlos de Laclos, Goethe et Gontcharov... on retrouve un peu de tous ces auteurs dans La Collectionneuse, mais avec la fraicheur, la liberté et, il faut bien le dire, le pédantisme propre à La Nouvelle Vague. Intello et archi-littéraire, mais un charme suranné indéniable. Dans la galaxie rohmérienne des jeunes filles en fleurs, l'héroïne/actrice, une certaine Haydée Politoff, en constitue l'une des plus remarquables figures.
Acidus

872 abonnés 3 941 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mars 2015
"La collectionneuse" est un film typique de la Nouvelle Vague avec tous ces défauts détestables que l'on retrouve aussi dans les oeuvres de Godard, Chabrol & co. Cela se caractérise principalement par du vide scénaristique sur lequel on place des dialogues pédants et creux avec en prime toujours cette voix-off énervante. "La collectionneuse" est d'autant plus déplaisant que les prestations des comédiens sont franchement médiocres. Vref, c'est le genre de cinéma prétentieux qu'il vaut mieux éviter.
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