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Breakfast Club
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note moyenne
4,0 1668 notes dont 165 critiques
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Marc Taton (Belgique)

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3,5Bien • Publiée le 01/01/2014

Un teen-movie culte des années 80 en forme de huis-clos, ce film explore la connaissance de soi et des autres au travers de cinq ados que tout opposent. Les dialogues sont certainement un peu trop "gentils" pour refléter les ados d'aujourd'hui, mais datant de 1985, ce Breakfast Club a gardé quasiment tout son charme et possède les atouts pour convaincre aussi bien les nostalgiques de l'époque que ceux qui n'ont pas connu les eighties.

Formus

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 13/12/2013

On m'en a souvent parlé mais ayant vu plusieurs films soit-disant cultes, j'ai essayé au maximum de repousser l'échéance pour le visionner, et j'avais complètement tord là y'a pas pas redire, c'est un vrai chez d'oeuvre, le thème est bien traité, parfaitement en accord avec sont temps et un très bon jeu d'acteur. Et je ne me tromperais pas en disant qu'à l'époque plusieurs personnes ont dû changer leur point de vue tant les jeunes que les parents. Un excellent film qui vous donne la pêche avec un message positif à l'ancienne comme on n'en fait plus de nos jours.

gimliamideselfes

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1,5Mauvais • Publiée le 10/12/2013

Cela fait quelques temps que j'entends du bien de ce film, "grand film sur l'adolescence" et autres phrases choc du genre. Bon qu'en est-il vraiment ? Le premier truc qui marque en voyant le film, c'est que c'est cliché et surécrit. C'est une évidence qui s'impose dès les premiers plans. Alors attention je vous vois venir avec vos cordes et vos fourches, je m'explique. "Cliché". Ben oui c'est cliché on tente de détourner les clichés de l'intello, de la "gothique" (terme peut-être anachronique), du sportif, de la pétasse et du caïd, mais pour en faire un autre cliché sur patte : l'ado en malêtre à cause de sa famille. Merci, mais c'était pas la peine. Le film nous expose ses clichés dès le départ avec les réactions des parents qui sont bien trop écrites pour être crédibles, rien que l'arrivée du caïd qui ne regarde pas avant de traverser la route… Attends, c'est quoi ça ? Donc ils s'installent dans leur salle de retenue et ils ont une production d'écrit à faire. Pourquoi pas. On voit tout de suite qu'ils ne s'entendent pas, mais on sait très bien qu'à la fin ça sera les meilleurs amis du monde, ça sera triste, il y a aura des larmes. Le ton du film annonce ça. Cependant j'aime beaucoup le concept de laisser des jeunes évoluer seuls dans une salle de retenue. Sauf que comme bien souvent on a un concept et on l'artificialise (sic). Il faut être honnête, rien n'est vrai, rien n'est beau, tout est artificiel. Exemple très con, mais principal de l'établissement est un cliché sur patte, figure de l'autorité très peu crédible. Genre tu laisses seuls des gamins en retenue ? Et tu espères quoi ? Sans parler du ridicule évident du personnage. "oh trololo je sors des toilettes et j'ai du PQ au cul", non ce n'est pas drôle, c'est juste consternant de faire un tel gag. De plus les réactions des ados ne sont pas crédibles pour un sous, ils se défendent et puis s'engueulent de façon assez incohérente et anarchique. Je ne parle pas de l'effet de groupe là où ils suivent tous le grand dadais dans ses conneries. Et là on se tape le pire montage possible, faux raccords suite d'événements improbables, on se croirait dans un dessin animé pas cher. Bon le montage est assez mauvais, limite à chaque plan on sent que ce n'est pas raccord, c'est assez gênant il faut dire. Mais le pire reste ce déballage vulgaire sur la fin où tout le monde dit ce qu'il a sur le coeur, oh faites moi pleurer. Mais c'est le moment où le film dit éventuellement quelque chose d'intéressant c'est que c'est inévitable de devenir comme ses parents. Sauf que ce n'est pas la thèse du film, c'est juste un personnage qui dit ça. Le film garde ce côté semi tragique pour faire chialer avec des pseudos vérités. Et ce final ? Mais attendez, c'est quoi ça ? Je ne parle pas seulement des couples, mais on dirait que c'est la fin du monde. Alors oui lundi à la reprise ça ne sera plus pareil, mais bon… C'est pas crédible. Rien de ce qu'ils vivent n'est crédible. Je passe outre le monologue aka torchon final, avec cet air pseudo libérateur et profondément vrai. C'est de la connerie. En fait ce film échoue tout ce qu'il entreprend. C'est l'exact inverse (parce que oui je ne peux pas résister à l'envie de citer ce film) de the We and the I. On a aussi une unité de temps, de lieu, sauf que là le fait que l'individu se dévoile se fait progressivement d'une manière bien plus logique, les bus se vide, on est seul il n'y a plus la pression du groupe. Et on a vu comment il agit en groupe, etc. On est dans le vrai et donc dans le beau. Aucun personnage n'est un cliché. Il y a certes de tout : des intellos, des musiciens, des racailles, etc, mais ce sont des personnages qui existent vraiment. Le film ne prétend pas être autre chose que ce dernier trajet en bus. Il ne veut pas envoyer de message au monde adulte qui fait du mal aux enfants ou je en sais quelle autre connerie. Ce qui me gène c'est que derrière cet enrobage de comédie dramatique avec un final soit disant bouleversant, les gens se laissent prendre au piège de ce film complètement bien pensant. Sérieusement, à qui l'on doit s'identifier ? Je ne suis ni un intello, ni un caïd, ni un sportif, ni une gothique taciturne, ni une pétasse. Je ne fais pas semblant. Alors je veux bien qu'au lycée lorsqu'on a 15-16 ans on trouve ça trop mature, les adultes nous font chier, etc. Mais le film n'a malheureusement pas de crédibilité tant ses situations ne sont pas vraies, sont téléphonées et les interactions entre les personnages surécrites. Il n'y a pas de moment de vérité, de moments de pure beauté. Finalement ce n'est pas moins cliché qu'un téléfilm Disney Chanel ou même la méchante est gentille en fait, c'est juste qu'elle a un problème avec son papounet (que dirait Freud ?). Bon faut tous les envoyer en psychanalyse, foncer voir le Gondry et éviter cette arnaque.

