Sly en milieu carcéral ! Franck Leone (Stallone) subit la rancune d'un directeur de prison (incarné par Donald Sutherland) suite à son ancienne évasion dans le précédent centre pénitentiaire de ce dernier. Un jeu malsain et cruel pour l'un, une situation infernale pour l'autre, "Haute sécurité" s'impose comme un Stallone de bonne facture, où le scénario, la tête d'affiche, les seconds rôles, et même cet air de piano mémorable, n'auront aucun mal à nous entraîner dans ce duel directeur/prisonnier.
Un très bon film de prison. Stallone est au sommet de sa forme. Il y incarne un prisonnier au prise avec un directeur de prison sadique. Le film est ponctué de séquences d'action brutales. L'atmosphère carcérale y est très bien rendue.
"Lock up" en version originale est un drame de l'univers carcéral divertissant, plein d'action avec Sylvester Stallone après la trilogie à succès de Rambo. Mais l'histoire est imparfaite et superficielle. Les personnages ne sont pas bien développés, Donald Sutherland en fait des tonnes, et il n'y a pas d'explication aux comportements sadiques des gardiens de la prison. Cependant, ce type de film ne doit pas trop être pris au sérieux. Comme je l'ai dit plus haut, malgré ses défauts ce film est un bon divertissement.
Super film Avec mon Ami Stallone . C'est émouvant, rageant pleins de rythmes de rebondissements d'amitié , De pourritures. Avec une super B.O . Vraiment sympa
J'avais beaucoup hésité avant de le regarder mais j'ai osé et pour vous dire il ne m'a pas déplu ce film est sûrement un des meilleurs films de Sylvester Stallone avec la magnifique musique de bill conty Dans ce film Stallone nommé Franck Leone se fait martyriser par le chef de la prison, les prisonniers..
Une excellente série B carcérale qui aurait put être franchement géniale avec un peu plus d'audace. Déjà il faut rapidement passer sur le côté improbable du début de l'histoire mais par la suite de duel Stallone Sutherland fonctionne à merveille; surtout que ce dernier est géniale en ordure finie. Mais le film aurait été bien plus intéressant et ambivalent si Stallone ne jouait pas un prisonnier trop parfait mais si lui aussi avait été un salopard comme le directeur de la prison. Pour le reste le film est bien rythmé, bénéficie d'une belle brochette de "gueules" pour les seconds rôles, d'une partie de foot américain bien fichu et je le répète d'un Donald Sutherland que vous allez adorer détester.
Un film réservé aux hommes, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de femme à aimer ce genre là. Stallone y est bien, comme d’habitude quand on l’aime. On ne lui en demande pas davantage dans un tel scénario puisque sa crédibilité est impossible. Sans belle mise en scène et sans autre ambition que de distraire, on ne peut parler que des séquences plus ou moins réussies. Celle du rugby dans la boue est très visuelle, celle de la reconstruction de la voiture est un peu longue même si elle se termine d’une drôle de façon, celle de la salle contenant la chaise électrique est la plus originale. Entre ces séquences, c’est un peu le remplissage habituel de ces films violents qui plaisent tant au jeune public américain. Il n’y a évidemment aucune surprise. Donald Sutherland compose un psychopathe monomaniaque et pervers qui fait assez froid dans le dos. Flynn est un réalisateur sérieux qui fait ce que les producteurs attendent de lui : des films qui marchent.
