Efficace !! C'est mon premier Friedkin, et je pense que je vais très vite poursuivre sa filmographie ! Il nous livre un film tendu, réaliste, avec un acteur qui frôle le génie ! Les scènes d'attentes, d'observation mélangés à la qualité de la mise en scène et la façon de filmer le film sont d'une incroyable efficacité. On a froid, on est tendus, on subit tous les effets que subit déjà l'énormissime Gene Hackman ! Le héros est un anti héros ... Il boit, il est lourd, raciste ... Mais au fur et à mesure du film, on s'attache fortement à ce mec qui est obsédé par sa propre violence, sa propre vérité .... La profondeur du scénario est énorme, on pourrait parler de ce film pendant des heures ! Une dernière chose, quel scène de poursuite !!!!!! Bref une réussite totale ...
Ultra Dominateur lors de la cérémonie des Oscars de 1971, la "French Connection" de William Friedkin a effectivement de quoi vous intéresser. Tiré de faits réels, le récit s'axe majoritairement autour de deux flics de la brigade des stups de New York en quête d'informations sur un prochain ravitaillement de masse en provenance de France. Muni d'un scénario qui voit sa tension monter en crescendo jusqu'à la fin, ce chef-d’œuvre du polar se distingue par son ambiance très crue pour l'époque qui le pourvoit d'un réalisme sans faille. A l'inverse des ses compères du genre, "French Connection" joue sur des scènes plus longues que d'ordinaires et sur des rebondissements moins nombreux mais plus travaillés ce qui a pour effet de lui conférer un suspens dopé d'angoisse et d'adrénaline ; sentiments qui seront merveilleusement illustrés à travers la course-poursuite dantesque entre une voiture et un métro aérien new-yorkais. Pour l'interprétation des deux policiers on retrouve un duo impeccable avec d'un côté le jeune et fougueux Gene Hackman et de l'autre, un charismatique Roy Scheider présentant sa classe coutumière. Formant une équipe comme on aimerait en voir plus souvent, les deux collègues matérialise le sérieux du film tout en y apportant la spontanéité rafraichissante nécessaire pour ce type de production. Très calculé, ce long-métrage jouit aujourd'hui du statut de film culte. On en retiendra l'efficacité de son script, la crédibilité de chacun de ses acteurs ainsi que les beaux effets de mise en scène de William Friedkin qui obtiendra d'ailleurs l'Oscar du meilleur réalisateur en cette occasion.
Un film qui va à l'essentiel: ni longs discours, ni histoires d'amour, ni musique assourdissante... Un excellent policier, sec et âpre, rythmé et efficace. Des scènes camera à l'épaule que ne renierait pas Paul Greengrass, et une course-poursuite d'anthologie... De Friedkin, je n'ai vu que deux films, "L'exorciste" et celui ci, et un adjectif me vient à l'esprit: efficace!
Pas de blabla inutiles dans ce film. Pas d'effets spéciaux, pas de bimbos, pas de musique à la John Williams, rien de tape à l'oeil: c'est âpre, simple, direct et percutant. Un grand film.
Il faut le savoir mais entre les années 30 et les années 70 du siècle dernier l’héroïne des états-unis venait essentiellement de la France ! Cette filière fut appelé the french connection bien évidemment ! Ce film raconte l'histoire du démantèlement de la french connection dans les années 70. Ceux qui aiment les films avec des filles sexy, des poursuites en Ferrari ou porche, des explosions de partout, ce films n'est pas pour vous ! Ici, on fait pas le sketch "si tu parles pas mon copain le méchant flic va te taper dessus", on cogne d'abord sur la pourriture de dealer et après on pose des questions. Ici, on trouve pas des indices à la mord moi le noeud et hop on sait ou est la drogue, le druglord et le client (et il sont tous au même endroit !), on fait des planques toute la nuit, on file les suspects et pose des écoutes téléphoniques. The french connection est un film ancré dans le réel avec des acteurs tout aussi bon les uns que les autres.
