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Le début est un peu ennuyeux, le film a un peu du mal à décoller. Mais la deuxième partie est intéressante. Les dialogues sont vraiment bien construits.
Ajoutée le 15 nov. 2010 à 17h10 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Le début est un peu ennuyeux, le film a un peu du mal à décoller. Mais la deuxième partie est intéressante. Les dialogues sont vraiment bien construits.
Ajoutée le 15 nov. 2010 à 17h10 Signaler un abus
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Un rouge et noir émouvant ou la psychologie des personnages correctement mis en valeur par les 2 comédiens. Une histoire d'amour sombre et dur ou l'on découvre qu'aimer c'est s'enchainer jusqu'à la mort et que la liberté a un prix.
Ajoutée le 22 août 2010 à 12h33 Signaler un abus
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Ce film est composé de très bon acteurs: Isabelle Adjani,Stanislas Merhar,et Jean Yanne.Mais le problème c'est que le film joue sur la carte de l'histoire d'amour entre le personnage Adjani et le personnage Merhar beaucoup plus jeune qu'elle,mais cette romance est très ennuyante,et très convenue.
Ajoutée le 15 août 2010 à 13h09 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 31 critiques |
Splendide mise en scène de cette histoire tragique qui pourrait se résumer ainsi : jeune femme mûre s'ennuyant en province aimant jeune Parisien mystérieux mais aux sentiments velléitaires... Il se peut que Jacquot ne prenne pas de "risques" dans son adaptation, qui est davantage une illustration de l'ouvrage de Constant, mais que cela est bien fait, que cela est esthétiquement réussi, et passionnément poignant... Et entre nous, Adjani se révèle définitivement mon actrice préférée...
Ajoutée le 23 janv. 2010 à 20h19 Signaler un abus
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un film beau visuellement, rappelant quelque portrait de Ingres mais hélas lent et parfois ennuyeux. De plus, la présence d'Isabelle Adjani qui voulait absolument faire ce film contribue à provoquer l'ennui par son jeu insipide et son manque totale d'expression, ajouté à une paleur extrême de son teint qui la rend encore moins expressive.....
Ajoutée le 26 nov. 2009 à 00h25 Signaler un abus
276 abonnés | Lire ses 6827 critiques |
En s'inspirant d'un roman de Benjamin Constant,Benoît Jacquot èvite de s'appesantir sur les fastes de l'èpoque pour dissèquer à vif la folle passion d'une femme mûre pour un jeune sèducteur!Diaphane et brûlante,fragile comme une fleur sèchèe,c'est une Isabelle Adjani rèinventèe qui incarne l'amoureuse èconduite face à Stanislas Merhar impeccable de goujaterie et d'indiffèrence!Figèe dans l'effroi d'un amour sans retour,fermèe comme un poing sur un long cri de souffrance muet,Adjani s'y rèvèle,encore une fois bouleversante malgrè une oeuvre froide saignè à blanc par la camèra dèpouillèe de Jacquot et filmèe sans vèritable passion...
Ajoutée le 05 déc. 2008 à 02h20 Signaler un abus
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ADJANI EST MONUMENTALE...
Ajoutée le 17 nov. 2008 à 14h47 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 2 critiques |
En 2002, Benoît Jacquot tourna Adolphe. Parce qu'Adjani le demandait. Le scénario ne s’éloigne pas du livre. Il le suit, il invoque généreusement les phrases marquantes du roman. Sollicite les moments qui vont effleurer le spectateur adulte. Le film est agréablement reçu. On le trouve inquiétant, à fleur de peau, poignant. Mais n’est-ce pas, après l’Adjani, Constant que l’on célèbre à nouveau ? Qui, de nos jours, pondrait un scénario aussi touchant ? Pour moi, Benoît Jacquot n’adapte pas. Benoît Jacquot fait son peintre et ne prend aucun risque. Assisté d’une équipe exercée, il illustre. Et parfois, de bien belle manière. La plus jolie, pour moi, ce sont les pathétiques premières secondes du film. L’Adjani, drapée comme une morte derrière le Merhar appelle Adolphe. Désespérément. Le Mehrar ne l’entends pas, la voit seulement. Alors, le Merhar se retourne. La caméra s’éloigne. Le Mehrar est devant un miroir. Retour de point – enfin, floutage de l’arrière plan et donc du miroir et de l’Adjani. Changement de plan, on suit le regard du Mehrar : il n’y a rien derrière lui. Noir. Générique du début. La seule véritable fantaisie de Jacquot consiste donc commencer son film par une scène "hors livre". Cet instant, original et dépouillé, illustre désormais l'existence d'Adolphe après la mort d'Elénore, qui, tel un spectre, n'en fini pas de le poursuivre.
Ajoutée le 17 mars 2008 à 16h15 Signaler un abus
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Enfin la preuve qu'il est possible : de réussir un grand film romantique ; qu'on sait adapter de grands livres sans faire preuve d'académisme ; qu'un film peut etre dès sa sortie un classique. Benoit Jacquot réussit un fim frémissant, intemporel, magnifiquement écrit et filmé. Adjani y trouve un de ses rôles les plus denses : son jeu sobe et habité irradie l'écran - elle est absolument sublime. Les dialogues, très écrits, paraissent pourtant naturels, et le formalisme sert le film à merveille, dans son projet presque extrême d'exclure de l'écran tout ce qui ne sert pas les sentiments. De la très belle ouvrage.
Ajoutée le 21 déc. 2007 à 20h53 Signaler un abus0 abonné | Lire sa critique |
Adolphe est un film de commande: Isabelle Adjani croise Benoît Jacquot dans les coulisses d'un théâtre, et lui fait part de son désir d'incarner Elléonore. Une très belle femme qui se déssèche dans la cellule grillagée du mariage. Le film de Benoît Jacquot est fidèle au roman de Benjamin Constant, peut-être un peu trop. Mais il a le mérite de remettre Adjani dans le sillon des héroïnes qui ont bâti sa légende. L'actrice n'a plus l'âge du personnage, mais on lui pardonne tout devant la profondeur de son jeu. Et on finit par croire qu'Elléonore peut se consumer pour un amour non partagé...
Ajoutée le 18 juil. 2007 à 11h12 Signaler un abus
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De Joss Whedon
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De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
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Comédie dramatique
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