Le souci avec la carrière de S. Stallone, c'est qu'il na jamais eu la chance ou bien voulu s'entourer de réal compétents pour se mettre à leur service et ainsi composer une filmo moins inégale. Bouffé par son égo et ses envies, il a préféré tracer sa route seul, ce qui est tout à son honneur. Pour ce film, il s'adjoint les services d'un réal manifestement méconnu et carrément sous-estimé. J. Flynn n'est pas un grand réal mais c'était un artisan de la série B, un mec intègre et honnête, capable et surtout discret. Ainsi, il met son talent au service de sa star et signe une mise en scène tendue, bien meilleure que celle de 90% des autres réals avec qui Stallone a tourné, avec quelques éclairages sublimes, une atmosphère poisseuse parfaitement rendue. Les acteurs sont également très bons avec une cohorte de gueules du cinéma US comme F. McRae, J. Amos, S. Landham ou encore le débutant T. Sizemore. Bref, c'est du lourd surtout que le scénario orchestre un face à face tendu entre Stallone et son antagoniste, campé par un D. Sutherland brillant, légèrement cabotin mais qui fait parfois froid dans le dos. De belles scènes intimistes aussi entre le héros et sa femme, des beaux moments de cinéma malgré un final un peu facile dans son exécution. C'est de la bonne série B, bien faite et efficace, avec un beau message et en plus, Stallone est vraiment bon dans le film, aussi bien dans ses prouesses physiques que quand il a plus de texte. Merci J. Flynn, tu manque beaucoup au cinéma actuel ! D'autres critiques sur
Un film moyen que Haute Sécurité. D’un côté un Stallone solide et un film pas ennuyeux. En effet Stallone tire son épingle du jeu ici. Charismatique héroïque sans trop non plus, il campe un personnage avec un certain relief et une profondeur bienvenue. Malheureusement il n’est pas entouré d’acteurs aussi égaux. Si John Amos à de la chance en héritant du personnage le moins caricatural et le plus subtil, il faut avouer que pour le reste… Donald Sutherland en fait des caisses en méchant (surtout sur la fin), Sonny Landham je n’en parle même pas, les gardiens c’est du cabotinage puissance dix ! En fait dans ce film les méchants en font tellement que c’est à la limite du cartoonesque, et c’est vraiment dommage. Le scénario n’est pas terrible. Si le film n’est pas ennuyeux, il se dégage un côté fadasse, et surtout risible ! C’est triste à dire mais le film se sabote lui-même avec des séquences improbables, qui semblent là pour dynamiser un film qui sans cela serait assez vide en fait, mais qui ne devraient pas être là car ça décrédibilise un des rares films plutôt réalistes de Stallone. En fait avec cette histoire il y avait de quoi faire un vrai beau film, mais le réalisateur et l’équipe on choisit la voie de la série B luxueuse, et cela laisse un goût un peu amer en bouche. Niveau réalisation on va dire que c’est assez brouillon. Habitué aux séries B d’action, John Flynn signe un petit film roublard mais pas toujours très lisible (dans la dernière partie notamment), et sans grande recherche. Ce que l’on peut retrouver aussi dans des décors assez quelconque. Le film peut en revanche compter sur une photographie de qualité, sur une ambiance appréciable en dépit d’une bande son qui ne laisse pas de souvenir. Franchement Haute sécurité c’est un petit film qui se laisse voir, mais il y avait de quoi faire beaucoup plus fort. Cette confrontation musclée prend vraiment des airs de série B, et si j’affectionne aussi les petits divertissements, il faut reconnaitre que je suis resté frustré, et que la rigueur toute relative dans l’écriture m’a ennuyé. 2.5
John Flynn livre avec "Haute sécurité" son dernier film important que ce soit en termes de budget ou de notoriété. Le réalisateur à la filmographie assez restreinte (11 films en quarante ans de carrière) a fait preuve jusque là d'une capacité à exprimer une réelle personnalité à travers le film de genre. Avec ce film de prison formaté, destiné à mettre en valeur la musculature saillante et la bravoure de Stallone il est obligé d'en passer par les exigences qu'imposent le jeu limité de celui qui est devenu depuis "Rocky" et "Rambo" l'icône absolue du film d'action hollywoodien porté en étendard par le reaganisme triomphant. Malgré tout son professionnalisme, John Flynn n'arrive pas à masquer l'incapacité de Stallone à exprimer de manière crédible un quelconque sentiment, forçant systématiquement le trait. Maladresse du jeu alliée à une sincérité qui paradoxalement a sans doute fait le succès de l'acteur représentant depuis "Rocky" (John Avildsen en 1976) la réussite des sans-grades. Heureusement les rebondissements, Donald Sutherland parfait en salaud intégral et le fascination habituelle du milieu carcéral savamment mis en perspective par un John Flynn appliqué donnent une certaine tenue à cette série B qui n'atteint bien sûr pas le niveau des meilleurs films de ce genre très codifié comme "Les démons de la liberté" (Jules Dassin en 1948), "Luke la main froide (Stuart Rosenberg en 1967) ou "L'évadé d'Alcatraz" (Don Siegel en 1979).
Un scénario très simple, mais le film est très bien rythmé avec de bons acteurs et surtout une ambiance carcérale des années 80 très dure et malsaine qui rappelle Sleepers et Les évadés.