Bon Voyage
Note moyenne
2,9
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126 critiques spectateurs

5
28 critiques
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44 critiques
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28 critiques
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16 critiques
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9 critiques
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1 critique
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Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 919 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mai 2024
Très agaçant ! On dirait que, dans ce film, tout le monde court un 100m en permanence, cette ambiance d’agitation devenant très énervante à la longue. Tout est surjoué et j’avais hâte que ça finisse. Pour moi totalement à oublier, et pourtant j’aime bien le réalisateur.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2024
Un bon polar parfaitement réalisé et coécrit par Jean-Paul Rappeneau. Il nous propose avec " Bon Voyage " une aventure très mouvementée aux multiples rebondissement. Elle débute en 1940 lors de l'arrivée des Allemands en France. Le scénario bien écrit nous conte les nombreuses péripéties de Viviane, une actrice renommée, et de son amant écrivain Frédéric.
Le film est admirablement servi par un casting ****. Il nous procure la participation de Mr Depardieu dans la peau d'un ministre Pétainiste, et une belle prestation d'acteur de Gregori Derangère dans le rôle principal de Frédéric.
L'affiche de ce Drame nous offre également une très belle Virginie Ledoyen en étudiante résistante, une envoutante Isabelle Adjani dans le rôle de Viviane, un très bon Yvan Attal dans la peau d'un voyou vindicatif.  
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2024
Dans un hôtel bordelais, la foule parisienne paniquée se précipite vers l’accueil dans l’espoir d’obtenir une chambre, un couvert ou juste un lit. Cette horde de bourgeois , déconnectée de la réalité et préoccupée uniquement par la sauvegarde de ses privilèges, se retrouve tout d’un coup pris dans la réalité de la guerre et de la grande débâcle. Bordeaux est assaillit par des vagues successives de réfugiés, qu’ils soient ministres, actrices, étudiantes, espions ou criminels. La guerre et la panique renversera les rôles et , dans cette France pré-Vichyste , les élites politiques, culturelles et scientifiques essaient de se préparer et de s’adapter « au monde de demain ».
Jean Paul Rappeneau monte une galerie de personnage plus clichés les uns que les autres : le faux criminel naïf, le bandit au grand cœur, l’étudiante virginale, le ministre corrompu, l’actrice vénale. Cette succession de portraits peut avoir un certain charme s’ils sont bien écrits ; malheureusement le cinéaste n’en fait que des archétypes en les intégrant dans une histoire au manichéisme primaire. Mention spéciale d’ailleurs pour les personnages du ministre et de l’actrice joué par Gérard Depardieu et Isabelle Adjanii.
De plus, afin d’assumer la direction pleinement caricaturale du film, Rappeneau ancre son film dans un Bordeaux des années quarante à l’esthétique kitsch. La facticité des décors et des costumes ne permet pas de se projeter pleinement dans l’époque. Les voitures et vêtements n’ont aucun vécu. Tout est propre, soigné et méticuleusement arrangé dissonant ainsi avec la période de migration et de guerre. Cette reconstitution digne d’un film TV peine à convaincre.
En outre, cette vision esthétisée et manichéenne de Rappeneau provoque des incohérences grossières dans le scénario, la plus magistrale étant celle de l’espion nazi ( avec l ' accent anglais de Peter Coyote ) parlant allemand au téléphone dans des lieux très fréquentés, notamment un bar !
Ces scènes produisent au mieux des rires et au pire des soupirs de consternation devant tant de crédulité.
Malgré tout, Bon voyage est sauvé par sa mise en scène à la cadence infernale magnifiée par une composition musicale correcte.
Rappeneau a su retranscrire l’ambiance de la panique de l’époque tout en l’ancrant dans un film souvent cocasse, intelligent et subtil dans ses effets comiques.
L’humour puisse sa force dans le rythme du montage et la précipitation constante des personnages. Gérard Depardieu en est l’exemple parfait. Ce ministre surbooké, constamment en train de décider du sort de la France, est toujours en mouvement ; ses grands gestes théâtraux marquent sa préoccupation permanente, lui donnant un air de guignol, d’autant plus lorsqu’il commande du « turbot » à toute une tablée, dans la précipitation, ne laissant nullement à ses interlocuteurs le temps de prendre la parole.
La panique générale, provoquée par la rapidité de l’avancée allemande, les décisions devant être prises en urgence dans un pays scindé entre les futurs collaborationnistes et résistants, ne permettent jamais aux personnages de « prendre le temps ». Toutes les rencontres sont manquées. Les discussions de quelques secondes sont sans cesse interrompues. Si certains problèmes pouvaient être résolus en une conversation, leurs courtes durées ne permet jamais de désamorcer la situation.
Bon voyage puise son intérêt dans son rythme et son montage rapide .
Malheureusement, ce qui aurait pu être un film réellement original pêche par les carences que je viens de mentionner.
SB88
SB88

