Trois ans avoir explosé le box-office dans le rôle de Rocky Balboa, Sylvester Stallone, qui avait réalisé l’année précédente son premier film, prend les commandes de la suite des aventures du boxeur aussi naïf que solide. En tant que scénariste et réalisateur, Sly ne cherche aucunement à alimenter l’image héroïque de son personnage mais, au contraire, n’hésite pas à le malmener en lui faisant subir des dégâts physiques préjudiciables mais surtout en lui faisant traverser toutes une série de déconvenues alors qu’il essaie de se reconvertir, durcissant ainsi le discours social déjà présent dans le premier film. En plus du réalisme mélodramatique des difficultés que rencontre Rocky, tant sur le plan professionnel qu’intime, puisqu’on le voit se marier avec la timide Adrian, son combat final contre Appolo Creed, en guise de match retour, est filmé avec bien plus que le précédent. Pour tout cela, sans parler de la musique composée par Bill Conti, cette suite est une parfaite réussite, sans doute meilleure que le premier film.
Une suite très honorable au premier film. Bon, on reprend certes le coup classique du match retour dont la conclusion est bien sûre prévisible mais a le mérite de nous faire hurler de joie. Cependant, c’est surtout la première partie du film que j’aime beaucoup, où comment Rocky s’en sort après ce premier match de légende, essaye de vivre, de fonder une famille et se rend compte que ce n’est pas forcément facile. Et du coup, il se retourne vers le milieu qui l’a fait connaître mais surtout où il excelle. Le tout pour nous amener dans un match presque plus épique que le premier. La tension du final atteint des sommets. Bref, une histoire simple, mais j’ai beaucoup aimé la façon dont c’était traité. Sur le casting, les acteurs restent fidèles à leurs rôles, les prestations de Stallone et de Weathers étant toujours autant mémorables. La musique ne développe pas grand-chose de nouveau, reprenant le thème légendaire de temps à autres, pour accompagner superbement l’histoire. J’ai trouvé une légère amélioration dans la mise en scènes et les combats eux-mêmes. C’est plus immersifs, plus épiques, plus poignants. C’est vraiment très bon.
Une suite qui n’est donc pas un film extraordinaire en soit, mais compte tenu du fait que je ne suis pas très fan du premier film, il s’agit d’une suite tout à fait honorable et au final à peine inférieure à son prédécesseur.
Ce film... est un chef d'oeuvre. Pourquoi ? Car cette suite, copiant l'acheminement du premier sur la plupart des points, est un renouveau du premier parfaitement réussi, en plus éprouvant, malgré la violence du thème de la boxe, Stallone arrive toujours autant à nous attendrir par son caractère d' amoureux tout gentil à travers sa plastique d'armoire à glace. Pour moi les deux premiers rocky sont les meilleures films de la carrière de Stallone et je ne m'en lasserais jamais, au grand jamais ! Au début du film vous êtes craintifs en voyant notre humble Rocky, pourtant après avoir tenu tout les rounds de son précédent sans se coucher, perdre son courage et renaître après les quelques mots de sa chèr Adrian " Gagnes ! " Et voila que l'entrainement sans répit s'annonce, par "Gonna Fly Now " cette musique nous partageant la hardiesse de notre boxeur de seconde zone se préparant de toutes ses forces pour battre ce si vaniteux Apollocreed qui cache son apprehension de l'Italian Stallione
Cette fois ci écrit interprété et réalisé par Sylvester Stallone lui même, la première suite de "Rocky" si elle n'atteint pas les cimes de son aîné, faute à un manque de surprise, s'avère être tout de même être un très beau film. En fait cette suite souffre de la comparaison avec le premier tant les scénarios sont semblables. Les personnages certes évoluent, mais la mécanique du script est exactement la même. Rocky ne se bat plus pour s'en sortir lui, mais pour subvenir aux besoins de la famille qu'il fonde et Adrian commence à s'affirmer juste avant de partir en live dans les suites. Pour Stallone, "Rocky 2" est le début de son embourgeoisement, avant qu'il ne parte en live aussi. Son deuxième film en tant que réalisateur est un succès puisqu'il offre un film plus spectaculaire et intimiste mais aussi plus amusant car il y met de l'humour, on reconnait son style plus nerveux, usant de plans serrés. La mécanique marche encore, on a plaisir à retrouver ces personnages, plus de spectacle et d'humour, toujours aussi beau et touchant mais en dessous du premier car ce deuxième opus est une suite facile qui comblera les frustrés de la fin du premier.