Le meilleur film policier de sa génération et qui garde encore intact tous ses effets. Du Bronx à Cassis, les poursuites à pied, en voiture ou dans le métro restent la référence du genre. Le personnage Alain "CHARNIER", alias Fernando REY incarne parfaitement la perversité de la drogue et de ses trafiquants : insaisissables et démoniaques.
Tout y est. Flic violent plus acharné qu'un pittbull, affaire de stupéfiant, filature et poursuite musclée. Sur fond de démantèlement de réseau narcotique, on nous invite à suivre l'enquête de Jimmy "Popeye" pour tenter de mettre fin aux agissement d'un réseau de circulation de drogue à New York.
Le Bronx est rarement paru aussi peu accueillant pour les blancs, et Popeye qui semble dénué de tout scrupule perd peu à peu le sens des priorité et de la sécurité.
French Connexion, avec Dirty Harry la même année, pose les bases du film de flic violent aux méthodes peu orthodoxes; ainsi que des dérives du genre tels que "Arnaque, crime et botanique" ou encore "Snatch"!
J'ai découvert récemment cet excellent polar urbain. Scénario bien ficelé, personnages énergiques, portés par notamment Roy Scheider qui excelle comme à chaque fois que je l’aie vu et Gene Hackman, en vieux flic obsessionnel. La poursuite sous le métro vaut également le détour. Difficile de ne pas adhérer à ce film.
Film brillant et bien realisé qui s'appuit en grande partie sur l'interpretation de son acteur principal, on retiendra également une course poursuite en plein New York mythique
5 oscars: Meilleur film, Meilleure réalisation, meilleur acteur, meilleur montage, meilleur scénario. On pourrait se dire que tout est dit. Ce film raconte l'histoire d'une des plus grandes filatures jamais porté à l'écran. Gene Hackman est encore une fois très bon. La réalisation est ingénieuse et osée avec notamment la scène de course poursuite en voiture la plus longue de l'histoire du cinéma américain. Cette scène est osée car elle aurait pu lasser le spectateur mais il n'en ait rien, on reste scotché à l'écran. Très beau film.
Avec French Connection, le réalisateur William Friedkin signe l'un des polars les plus habiles et les plus hypnotisant de l'histoire du cinéma. Pas de chichis ni de blabla inutiles, on entre directement dans le vif du sujet avec en prime l'une des filatures/courses poursuites les plus réussies avec Bullitt. Un très grand film comme il devient si rare d'en voir de nos jours.
Grande fugure du nouvel hollywood, William Friedkin réalise avec French Connection l'un des films les plus survoltés et pessimistes du cinéma américain des années 70. Hackman et Scheider sont excellents.
Polar marquant des années 70 par sa rupture avec l'esthètique traditionnelle du genre. Friedkin privilégie un rythme et un montage très dynamiques, des séquences caméra à l'épaule et à l'éclairage naturel, donnant ainsi à son film une dimension réaliste et naturaliste. Il pose sa caméra dans des quartiers abandonnés, parfois à moitié en ruine. Le scénario ressemble en partie aux films-dossiers en vogue dans les années 70, très documenté, le scrit reprend de façon rigoureuse certains éléments de la véritable enquête de la police new yorkaise sur la French Connection mais en romance d'autres aspects dans une logique romanesque nécessaire à tout film de fiction. Même chose dans la description du travail des policiers dont l'enquête s'étale sur plusieurs mois, le scénario insistant sur le côté routinier de leur job marqué par les heures d'attente. De même, le personnage principal, campé par Gene Hackman, est faillible, commet des erreurs, ect. Friedkin propose une mise en scène nerveuse et extrèmement efficace. On pense bien sûr à la fameuse séquence de poursuite en voiture mais les scènes de filatures ou la descente dans le bar de camés sont également parfaitement réussies.