35 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2024
Particulier comme film ! C'est joué avec beaucoup de légèreté ce qui rend l'histoire peu crédible. Une sorte de pièce de théâtre où les scènes se succèdent parce qu'elles le doivent ! Je n'ai pas spécialement aimé
2,3/5
messeda samir
messeda samir

98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2024
Voici ici un film français de grande qualité. La mise en scène est vertigineuse,le rythme est trépidant,le scénario est excellent. Les acteurs sont impeccables. Sauf que très étrangement le film n'a pas vraiment marché à sa sortie. Courrez le découvrir car c'est l'un des meilleurs films français de ces 20 dernières années.
Tom37
Tom37

24 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2024
Je suis un peu surpris que mon enthousiasme pour ce film ne soit pas partagé par plus de spectateurs, à en croire la note moyenne. Pourtant, que demander de plus à un film de divertissement ? Un scenario bien construit qui tient en haleine sans aucun temps mort, de l'humour qui fait mouche et une touche de romance apportés à propos à l'intrigue principale, de l'aventure teintée d'espionnage. Car nous sommes en 1940, les allemands se rapprochent, Bordeaux est pour quelques mois le centre du pays où se concentrent le gouvernement et des foules de réfugiés. Des temps incertains où se croisent beaucoup de gens pressés, contribuant à la frénésie ambiante. A cela s'ajoute un casting étoilé qui ne démérite pas et une mise en scène efficace.
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

13 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2024
3 étoiles - Bon voyage

Un film plaisant. C'est dynamique, pleins de péripéties, certaines cocasses et d'autres graves. Certes, la facture est académique. Mais le tout est subtilement enjoué et émouvant : la comédie s'immisce intelligemment dans la tragédie historique. Le dosage humoristique est excellemment distillé. Bref, un film agréable.
Pmcacm
Pmcacm

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mai 2024
Ce film est bien mal joué malgré le casting conséquent. Le jeu des acteurs a bien vieilli. Adjani est cruche dans son rôle et l'intrigue fade pour une fin sentimentale prévisible.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 013 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2024
Une pléiade de grands acteurs donnent vie à ce film qui a du mal à se situer exactement entre le drame et la comédie. L'histoire est trépidante seulement les caractères sont assez peu développés, ce qui fait que le spectateur regarde tout sans s'impliquer émotionnellement. Le sujet est grave, traité avec légèreté ce qui fait que ce qu'il gagne en rythme, il le perd en profondeur.
Fêtons le cinéma

