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1,0
Publiée le 1 juin 2014
Steven Soderbergh n'arrête plus de tourner entre 2000 et 2002! Après le virtuose "Traffic" qui lui a valut l'Oscar du meilleur rèalisateur, il a signè le cèlèbre "Ocean's Eleven" avec sa distribution de rêve, le quasi expèrimental "Full Frontal" et ce remake de "Solaris" qui ne s'imposait pas vraiment! Produit par James Cameron, Soderbergh a transformè un classique de la science-fiction (le film est un remake d'un film du russe Andreï Tarkovski) en une histoire d'amour, au-delà des ètoiles et de la mort, entre George Clooney qui peine à jouer l'ambiguïtè et Natascha McElhone! il ne reste plus rien du film de Tarkovski où il ne se passe absolument rien à l'ècran! Ce Solaris version 2002 pourrait être un rêve, s'il n'y avait pas un engagement spirituel derrière cette méditation sur la mèmoire, une sensation bizarre s'emparant du spectateur comme hypnotisè par de grandes plages de silence et par un rythme inconnu! Un faux pas de la part de Soderbergh, d'une effroyable lenteur! 1* pour les belles images de l'espace et les fesses de Clooney...
Ce film traite du deuil , de la vie , les illusions et les choix , et je le trouve admirable sur tous les plans , il y a très peu d'explications mais assez pour nous remettre en mémoire nos propres réflexions les plus profondes ...
Après le chef d'oeuvre de Tarkovski en 1972, voilà que 30 ans plus tard, Steven Soderbergh nous livre sa propre version de "Solaris". L'histoire, quant à elle, est quasiment identique à son homologue russe mis à part l'incrustation de quelque flashbacks relatant les rapports entre Chris Kelvin et sa femme sur Terre. Là ou Tarkovski traitait de fond en comble l'idée de l'amour entre Kelvin et la réapparition de sa femme, de manière plus poétique, et ou la lenteur des scènes faisait ressurgir les sentiments des deux protagonistes, chez Soderbergh tout y est expédié vite fait bien fait. Ainsi, on a du mal à s'identifier, à s'introduire en quelque sorte, dans les sentiments du héros comme c'était le cas avec la version de 1972. De même, le sentiment de clostrophobie n'agit plus, les nombreux (et longs) plans filmant les minces couloirs du vaisseau en parallèle avec l'angoisse des principaux protagonistes n'étant plus de mise afin de laisser place à un montage plus "rythmé", plus coupé. Enfin bref, vous l'aurez compris, la version de Tarkovski est plus aboutie que ce remake. Maintenant, si on abandonne le "Solaris" russe pour ne prendre en compte que celui-ci, l'intelligence de l'histoire, quoique trop rapidement expédiée, reste intacte. Clooney livre une bonne prestation et même si l'ensemble est plus "haché", la mise en scène et le côté technique reste très bon. Alors que généralement les remakes sont plutôt insipides comparé aux oeuvres dont ils s'inspirent, ce "Solaris" reste de très bonne facture, même si un quelconque développement vis à vis de l'histoire d'amour aurait mérité plus ample réflexion.
Un film au rythme lent mais emprunt d'une ambiance mystérieuse. J'ai la bande-son qui est très onirique.spoiler: Le mal qui touche le vaisseau est invisible , pire que la première partie d'Alien 1, bien que les deux films ne sont pas très comparables, même si l'ambiance est SF. Le thème de l'amour platonique est très fort et j'en ai été déconcerté spoiler: car on ressent la douleur et les délires de George Clooney . Un film assez petit budget apparemment, mais riche en dimension psychologique grâce à la mise à l'épreuve constante des passagers du vaisseau sur l'isolement paranoïaque.
Ici le psychologique l'emporte largement sur le coté SF. On est entre "2001" et "Sphere". Une sorte de "Shining" dans l'espace sans la violence. Un hommage à Kubrick de toute évidence. Esthétiquement c'est très soigné, chaque plan prend son temps et on reconnait bien le style de Soderbergh quand il raconte une rencontre mais malgré tout ce film reste très lent. Il n'est pas dénué d'intérêt pour autant, il faut juste savoir que c'est la relation humaine qui est au centre de l’histoire, et que le cadre spatial n'est que secondaire. Mention spéciale pour la musique qui contribue à cet effet anesthésiant et envoutant. (Pas mal)
Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un bon film. La presence de George Clooney est absolument formidable. C'est un tres bon acteur. George Clooney est l'un des meilleurs acteurs de tous les temps!!! Il joue parfaitement dans ce film!!!