Viintage_dreams T.

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4,5Excellent • Publiée le 07/12/2013

Cinq adolescents se retrouvent en colle un samedi, pour des raisons différentes. Cinq adolescents emblématiques aux caractères, personnalités, situation familiale différents. On retrouve, une fille à papa (vierge, qui n'aiment pas ses parents), une détraqué (physiquement ressemblant à une gothique, tentant de fuir), un génie (un malade de ses propres résultats/notes, qui a faillis se suicider), un athlète (télécommandé par son entraîneur et son père) et pour finir un délinquant (maltraité par ses parents, habitué des heures de colles). Ces quatres adolescents jugent les uns et les autres par leur apparence, mais durant cette longue heure de colle, ils vont apprendre à se connaître et vont réussir à se rapprocher en trouvant des points communs. Le scénario est familier et ressemble beaucoup à celui des ados de nos jours. Les acteurs m'ont un peu déçus, je trouvais pas leur jeu convaincant, même les voix en VF étaient assez grave. Le décor reste typique des lycées en Amérique. Mon personnage préféré est le délinquant, on doit avouer que c'est lui qui mène le film, c'est un personnage très charismatique, un "Bad Boy" dans le sang, celui que j'aime le moins c'est la fille à papa qui dans son jeu de fille superficielle n'arrive pas à nous convaincre en déclarant ses vrais sentiments.. C'est étonnant de voir qu'à cette époque, dans les années 80, des sujets comme l'adolescence était traité (conflits avec les parents, sexualité, l'entourage/fréquentation, drogue, les heures de colles existaient ! ) du même point de vue comme ça pourrait l'être aujourd'hui en 2013. Je pense que plusieurs films par la suite, se sont inspirés des "anciens films" comme celui-ci, je fais référence, par exemple, à "2h37" dans le même thème, même intrigue mais un peu plus trash. En conclusion, ce film reste un "teen movie" assez drôle et philosophique (comment la société nous traite) surtout pour un film des années 80, premier "ancien" film que je regarde et qui me séduit. C'est bien pour cela qu'il restera en mémoire: It was an excellent 80´s' teen movie! ;).

zvock083

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3,0Pas mal • Publiée le 15/11/2013

Je découvre à peine Breakfast Club et sans surprise c'est un bon film, l'histoire est simple mais permet de traiter plusieurs sujet liés à l'adolescence, les acteurs sont très bons et les personnages attachants on passe un bon moment en le regardant.

olly C.