851 abonnés 3 661 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2024
Bon voyage retranscrit par une esthétique du déplacement la confusion tout à la fois physique et idéologique qui définissait la France lors de la capitulation puis de l’Occupation allemande : la multiplication des acteurs qui évoluent en différents lieux – spoiler: il faut quitter Paris pour Bordeaux, peut-être Bordeaux pour Nice, emprunter le train, la voiture, le bateau puis le parachute, courir beaucoup et souvent se cacher
–, l’éparpillement des missions et des intérêts dessinent une carte de l’Histoire rigoureuse parce que confuse, et cartographie le cœur humain saisi dans ses inclinaisons paradoxales. L’écriture du scénario se saisit de l’état de transit géographique et sentimental comme d’une métaphore de la confusion des sentiments en général, et dans une situation particulière qui contraint les individus à choisir un camp face à l’hégémonie nazie.
L’intelligence du long métrage tient alors à sa façon de représenter l’engagement politique telle la conséquence d’un concours de circonstances, de sorte à ne jamais ériger un personnage ou un groupe de personnages en héros ; chacun est projeté dans son action qui se heurte à celle d’autrui, converge ou diverge, entraînant d’autres actions. La versatilité règne en maître, depuis les arcanes du pouvoir jusque sur la scène théâtrale et cinématographique, offrant un espace de réflexion sur les pouvoirs du cinéma, art de divertissement et de résistance. La mise en scène témoigne d’une rigueur absolue : soin apporté à la photographie et à la lumière, direction d’acteurs précise, fluidité des scènes juxtaposées – malgré une tendance à la répétition, due certainement à la reprise du même thème musical composé par Gabriel Yared lors des séquences de suspense. Surtout, Bon voyage donne l’impression de vivre l’Occupation de l’intérieur, en témoignent les scènes de foule dans des espaces clos (restaurant, hôtel…) ou à l’extérieur (déplacement de populations sur les voies publiques). Nulle exécution de masse, nulle allégeance au Führer, nulle croix noire sur fond blanc et rouge : les clichés de la reconstitution historique sont balayés au profit du mouvement pur des corps et des cœurs. Une réussite, à défaut d’un grand film.
Babijs
Babijs

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 septembre 2023
Quand les cahiers du cinéma s’extasient sur un film d’un metteur en scène qui n’est pas directement de leur cru ou qui ne revendique aucun avant-gardisme, il est préférable de rester discret mais Bon Voyage est d’une telle beauté, d’une telle intelligence, avec une mise en scène qui scotche et une interprétation admirable ! Adjani sort le grand jeu ; rythme, autodérision, beauté, elle est magistrale dans un rôle pas totalement sympathique ni politiquement correct. Attal, Beranger, Ledoyen…il faudrait tous les citer car ils sont tous formidables.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 627 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2023
Ce film frise l'excellence tant par le scénario bien construit, réaliste spoiler: (il y a bien eu de l'eau lourde qui a transité par le collège de France, puis a suivi les chemins de l'exode, mais pour se retrouver en Auvergne)
, les reconstitutions de l'ambiance, de l'anxiété, de la cacophonie qui régnait durant cette période, jusqu'aux embouteillages générés par l'exode. Tout sonne juste ou presque. Les acteurs sont très impliqués et semblent y croire.
Un bon moment de cinéma qui nous ramène en juin1940.
A voir par les amateurs de film sur la 2ème guerre mondiale, les comédies dramatiques et d'action (si, si il y en a aussi!)
GéDéon
GéDéon

