Breakfast Club
Note moyenne
3,9
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244 critiques spectateurs

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Joes
Joes

8 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2019
"Breakfast Club" devient un de mes films préférés ! Des personnages avec des personnalités différentes, formant un groupe soudé ! C'est attachant, beau et le contexte et tout simplement sublime ! (...)
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2019
Le film démarre de façon rock'n roll, avec un encart signé David Bowie et une BO qui donne le ton... et surtout qui offre une sensation faussement rock et rebelle ! Les 5 protagonistes sont 5 caricatures sans aucune nuance. Le plus désolant est que la liberté est résumé à un voyou qui semble avoir redoublé 15 fois et qui devient celui qui va "libérer" ses copains en les poussant vers la cool attitude en se droguant ou en harcèlant sexuellement sa camarade (chose avérée devant et derrière la caméra !). Sur le fond on est déçu car le film s'avère loin d'être subversif bien au contraire, avec une bonne dose de démago. En conclusion, un divertissement honnête mais un culte surestimé pour ce film finalement boursoufflé. Note indulgente !
Site : Selenie
Cinememories

585 abonnés 1 666 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2021
« Qui pensez-vous être ? » Nous ne comptons plus le nombre d’œuvres qui ont, habilement ou non, essayer de répondre à la question. Mais la génération à qui cette problématique porte tout son sens, c’est bien celle de l’adolescence, période de confusion et de la passion. En Amérique, la tendance renverse les inspirations d’auteurs, comme le réalisateur et scénariste John Hughes, en considérant cette tranche d’âge comme un groupe social à part entière. Ce constat est encore d’actualité et n’est pas près de changer de sitôt. Frontal quand il le faut, puis subtil avec de quoi agrémenter le parfum de mystère et de narration, le film s’engage sur des problématiques connues, tenants presque du cliché, mais avec ce qu’il faut en justesse pour l’exploiter.

Une poignée de lycéens suffit donc dans cette étude de dissection. Chacun constitue un organe indépendant, avant de trouver des similitudes dans leur peine. On retrouve alors Andrew Clarke (Emilio Estevez), le sportif discipliné, mais surcôté ; Brian Johnson (Anthony Michael Hall), l’intellectuel de service, mais coincé : John Bender (Judd Nelson), le voyou patibulaire ; Claire Standish (Molly Ringwald), la fille aisée sans personnalité et hautaine ; et Allison Reynolds (Ally Sheedy), la bizarrerie ou encore la sauvagerie en deuxième prénom. Leur différence devient un sujet de conversation notable, mais à hauteur de leur expérience en la matière. Il s’agit bel et bien d’un film avec des adolescents, pour des adolescents. Les adultes présents ne sont que des ombres ou ne savent pas prendre le recul nécessaire afin de comprendre le malaise de toute une génération, en manque d’accompagnement et d’assurance. Le portrait dépeint est universel et la morale séduit, car elle se veut honnête et pousse toujours à l’apprentissage.

Face aux responsabilités, au rejet et à la solitude, ces derniers ne se doutent pas qu’il existe bien plus à l’extérieur de leur zone de confort. Et c’est en explorant cette parcelle de la vie, en se questionnant et en osant, qu’ils apprennent à accepter ce qu’ils sont et ce qu’ils ne souhaiteraient pas devenir. Par la même occasion, on y aborde la sexualité avec un ton à la fois crue et à la fois symbolique, si l’on fait un parallèle avec les dernières polémiques sur le harcèlement. Le personnage de Bender est tout indiqué pour provoquer, jusqu’à la dernière minute, mais il faudrait retenir, ce sera l’évolution de chacun. En détournant des codes sur les conventions et la routine, nous avons à faire à des rebelles, qui finiront par se plier à la réalité, en assumant une part d’eux-mêmes. Allison en témoigne, ce qui justifie une pareille métamorphose sur le dénouement.

