Un très bon film réalisé par William Friedkin avec Gene Hackman et Roy Schneider sur la pègre française d'après l'histoire vraie de la French Connection dans les années 1970.
On peut imaginer qu'en 1971 "French connection" a marqué les esprits par sa réalisation nerveuse quasi journalistique sans doute très novatrice pour l'époque, mais pour ce qui est de la narration c'est quand même assez décevant. Le film est composé comme une sorte de filature discontinue gommant la temporalité, tout moment d'intimité et de vie des personnages. Ils vont d'un point A à un point B presque sans parler et en jouant au chat et à la souris, il y a l'excellente scène du métro, mais ça donne quand même un ensemble très désincarné.
Un film qui se veut réaliste tout en prenant un style à la française du polar des années 80-90. French Connection a son charme, notamment un cadre presque documentaire s'échappant de celui du film avec des plans et une photographie qu'on retrouve assez peu dans du cinéma d'action/polar. Mais au-delà de ça, on fait vite le tour du film. Puisqu'on se rapproche du documentaire, le rythme est moins soutenu et pêche parfois dans ce qu'il cherche à proposer. Ainsi, on est à mi-chemin entre deux mondes complètement différents et jamais l'un ne prend le pas sur l'autre, laissant un peu perlexe.
Bien ! On a là un film qui commence par une personne qui en suit une autre dans les rues sombres, on voit déjà l'ambiance que ça va donner, mais la scène en est un détail. L'ambiance de ce film va être ce qui va déterminer, tout le long de ce film. Il y a dans cette ambiance, une colorimétrie sur des contrastes assez sombres, de marron et de rouge pas trop vif, qui fera la première scène du bar ! Voilà un plan que j'admire beaucoup, où Jimmy (Gene Hackman) et Buddy (Roy Scheider) remarquent deux grossistes à l'allure mafieuse, une certaine fraternité pour ces deux coéquipiers à l'allure différente ! Bien qu'il y a eu quelques longueurs avec quelques trous assez flagrants, on a la scène finale, sur du sombre, toujours, mais avec du gris, accompagné de cendres et des cailloux venant d'un bâtiment bien endommagée, qu'on voit cette dernière scène crasseuse, voyant Gene Hackman sur un plan large ! Pour cette conclusion, bien que le film détient pas mal de longueurs, il a de la gueule, Popeye surpasse beaucoup de péripéties plus ou moins dangereuses, et il a de la classe ! Et pour entendre une réplique de Roy Scheider sur un "Tu te cures les pieds ?" qui sort de nulle part, allez-y messieurs !
Présenté comme un chef d’œuvre par mes amis, j'ai visionné The french connection avec enthousiasme. Le film a forcement pas mal vieilli mais contrairement à d'autre de cette époque, il a encore de beau reste. Les dialogues sont travaillés et la réalisation soignée. Les acteurs (au début de leur carrière et montants vers le star-system qu'ils embrasseront plus tard) sont excellents, les personnages ont de la profondeur. Quelques défauts viennent gâcher la fête comme des bruitages malveillants (bruits de pas incessants sur tous type de sol !), du faux sang bien gluant et épais et surtout une histoire centrée sur la filature au cœur de la ville. On ne s'aventure pas bien loin, le film ne prend pas beaucoup de risque c'est dommage. Au final, l'histoire manque d'envergure et d'actions, le sujet du trafic de drogue passerait presque au second plan (on parle de 60kgs d’héroïne "seulement"...).
Un superbe polar Americain des années 70 realise par un cineaste talentueux à l'epoque et qui vient de décéder au moment où je tape ma critique, monsieur William Friedkin ! Film qui se passe entre les zones urbaines de Marseille et surtout New York, deux policiers des stups ont pour mission de démanteler les réseaux de traffics de drogues avec des délinquants malins, des gros bras et les deux flics, dont Popeye aux méthodes directes et franches, vont cravacher pour aboutir à leurs enquêtes. Je ne suis pas au premier visionnage (ça remonte à loin) et je constate que certaines scènes de "French Connection" ont un peu vieillit mais largement sauvé dans la seconde partie avec les scènes spectaculaires de course à la montre train contre voiture conduite par Popeye et la fin. Le scénario est très bien construit décrivant le milieu et la police offrant d'excellents rôles à Gene Hackman qui joue le personnage principal tenace et décomplexé seconde par Roy Scheider et dans les méchants trafiquants de drogues Fernando Rey et Marcel Boffuzzi. Un classique du cinéma Américain.