136 abonnés 713 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2022
Après quelques années de silence, Jean-Paul Rappeneau revient en 2003 avec un film qui nous plonge dans un tourbillon d’actions et de rebondissements invraisemblables. Situant son récit en 1940, soit juste avant l’Occupation allemande, le réalisateur tisse en arrière-plan une toile historique captivante. Au-delà des enjeux politiques de l’époque, il développe une galerie de personnages dont les intérêts secrets se partagent entre amour, insouciance et devoir. Autour de Grégori Derangère (dont la carrière restera discrète malgré son César du meilleur espoir masculin), la distribution envoie du lourd (Isabelle Adjani, Gérard Depardieu, Virginie Ledoyen, Yvan Attal, etc.). On peut reprocher au scénario d’abuser des rencontres fortuites mais cela crée un rythme soutenu. Bref, un divertissement efficace plus romantique que dramatique.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2021
La bonne surprise française de 2003, la voilà! Un casting quatre ètoiles (Adjani, Depardieu, Ledoyen, Attal...) pour un voyage rèjouissant et rocambolesque sous la direction de Jean-Paul Rappeneau! De Bordeaux à Vichy, de la capitale à la forêt landaise en passant par les grands palaces et les plages du sud-Ouest, c'est un peu "La grande vadrouille" sur fond d'aventures, d'espionnage, de lègèretè et de romanesque! On sent l'admiration du cinèaste de Cyrano de Bergerac" pour le cinèma de divertissement et d'action! L'histoire est entraînante, passionnante à suivre au rythme rapide et soutenu! 3 Cèsars à la clè dont le meilleur jeune espoir masculin pour Grègori Derangère qui peut dèsormais jouer dans la cours des grands! Belle rèussite en tout cas d'un Rappeneau qui y met tout ce qu'on peut mettre et dont le film reste attachant de bout en bout! Plus une musique de Gabriel Yared...
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mai 2021
Jean-Paul Rappeneau a longtemps été l’un des chouchous de la critique française. Sa courte filmographie (8 films en cinquante ans de carrière), les acteurs reconnus qui l’ont accompagné tout au long de celle-ci (Yves Montand, Jean-Paul Belmondo, Catherine Deneuve, Juliette Binoche ou Gérard Depardieu) ont fait que son cinéma de pur divertissement a été reconnu comme fréquentable par l’intelligentsia parisienne. Le succès quasi planétaire et largement mérité de « Cyrano de Bergerac » en 1990 l’a ensuite rendu intouchable. En somme, tout l’inverse d’un Gérard Oury plus prolixe, lui aussi versé dans le divertissement, mais toujours regardé du coin de l’œil avec une certaine condescendance. C'est surtout le rythme animant ses films qui lui a apporté une forme de reconnaissance liée à une qualité jusqu'alors vue comme l'apanage quasi exclusif du cinéma hollywoodien. Sans doute ses plus grandes réussites comme « Les mariés de l’an II » (1971) « Le sauvage » (1975), « Cyrano de Bergerac » (1990) en ont largement bénéficié. Mais au moins une fois sur deux, le résultat est beaucoup moins convaincant, le fameux rythme en question favorisant le cabotinage de certains acteurs qui profitent de l’emballement général organisé pour se croire en roue libre. Les scénarios de Rappeneau montrent alors leurs faiblesses, accumulant les poncifs téléphonés et les comportements stéréotypés. Le temps qui passe montre désormais que des films comme « La vie de château » (1966), « Tout feu, tout flamme » (1982) ou « Bon voyage » (2003) font grise mine face à la production d’un Gérard Oury ayant la modestie de s’en remettre à des gags éprouvés et interprétés par des acteurs dont le jeu est encadré par un réalisateur vigilant. Justement, « Bon voyage » est l’exemple type du film qui ressemble à une fausse bonne idée. Cette revisite générale de la France de l’occupation bardée de clichés tous plus éculés les uns que les autres, démontre que peut-être Jean-Paul Rappeneau restait trop longtemps sans tourner, ne remettant pas assez souvent son métier sur l’ouvrage. Le quatuor amoureux constitué d’Isabelle Adjani, Gérard Depardieu, Virginie Ledoyen et Grégori Derangère, finit complétement essoré à force d’être ballotté par un déchaînement d’événements bizarrement aussi attendus qu’improbables. A vouloir ne jamais laisser respirer ses acteurs, Rappeneau les mène au bord de l’asphyxie. Le spectateur a de son côté sans doute décroché depuis longtemps, laissant le réalisateur conclure seul et péniblement ces presque deux heures où les acteurs semblent tous avoir envie de piquer un 100 mètres. Avec au sommet Peter Coyotte que l'on est allé débaucher uniquement pour améliorer ses performances de jogger. Si tout le monde avait passé la guerre à courir de la sorte, des collabos aux résistants, le conflit se serait vite terminé faute de combattants. Drôle de vision de la Seconde Guerre Mondiale ! Forcément les acteurs n'ayant jamais le temps de reprendre leur souffle, ils peinent à défendre leur rôle. Seul Depardieu impérial tire son épingle du jeu. Le réalisateur a voulu placer Isabelle Adjani en vedette, pensant peut-être que le temps s’était arrêté depuis « Tout feu, tout flamme », pour l’actrice prodige du cinéma français qui refusant de vieillir à l’écran cherche pathétiquement à retrouver celle qui emportait tout sur son passage d’ « Adèle H » (François Truffaut en 1975) à « Camille Claudel » (Bruno Nuytten en 1988). Lui comme elle, n’y seront pas parvenus avec ce film qui interroge sur la manière dont les réputations se construisent au sein d’un cinéma français qui une fois la confiance accordée à du mal à la remettre en question et inversement. Pour ce qui est de la Seconde Guerre Mondiale fictionnelle mieux vaut se ressourcer en regardant « La grande vadrouille » qui ciblant bien mieux ses effets, n’a pas pris une ride.
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