N’étant pas forcément fan du premier, je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec cette suite où l’on retrouve Stallone à l’écriture du scénario, devant et derrière la caméra, où il remplace John G. Avildsen. Et dans l’ensemble je dois reconnaitre être agréablement surpris, trouvant même cet opus supérieur au précédent. Cet opus commence directement là où finissait le premier. Rocky et Appolo Creed viennent à bout de ces quinze rounds épuisants où Creed est déclaré vainqueur par les juges. Mais ce dernier, ne supportant pas d’avoir été bousculé ainsi, ne cherche que la revanche. Pendant ce temps-là, Rocky refuse et ne cherche que le bonheur avec sa femme. Ca commence donc de manière assez intense avec la reprise d’une partie du dernier combat avant de reprendre un schéma classique assez proche du premier film. On découvre Rocky dans l’après-combat et, après avoir flambé le peu d’argent qu’il a eu ainsi que d’avoir tenté de profiter de son image, il retourne dans sa vie de prolo des bas quartiers qui a du mal à faire vivre sa famille et qui cherche constamment de l’argent. C’est un portrait toujours tendre que dresse Stallone de ce personnage un peu naïf mais très attachant, cherchant le bonheur de sa famille et de ses proches avant tout. Mais cette fois-ci, Rocky est aussi touché dans son orgueil et c’est aussi pour retrouver sa dignité qu’il va combattre. C’est le décalage entre la vie de star du ring et celle de personnes ayant du mal à boucler les fins de mois qu’il montre. Le fait que cette fois-ci, Rocky n’est plus un illustre inconnu et qu’il y a de l’attente autour de lui. Le parcours est plutôt classique, on suit son hésitation à remonter, sa vie, ses problèmes… mais ca reste efficacement écrit. Stallone n’hésite pas à tourner son personnage en ridicule à l’image de cette scène de pub. Sa réalisation est vraiment prenante, très proche du premier opus avec cette envie d’être le plus réaliste possible et de braquer sa caméra au plus près de son personnage. Le côté mélo entre lui et Adrian marche plutôt bien malgré que la frontière avec le pathos ne soit parfois bien loin (et même dépassé pour une ou deux scènes comme celle à l’hôpital, mais sans grande conséquence). Il aborde bien les problèmes que doivent rencontrer le couple, sans être lourd. Quant à la partie boxe, elle est très bien réalisé, que ce soit l’entrainement ou bien évidemment le combat final où l’atmosphère de sueurs et de débauche d’efforts est bien retranscrite. Stallone est toujours très bon dans ce rôle qui lui va si bien. Autour de lui, l’équipe du premier film est impeccable, à l’image de leur personnage dans l’adéquate évolution vis-à-vis du premier film. Une bonne surprise. Pas totalement convaincu par le premier qui a pourtant la réputation d’être le meilleur de la saga, cette suite s’avère une être une réussite, un portrait tendre d’un boxeur naïf touché au plus profond de lui-même.
Suite directe qui reprend l'histoire de Rocky Balboa juste après son match épique contre le champion du monde Apollo Creed, Rocky 2 cherche longtemps son second souffle, à l'image du héros. Convenu et sans surprises, il ne décolle que dans sa dernière partie, copie quasi-conforme de celle du premier épisode, avec un climax qui envoie du lourd.
Prout prout, j'ai vu le premier Rocky il y a un paquet d'années maintenant et j'avais beaucoup aimé (par le contre le 6 ne m'a rien fait), et je n'avais pas vu les autres. Bon je me doute que c'était moins bien, mais bon, ça pouvait être sympa…
Pouvait…
En fait j'ai eu l'impression de voir une adaptation de "Martine", on a Martine fait bouchère, Martine a un gosse, Marine se marie, Martine achète une maison, Martine au chômage, Martine en dépression, Martine a la rage de vaincre, Martine fait de la muscu, Martine est soumise à sa femme... Et en fait pour tout vous dire je m'en cogne pas mal de Martine. Je me suis fait chier pendant une bonne partie du film.
Et pourtant le film commence bien vu qu'il reprend le combat final du premier et ça met tout de suite dans l'ambiance vu que c'était vraiment intense. Sauf que là… sauf que là… ben il faudra attendre quasiment deux heures pour revoir de la boxe et que le parcours cliché de Rocky qui remonte-remontera pas sur le ring me fait chier plus qu'autre chose. Surtout que l'issue on la connaît, il a perdu la première fois, faut qu'il gagne maintenant, sinon ça serait totalement un copier/coller du premier film.