« Breakfast Club » est le teen movie par excellence, explorant le mal-être d’adolescents désemparés par les enjeux sociétaux et leur croisade vers la maturité. De l’autre côté de l’Atlantique, l’influence de la pop-culture américaine est loin d’être inconnue des dernières générations, c’est pourquoi le film est encore ancré dans l’actualité. Il nécessite, sans nul doute, d’un second visionnage pour s’abreuver de toutes les nuances et les trajectoires cachées du récit. Et nous comprendrions mieux le personnage libre de Carl (John Kapelos), un concierge qui a fait de l’école son domicile spirituel. Dans ce labyrinthe intemporel et à huis-clos, Hughes est parvenu à réinventer bien des choses, tant sur le point technique que pratique. Sa mise en scène est une délivrance et reste un modèle à jour, telle une dissertation sur le club des cinq et qui vient tout juste de commencer.
Shiwamada
Shiwamada

46 abonnés 559 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2019
Film culte de la génération précédente, The Breakfast Club intrigue autant qu'il passionne. On est rapidement introduits à l'équipe en retenue pendant toute une journée dans ce lycée, composée de clichés ambulants : le rebelle, la fille pourrie gâtée, le sportif, l'intello et la dérangée. Cependant, derrière les apparences, il y a forcément des personnalités différentes. On se rend vite compte qu'aucun n'est heureux et qu'ils sont contraints de vivre derrière des faux semblants pour masquer la tristesse de leur vie, faite de secrets pour garder leur réputation intacte. Ce film montre magnifiquement le mal être des adolescents et nous rappelle l'importance de l'éducation. Pour savoir pourquoi ces jeunes ont mal tournés, il ne faut pas chercher très loin, juste regarder leurs parents, qui par leur cruauté ou la pression constante qu'ils imposent à leurs enfants, ne peuvent pas avoir une vie normale. La seule figure d'autorité à laquelle ils pourraient se raccrocher, celle du proviseur, ne vaut finalement pas mieux que les autres.
Malgré tout, cette retenue, ses péripéties, ses conversations, les rapprochent les uns des autres et permet de faire sauter les barrières sociales. Ce film mérite son statut, car il n'a pas si mal vieilli. Mention au personnage d'Allison, qui dans la première partie est juste hilarante, elle n'a pas besoin de dire un mot, son côté mystérieux et déjanté faisant le reste.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 juillet 2019
Un super film sur la réalité de la jeunesse, très éducatif, il nous montre comment réagissent les jeunes par rapport à leurs actes et leur éducation. Un classique à voir!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 juillet 2019
Un peu daté vu le manque de diversité et l’acceptation du harcèlement sexuel, mais la description du malaise adolescent et professoral n’a pas pris une ride.
Le huis-clos n’étouffe pas et laisse place à l’émotion.
A voir
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juillet 2019
A chaud, j’avais l’intention de mettre une note plus basse. Je sortais en effet du film en étant mitigé. J’étais déçu par le manque de rythme de l’ensemble. Mais, dans le même temps, j’ai trouvé que la psychologie des personnages était particulièrement fine.

Avec le recul, j’ai finalement revu ma copie. En fait, j’ai compris que le rythme très lent était voulu par le réalisateur pour que l’on se concentre sur les personnages et sur ce qu’ils avaient à dire. Également, ce rythme permettait de ressentir l’ennui des personnages durant leur journée de colle. C’est très fin et c’est une carte assez risquée qu’a joué John Hugues.

Mais cela fonctionne puisque l’on se concentre sur les adolescents enfermés un samedi dans leur lycée. Chacun a sa propre personnalité : le chahuteur, le sportif, la fille à papa, la gothique et le scientifique.

Dit comme ça, on pourrait penser que ce sont des caricatures. C’est d’ailleurs ce que l’on ressent au début du film. Mais c’est pour mieux casser la carapace par la suite et démontrer que chacun est beaucoup plus complexe que ne le laisse penser son apparence, son assignation sociale ou sa réputation.

Et tous vont se livrer, petit à petit, à des confidences, sur leur vie privée, sur leur quotidien, sur leurs problèmes, sur leurs souhaits …

Rarement un film aura aussi bien capté la psychologie adolescente. Si John Hugues avait choisi un rythme soutenu, on serait sûrement passé à côté de cela et donc du message principal du film.

Si le film n’a pas reçu de grandes récompenses, il a reçu la plus belle de toute à mon sens : son inscription au National Film Registry de la bibliothèque du Congrès, sorte de conservatoire des films qui ont marqué la culture américaine. La liste est ahurissante et « The Breakfast Club » ne dépareille pas.