Film assez étrange, Solaris est l'histoire d'une exploration scientifique dont les effets observés sont pour le moins troublants. Observer Georges Clooney en psychologue est assez rare et plutôt surprenant. Le scénario, un peu long parfois notamment dans sa mise en route, se fait apprécier sur la fin, ce qui permet d'instaurer une atmosphère spéciale. La fin est agréable et compréhensive malgré la volonté du réalisateur. Une réalisation correcte permet à ce film, remarquable par son scénario, d'être au-dessus du lot.
Solaris, de Steven Soderbergh, avec George Clooney, Natasha McElhone (Ennemis Rapprochés) et Jeremy Davies (Lost) fut le film que j'ai finalement visionné hier soir. Malgré ses mauvaises notes, j'ai tout de même opté pour le voir également, étant tout de même un Soderbergh. Résultat : déçu ! Mais à quand remonte donc le dernier bon film que j'ai vu ?! Malgré une histoire de fond et une intrigue qui s'avèrent géniales, Soderbergh ne parvient pas ici à instaurer le réel climat qu'il cherchait. On s'ennuit fermement à travers les péripéties du docteur Chris Kelvin. Le film est égalment trop lent et trop bizarre pour pouvoir réellement faire parti de mes favoris. Dommage, Mister Soderbergh !
J'ai vu un film... qui a su construire une narration envoûtante, avec beaucoup de recherche pour faire émerger une atmosphère diffuse. Certaines séquences sont vraiment empreintes d'une langueur qui emporte et entoure. Tout est filmé avec distance, avec doigté et avec une point de mystère sur la vie, la mort et tout ça...
Mozinor a fait mieux en moins de 10 minutes, pour moi Solaris c'est le film le plus nul de l'histoire, totalement long et ennuyant, on m'a volé une partie de ma vie.
L'amour à mort est manifestement l'obsession de Cameron. En fait, si vous n'avez jamais ressenti dans les tripes l'amour qui vous donne envie de mourir pour l'autre, inutile d'aller voir ce film. C'est son seul sujet, et c'est traité sur le mode ... compliqué à suivre ! C'est plus que long, il n'y a absolument aucune action, quatre effets spéciaux au maximum, super divertissement non ? D'un autre côté, une photo plutôt belle, une musique répétitive et prenante, une planète fractale originale, des décors SF à la Blade Runner, c'est à dire non futuriste, bref que des qualités pour un sujet bien trop austère. Voir aussi ma critique de la version originale plus touffue et intéressante, celle de Tarkovsky.
Plein de belles images, on dirait des photos, plein de séquences cultes, que de toute façon Mozinor à repris dans Cache-cache à Solaris, alors pourquoi perdre son temps avec ce film qui fait paraître les minutes comme des heures...
Malgré une idée de départ plutôt belle et bien exploitée (l'homme qui revoit sa femme disparue, la seconde chance, ...), le tout est beaucoup trop lent. Les scènes s'étirent, les dialogues ne sont pas assez intéressants pour nous tenir éveillés, et on sort très peu de notre torpeur. Reste les effets spéciaux à propos de la Solaris qui sont très beaux, et Natascha McElhone, toujours charismatique, dont le personnage a un peu d'intérêt.
Ce qui est fort dans cet énorme naveton, c'estde voir Georges tenir debout dans une station spatiale en apesanteur. Ca surprend 1mn et 21sec. Après, si vous ne décrochez pas pour aller vous coucher, c'est que vous vous êtes endormi. Le truc de Tarkowski est chiant lui aussi mais on accroche un peu (beaucoup) quand même. Le roman reste quant à lui ensorcelant. Comme quoi certaines littératures ne sont guère adaptables au cinéma et Reverso Reversi.