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3,5Bien • Publiée le 11/11/2013

Une pimbêche intello, une grunchy pas bien propre, un sportif, un geek et un bad boy dur à cuire se retrouvent coincés tout un après-midi en retenue à l'école. L'osmose est voué à l'échec. Et pourtant, de ce huit clos très 80's va naitre de beaux moments qui ont inspiré bon nombre de professeurs de morale en mal d'american history X ou de philadelphia. Je ne dis pas que ce "déjeuner" est du même calibre que ces deux exemples, mais au delàs du pur divertissement qu'il est, il présente de l'intérêt de par la peinture intéressante qu'on nous brosse des personnages et les conflits qui naissent entre eux.

Cinephile245

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 05/11/2013

Comment l'expliquer? Ce film...est extraordinaire. Les personnages sont attachants, j'adore l'idée de ce film. Ce qu'il démontre. Je ne sais pas, je l'aime tout simplement. En plus du Simple Minds en BO c'est parfait.

brqui-gonjinn

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4,0Très bien • Publiée le 27/10/2013

"Breakfast Club" est une œuvre emblématique des années 80, une véritable référence en matière de teen-movie, il n’y a qu’à voir le nombre de séries pour ado qui incorporent ce concept dans l’un de leurs épisodes. Cinq lycéens se retrouvent dans la bibliothèque de leur établissement pour un samedi après-midi de retenue, au fil des heures ce groupe totalement hétérogène s’avèrera finalement avoir plus de points communs qu’il n’y parait. Habitué du genre et considéré comme un maître en la matière, John Hughes développe une nouvelle histoire à caractère universel et intemporel grâce à la combinaison de ces cinq personnages. Renfermé et timides, les membres de ce groupe vont peu à peu s’ouvrir aux autres suite aux différentes péripéties qu’ils vivront ensemble lors de cette journée qui fera tomber les barrières socioculturelles et les rapprochera indubitablement. A travers ce film, John Hughes réussit à exprimer toutes les névroses et tous les questionnements qui jalonnent l’adolescence, des conflits avec les parents et l’autorité à la sexualité en passant par l’appartenance à certains groupes. Sans jamais grossir le trait il livre une vision juste et touchante de cette période si particulière, les comédiens choisit collent parfaitement à leur personnages qu’ils soient dans l’excès ou dans le retenue. Parsemé de répliques et de moments cultes, cette œuvre aura clairement marqué toute une génération et mérite amplement de continuer son travail avec celles à venir.

Malevolent-Reviews

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4,0Très bien • Publiée le 27/10/2013