Certes, le film n’a pas que des qualités. On pourrait notamment citer la qualité de jeu aléatoire des acteurs, qui ont tendance à surjouer, mis à part Emilio Estevez (le sportif) et Anthony Michael Hall (l’élève brillant) qui font preuve d’une intensité et d’une subtilité certaines. On pourrait également citer la problématique relation entre spoiler: Claire (la fille à papa) et John (le chahuteur) puisque ce dernier harcèle sexuellement celle-ci mais elle tombe pourtant amoureuse de lui
.

Néanmoins, à mon sens, « The Breakfast Club » est le teen movie qui a le mieux su capter l’essence de l’adolescence et ne pas la travestir avec des fantasmes ou des incompréhensions d’adultes. Il aura définitivement marqué le genre et, en cela, mérite son statut de film culte.
Effy Stonem
Effy Stonem

37 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2019
Toujours aussi iconique, The Breakfast Club est un film culte qui vieillit parfaitement. Une heure et demie de nostalgie et d’attachement à des personnages merveilleusement bien écrits. Les teen movies d’aujourd’hui ne lui arrivent pas à la cheville.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 juillet 2019
Le film et plutôt sérieux et émotionnel même si on s'ennuie un moment du film c'est plus tôt bien réalisé et très très réaliste le seule soucis c'est que vers la la fin 30/40 minutes du film on peut imaginer très facilement la fin du coup ça rend moin amusé et agréable a regarder si non c'est plutôt bien réalisé
Audrey L

806 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2019
Culte, intimiste, reflet d'une société américaine qui ne prend plus soin de sa jeunesse (qui se révolte donc comme elle peut pour se faire entendre), Breakfast Club est l'un des titres qui reviennent le plus souvent comme référence cinématographique dans les autres films. Sans le savoir peut-être, vous en avez certainement déjà vu quelques scènes, placées comme clin d’œil dans d'autres films. Pour parler de Breakfast Club en lui-même, les jeunes acteurs sont parfaits dans leur rôle respectif : le loubard, la gothique, la belle, l'intello et l'athlète. Tous très différents, comme autant de portraits (un peu caricaturaux, il faut bien le dire) qui ont chacun leur coup de gueule à pousser : parents violents qui poussent le loubard à préférer se lever tôt chaque samedi (le "Club Petit-Déjeuner") pour rester en colle, père qui pousse trop l'athlète par procuration, un incompris par son intelligence, une belle qui a honte d'être vierge (comme si le premier empêchait le second... Formatage des idéaux sociétaux oblige), et la gothique qui ne peut exprimer son mal-être qu'au travers de ses tics étranges... L'image datée ne dérange pas tant, seules les longueurs dialoguées vers la fin perdent un peu en rythme après une excursion épique hors de la salle de colle ! Une belle brochette que l'on suit de A à Z dans ce huis-clos un peu bavard par moments, mais qui a tant de chose à dire...
Nico F
Nico F

254 abonnés 777 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2019
THE Film culte! la film de notre génération les quadras. Plus le Don't you forget abat me des Simple minds. Le film lycée par excellence .A voir des millions de fois
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 décembre 2018
Un huis clos de teen-ager à l’image des « 12 hommes en colère », une rencontre inconnue se réunisse par les circonstances non dramatiques, pas de situation délicate mais un motif, la punition générale et une colle excusée. L’ambiance musicale est superbe, je suis fan de l’année 1985, du romantisme wave et de l’électronique arcade. L’histoire des cinq collés est simple, on s’amuse des clichés et de la mise en scène, ils se trouvent des points en commun autour d’une conversation. Appréciation et dispute comme temps passé pour cette première journée de week-end, ce n’était pas du gaspillage mais un enrichissement pour ces jeunes gens, un film bien fait.
Fêtons le cinéma