C'est beaucoup trop mécanique pour être sincère et j'ai cette impression de déjà vu, ce qui m'embête fortement.
Après heureusement que le combat à la fin rattrape un peu tout, même si j'ai cette impression dégueulasse qu'ils ne se touchent pas vraiment par moment, on sent que c'est du faux.
Du coup je ne pourrai pas dire que c'était un bon film, c'était pas nul à chier, mais c'était médiocre, et c'est sauvé in extremis par les combats.
Alors peut-être que c'est parce que ça a 30 ans et que depuis le parcours de Rocky a été copié un peu partout, mais même… ça me semble quand même bien calibré et sans prise de risque.
Rocky poursuit sa carrière de boxeur et affronte de nouveau le champion du monde. Ce second volet n'est pas mal du tout même si je trouve qu'il aurait pût être un peut plus travailler m'enfin bon on a quand même droit a un magnifique combat final !
Suite du film culte "Rocky", ce deuxième opus sorti en 1979 raconte la revanche entre Rocky Balboa et Apollo Creed. La première moitié du long métrage est bonne, presque dans la ligné de son prédécesseur, bien que moins subtil et profond. Mais la deuxième partie marque le coup d'envoi du nouveau genre que l'on reverra dans le III et le IV, le divertissement, basé sur la volonté de lutte, d'abnégation, de force, de courage et de revanche. On perd donc tout ce côté intimiste qui rendait le personnage de Stallone si particulier et quelques scènes sont très convenues voir tirés par les cheveux. Mais on termine le film avec plaisir dans l'attente de la confrontation finale contre Apollo, qui manquera cruellement de réalisme (des boxeurs sans aucune garde tenant 15 rounds c'est du jamais vu) et de nuance émotionnelle, tout est axé sur l'entertainment, mais il reste magistralement filmé. "Rocky II" est une bonne suite mais qui n'égale pas le très maîtrisé premier film.
Scénariste et acteur du premier Rocky, Sylvester Stallone a ajouté une corde à son arc pour la suite : réalisateur. C'est son deuxième long-métrage derrière la caméra, après La Taverne de l'enfer (1978). Rocky 2 est plus prévisible, plus mélodramatique que le premier épisode, mais en retrouve la bonne formule avec son ancrage social, sa peinture du monde de la boxe, son personnage de gentil loser à gros biscotos et grand coeur, son combat final, épique et galvanisant, sur fond de rêve américain. Stallone, sans inventer la poudre en prenant les commandes du film, a donc su exploiter correctement le filon. En matière de drame sportif, Rocky 2 demeure sympathique et efficace. Ce qui ne sera pas le cas des autres suites...
Même si le scénario ressemble au 1er, ce deuxième épisode est encore un peu plus intéressant, et l'on suit toujours avec la même ferveur les aventures de notre boxeur préféré. Stallone a toujours son air abruti, Talia Shire est de plus en plus joli et Burgess Meredith de plus en plus drôle. Un film de légende.
Deuxième bolet, Rocky est devenu un héros local, il est le seul à avoir tenu devant Apollo Creed. Suite à cela, ce dernier suit de nombreux ragots, il aurait dû battre ce ringard. Alors il va tout faire pour que Rocky reprenne les gants. De son côté Balboa, a un œil malade et on lui dit que s'il continu à boxer il sera aveugle. Alors il enchaîne les petits boulots, mais rien à faire, la provocation de Creed lui pousse à remonter sur le ring. Cette fois ci c'est Stallone lui même qui a réalisé cet épisode. Le scénario est bon et logique. On retrouve Rocky, ce personnage un peu naïf. Le film commence par le final du premier opus. Tout comme celui ci a commencé par un combat de boxe. Le film est bien réussi, on voit également que la relation avec Adriane est bien exploitée ce qui crée une véritable force dans le plus, on voit Apollo s’entraîner ça aussi c'est bien, et ça renforce le film. Une suite bien exploitée,servit par un final grandiose.
Le film boxe dans une autre catégorie que le 1; plein de bonnes intentions, il est bien moins captivant et comporte de nombreuses longueurs qui commencent dès le début : les 10 premières minutes sont l'exacte fin du 1! Intéressant mais pas abouti. Sauf les dialogues parfois percutants, mais les combats sont toujours pareils (comment la franchise a eu du succès avec ça?!) : garde inexistante, série de coups reçus sans se protéger et quand un éléphant serait normalement à terre, on répond de la même façon dans l'autre sens. Et l'image du Blu-Ray est pleine de poussières!!!