Malgré ses apparences, Breakfast Club est ancré dans l'univers du 7e Art et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, il est réalisé par John Hugues, grand maître du teen movie intelligent des années 80 qui, après 16 bougies pour Sam, revient l'année suivante avec quasiment la même équipe. Ensuite, le long-métrage est tout simplement l'un des films-phares des années 80, un pilier du genre qui ne s'est depuis jamais ébranlé et qui continue d'émerveiller aussi bien les nostalgiques que les néophytes. Pourquoi ? Parce que Breakfast Club est un concentré de la jeunesse dorée américaine présentée ici dans son aspect le plus réaliste... La spécialité de John Hugues, c'est de dépeindre l'adolescence telle qu'elle est réellement et pour cela, il la grossit, il l'exagère, il en fait rire. Ainsi, après les déboires de Samantha Baker, c'est au tour de cinq nouveaux ados d'être au centre d'une aventure exaltante. Cinq gosses placés un samedi en heure de colle pour diverses mystérieuses raisons. Cinq lycéens tous plus différents les uns que les autres mais réunis par les grands clichés : l'élève studieux, la reine de promo, le délinquant, le sportif et la freak du bahut. Au début bagarreurs les uns des autres, ils vont peu à peu apprendre à se connaître et à dévoiler leurs personnalités finalement bien loin de ce qu'ils représentent. Filmée en huis-clos, l'intrigue puise donc sa force de ses jeunes acteurs, la moitié appartenant au fameux Brat Pack (les habitués Anthony Michael Hall et Molly Ringwald) tandis que les autres sont de nouveaux talents récemment découverts dans Outsiders (Emilio Estevez), Une bringue d'enfer (Judd Nelson) et WarGames (Ally Sheedy). Drôle mais aussi triste par moments, le long-métrage emblématique ne cesse de nous émerveiller à chaque fois grâce à cette interprétation prestigieuse et l'écriture de ce scénario finalement intemporel où chaque adolescent, de n'importe quelle génération, se retrouve constamment. Au final, dénué de toute vulgarité et au contraire gorgé d'une nostalgie persistante, Breakfast Club reste l'un des meilleurs films des années 80, assurément. http://malevolentreviews.fr/film-breakfastclub/2818

chrischambers86

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5,0Chef-d'oeuvre • Publiée le 09/10/2013

Oeuvre emblèmatique de toute une gènèration, "Breakfast Club" est un essentiel des 80's! La plus haute mission du metteur en scène est de rèvèler les acteurs à eux-mêmes; pour cela, il importe dèjà de se bien connaître soi-même! Du haut de ses 35 ans (le film est rèalisè en 1985), le regrettè John Hughes - qui s'ètait spècialisè dans la peinture des adolescents - y parvient de la plus belle des manières et signe par bonheur son meilleur long-mètrage! Quand cinq ètudiants èvoquent leur vie pendant une retenue au « Shermer High School » , cela donne une merveille de film où les rires, les coups de gueule, les coups de blues semblent insèparables du tube mythique « Don’t you » des Simple Minds! Chaque regard, chaque silence, chaque dialogue (aux rèpliques percutantes qui font mouche), chaque rèvèlation, chaque situation dans cette classe (ou dans les couloirs) retranscrivent parfaitement l'ambiance d'une colle un samedi! A tous ceux qui ont vècu les annèes 80 dans un collège ou dans un lycèe, ce "Breakfast Club" doit être dèdiè! Comme dans son premier long, le très beau "Sixteen Candles", Hughes a pris le pari de faire jouer des comèdiens peu connus! Pari gagnè: on dècouvre avec plaisir une nouvelle gènèration d’acteurs qui allait casser la baraque avec Emilio Estèvez (l'athlète), Anthony Michael Hall (l'intello), Judd Nelson (le criminel), Molly Ringwald (la princesse) et Ally Sheedy (la folle), cinq personnalitès attachantes figèes à tout jamais dans nos mèmoires! Jamais, jusqu’à prèsent, ils n'avaient eu des rôles aussi beaux, aussi forts et aussi importants à tenir dans leurs carrières! Mon coup de coeur va pour la sublime Ally Sheedy qui joue le rôle de Allison Reynolds! Le maquillage mystèrieux, le look très èclectique (comme Jude Nelson), les flocons de neige sur son dessin en faisant tomber les pellicules de ses cheveux, l'allure de la parfaite nèvrosèe, elle se laisse filmer au plus près, n'essayant jamais de sèduire malgrè tout! C'est parce qu'elle ne cherche pas à faire une performance qu'elle est tout simplement èblouissante (il faut la voir confectionner son dèjeuner ou danser sur l'entraînant « We are not Alone » de Karla DeVito pour se laisser convaincre) et que ses larmes (comme celles des quatre autres acteurs qui se dèvoilent petit-à-petit) deviennent un peu les nôtres! Un film culte du cinèma amèricain qui fut un rèel succès à sa sortie et qui ne s'est jamais dèmenti par la suite! Le message – même banal – est très beau : « Une seule rencontre suffit pour changer leur vie »...

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