852 abonnés 3 663 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2018
D’un film générationnel la question est : n’est-il que cela ? Tel le Grease au cuir misogyne et à la bêtise chantée ? Assurément pas. The Breakfast Club constitue un tour de force parce qu’il convertit l’immobilité spatiale en microcosme cathartique où se redistribuent les cartes d’un même jeu, celui de la jeunesse volée, violée et corrompue par le monde adulte. La jeunesse est sacrifiée, conduite à s’interroger malgré elle sur une identité qu’elle doit figer avant même de l’avoir constituée ou vécue. Car ce coup de pistolet tiré au milieu d’un concert scolaire provient d’une arme de détresse, ultime cri d’alerte de la part d’un adolescent agonisant sous les coups répétés de la réussite, plutôt l’idée de réussite qu’une société et que ses délégataires parentaux matraquent aveuglement à longueur de temps. L’œuvre construit sa révolte par la parole et le mouvement des corps tantôt assis tantôt rampant dans les conduits d’aération pour enfin briser leurs chaines et danser, rassemble des types au front garni d’une étiquette – intello névrosée bobo tout musclé vermine – pour mieux les fusionner dans le portrait d’une jeunesse unie par sa même quête de liberté. Quoi de plus paradoxal qu’une si juste dissertation sur l’existence, ses futilités et ses beautés, dans l’école préalablement saccagée (entendons réappropriée), vidée de sa substance adulte destructrice ? Car The Breakfast Club chante un début malgré le cercle dans lequel il s’inscrit mais d’où sortent des jeunes grandis par leurs expériences et leurs erreurs, chante l’heure du déjeuner comme métaphore d’une vie à ne pas laisser filer. On prend des forces et la journée peut commencer, la lutte s’entamer, point levé contre vents et marées au formatage désolant. « It's my feeling we'll win in the end ». Chef-d’œuvre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 octobre 2018
Et bien, je ne m'attendais pas à ça.

C'était de mon époque et je ne l'avais jamais vu. Pourtant, aimant les Simple Minds, la pochette de Maxi 45 « Don't you » me suggérait de le regarder au moins une fois dans ma vie. Javais vu, du même réalisateur, « Créature de rêve », « Maman j'ai raté l'avion », « La folle journée de Ferris Bueller » don't seul le dernier m'avait plu lors de ma prime jeunesse.

C'est dont seulement parce que je le voyais souvent dans les films cultes que je m'y suis intéressé.

Alors ce sont 5 stéréotypes (dans le sens sociologique), que tout semble opposer (appartenant à différentes « cliques ») mis à nu lors d'un huis clos autour d'un samedi de colle.

Rien que ça et pourtant…

Ce film est un tableau d'une belle justesse (pas forcément au niveau du jeu des acteurs) dans la construction des personnages. On a pas vraiment droit à une morale à l'américaine, mais surtout une définition du stéréotype : une étiquette pour classer nos individualités apparentes même si nous sommes tous plus proches les uns des autres que nous le pensons.

Cela m'a fait penser à un autre film du même genre « The mean girl » qui traitait d'un autre stéréotype également lié au phénomène de « clique » (voir « The queen bee and the wannabes » de Rosalind Wiseman

Ici, nous en avons 5 : La princesse (on en revient au film susmentionné), le sportif, l'intello, le rebelle et l'étrange. En résumé, des personnages comme nous en avons tous rencontrés dans notre scolarité (voir même après). Si eux sont crédibles, certaines situations le sont un peu moins. Mais passons ce détail car là n'est visiblement pas le sujet principal du film, mais plutôt l'occasion d'exposer leurs propos.

Même si ce film sent les années 80, il n'est pas dépassé pour autant et devrait être montré à nos ados qui ont parfois du mal à trouver leur place dans ce petit monde.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2018
Quelle belle idée de vouloir filmer quatre lycéens en retenue tout un samedi pour raconter leur mal-être, leurs craintes et leurs espoirs ! Le film tient ses promesses jusqu'à mi-chemin, quand rien ne se dit ou presque, quand les insultes et les bons mots fusent et masquent une vérité qu'il faut retarder à tout prix. Les acteurs peuvent exprimer leur potentiel comique (Judd Nelson est irrésistible) à travers des dialogues merveilleusement écrits et s'inscrivent dans une ambiance particulière (un établissement scolaire le week-end) qu'a su capter John Hughes : ces couloirs vides, la présence de l'homme de ménage, le temps qui s'écoule lentement, etc. On peut regretter que la légèreté du ton s'efface progressivement devant une psychologie explicite et stéréotypée qui fait du même coup perdre pas mal du mystère à ces adolescents. Si "Breakfast Club" a bien du mal à tenir sur la durée, il n'en demeure pas moins attachant, du fait de sa compréhension intime d'un âge où la rébellion n'a rien de gratuit – elle procède simplement d'un puissant sentiment d'incertitude de l'instant présent et du futur.
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