Un classique des 70 s qui ne se démode absolument pas . Friedkin à la mise en scène avec une poursuite d anthologie au cœur du film . Aujourd'hui encore il reste un exemple du film de gangster.
LE film qui a propulsé la carrière du futur très grand William Friedkin. Quelques années avant de marquer l'histoire des films d'épouvante avec "L'exorciste", il nous livrait un polar très réaliste qui deviendra rapidement culte. On reconnaît immédiatement sa patte à la mise en scène qui donne irrémédiablement un caractère quasi documentaire à ses métrages. On plonge ici dans le réseau de drogues des 70's entre Brooklyn et Marseille connu sous le nom de French Connection. S'il y a évidemment des fulgurances de temps à autres et quelques scènes marquantes et/ou tendues, le film souffre tout de même beaucoup de son rythme, il est en outre très bavard. J'adore Friedkin mais je dois avouer que son French Connection me laisse un peu de marbre, l'ensemble est bien trop lent malheureusement. Il faut reconnaître en revanche qu'il n'a pas tant vieilli et qu'il y'a bien sûr de très bonnes choses mais il est tout de même loin d'être parfait.
"The French Connection" de William Friedkin fait partie des films cultes qui n'ont pas créé, mais amélioré un genre... celui du film policier. Entre filatures, courses poursuites et échanges de coups de feu, ce long-métrage inspiré de faits réels nous emmène dans cette enquête où deux inspecteurs font leur possible pour comprendre ce qui se trame entre Marseille et New York. Gene Hackman et Roy Scheider en flic persévérant est un plaisir à voir à l'écran, un duo de talent qui apporte beaucoup à celui-ci. Comportant une réalisation très proche du documentaire où la caméra reste toujours à l'écart, démontrant la patience et l'écoute de ces deux policiers. À voir absolument pour l'histoire et la culture !
Confus et avec un manque de rythme lassant, le film a très mal viellit. Largement surévalué. Même si cela est inspiré de pesonnages réels, les implictes ne sont pas lisibles. L'alternance de plans avec caméra sur l'épaule pénalisé ne permet pas de rentrer plus dans l'action mais donne une impression de bricolage.
Vu sur le tard, grâce à l'autobio de Friedkin que je lis actuellement et qui m'a donné envie de voir ce film.... qui laisse une empreinte certaine sur tout ce qui aura pu être produit ensuite en matière de polar. Que du bonheur ! WF à pris tout les risques et le résultat est plus qu'à la hauteur !
Film presque tourné comme un documentaire sur la véritable histoire de la french connection, Gene Hackman est excellent dans son rôle bien investit tout comme Roy Scheider, mais pour ce dernier il est moins mis en avant, je trouve que l'accent est plus mis sur Gene que sur Roy. La réalisation est sensationnelle surtout la scène de la poursuite en voiture et du métro aériens qui a inspiré pas mal d'oeuvre par la suite.
Un thriller extrêmement connue , respect et apprécier par la critique, les spectateur, ainsi que la presse donc forcément il faut le raider et cela s'annonce comme un grand moment de cinéma. Le film dont l'action se déroule en partie en France à Marseille ce qui est classé pour un film étrangers, c'est un thriller mais contrairement à des thriller plus visible et plus adapter à tout type de public celui si est plus sombre et avec une atmosphère plus noire aussi , le tout inspirer de fait réel ou d'une histoire vraie. Gene Hackman tien ici le rôle principal du film ce qui n'a pas toujours était le cas dans sa filmographie car beaucoup de fois cantonner au second rôle même si il a eu oui quelque premier rôle et certains pas des moindres. Le film est plutôt bien écrit , bien interpréter, bien réaliser pratiquement aucun trous dans le scénario c'est pas mal déjà, même si malgré tous le film n'est pas toujours très facile à suivre ainsi que de le comprendre.
« French connection » avec ses cinq Oscars remportés en 1972 (dont celui du meilleur film et du meilleur acteur pour Gene Hackman) a certainement marqué son époque. Malheureusement, ce long-métrage de William Friedkin ne traverse pas le temps aussi facilement. Le scénario met en avant deux flics américains qui tentent de démanteler un réseau de trafic de drogue entre Marseille et New York. L’intrigue inspirée de faits réels reste convenable avec une mise en scène virevoltante tournée pour partie caméra à l'épaule (offrant ainsi la fameuse course-poursuite avec le métro). Mais que la description de cette enquête est lente, prévisible avec très peu de soubresauts et sans profondeur psychologique. Bref, un classique du genre qui mérite d’être vu une fois pour sa culture personnelle.