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Nul à souhait ! Je l'ai visionné plusieurs fois pour en être certain Pas de doute. Mal joué, décors en carton-pâte... A éviter !
Ajoutée le 01 janv. à 06h52 Signaler un abusEx. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
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Nul à souhait ! Je l'ai visionné plusieurs fois pour en être certain Pas de doute. Mal joué, décors en carton-pâte... A éviter !
Ajoutée le 01 janv. à 06h52 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 14 critiques |
Si on a pas exécuter le chef décorateur, c'est un scandale. 100% carton, vive le recyclage. Le reste se discrédite de lui même, en tout cas j'ai bien dormi.
Ajoutée le 08 août à 21h50 Signaler un abus
7 abonnés | Lire ses 220 critiques |
Je parlais précédemment de la richesse de Juliette des esprits, mais celle du Satyricon n'est pas loin derrière, bien qu'adapté du livre de Pétrone. Qualifié de "grande galaxie onirique" par le cinéaste, il est à mon sens un songe cauchemardesque de nuit d'été, nous menant à travers la décadence de l'empire romain gouverné par Néron, sous les yeux de deux jeunes rebuts que sont Encolpe et Ascylte. Fellini se détache ici des reconstitutions historiques des péplums qui tombent à foison dans les années 60, pour se diriger vers un monde abstrait, volontairement éloigné de notre réel, laissant le spectateur parcourir un rêve sombre, vicié et malsain sans lui indiquer une quelconque route ou chemin à suivre quant à son interprétation. Le film nécessitera obligatoirement plusieurs visionnages, mais lorsque vous pénétrez complètement cet univers, sa construction fouillée et réfléchie en devient hypnotisante.
Ajoutée le 13 juin à 12h02 Signaler un abus
256 abonnés | Lire ses 6328 critiques |
Un "Satyricon" qui ressemble à un film de science-fiction! Distinguez la part de fantastique, de poèsie et de science-fiction! Chez Federico Fellini n'est certes pas tâche aisèe, et on laissera aux spècialistes le soin de trancher en la matière! Dans cette libre adaptation de l'oeuvre de Pètrone, Fellini retrace les aventures sexuelles de deux ètudiants vagabonds dans la Rome antique! Une approche plus poètique qu'archèologique qui brosse le portrait d'un monde fantasmagorique et dècadent avec une luxuriance barbare! Une vision très fellinienne du monde antique et une fable morale sur l'amour et les moeurs à travers les èpoques! Pour la petite anecdote, Fellini avait tentè de faire accepter un rôle à Mae West dans ce film mais l'actrice à la sensualitè provocante prèfèra tourner dans "Myra Breckinridge" de Michael Serne! Dommage, on aurait aimè voir ce sex-symbol dans le baroque fastueux du "Satyricon"...
Ajoutée le 10 mai à 19h52 Signaler un abus
93 abonnés | Lire ses 1539 critiques |
Une fresque inoubliable, nous plongeant dans une société décadente où rien n'a de sens, où tout n'est que débauche, vulgarité, perdition... Une peinture dérangeante et profondément réaliste de l'homme, quand il se perd, quand il se laisse aller... Et de la société, toujours a l'image de ceux qui la dirigent. Un film d'une grande beauté visuelle, les décors y sont tres originaux et laissent sans voix, une utilisation subtile de la couleur, de magnifique paysages, de grandes pieces froides... Un film a l'esthétique impressionnante, et au fond minutieusement étudié. Un chef d'oeuvre.
Ajoutée le 06 févr. à 20h37 Signaler un abus
43 abonnés | Lire ses 261 critiques |
Fellini avait décrit son sublime "Casanova" comme une transposition de "La Dolce Vita" au XVIIIème siècle. On peut sans doute voir "Satyricon" de la même façon : "La Dolce Vita" transposée dans l'Antiquité romaine. Après tout, qu'importe l'époque : ces sociétés décadentes livrées à une futile recherche du plaisir que nous montre le Maestro dans ces trois films ont beau être située dans trois contextes historiques différents, elles restent les mêmes. Le temps passe, le monde évolue, mais la société reste constante dans son ennui et dans son vice. Faisant fît de tout discours politique, Fellini s'en prend directement à la nature humaine et en fait une satire des plus amères. Pour "Satyricon", le réalisateur utilise la même structure narrative que pour les deux autres films cités précédemment : c'est-à-dire une structure inexistante. On suit les divagations du jeune citoyen romain Encolpe (qui n'est pas sans rappeller Marcello Rubini et Casanova) recherchant, à l'instar du monde qui l'entoure, la jouissance par tous les moyens. Et rien d'autre. Fellini ne laisse transparaître aucun but précis à tout cela, de la même façon que son film n'a aucune réelle finalité ... du moins pas dans le sens classique du terme. Car le final du film est d'une importance capitale. Il s'agit d'une "simple" séance de cannibalisme (on notera que cette scène ne surprend pas tellement, après tout ce que le spectateur a vu avant ...) ... mais par cette scène, c'est tout le message du film qui ressort : ce plaisir recherché pour combler un vide existentiel se traduit par une réïfication de l'Autre, par au final le simple désir de posséder. Cette basesse, ce niveau d'ambition 0 fait encore une fois ressortir la vision pessimiste de la nature humaine du cinéaste. Fellini réussit encore une fois une satire ô combien percutante et redouble toujours de créativité et de folie ... et se paie en plus le luxe de livrer une oeuvre esthétiquement somptueuse.
Ajoutée le 07 janv. à 22h43 Signaler un abus
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Du grand art cinématographique, au-delà de tout stéréotype ou convention de genre, entre actualisation mythique, récit picaresque et visions oniriques. Tout passe par des décors impossibles, vertigineux, des physiques et des maquillages monstrueux et leur contraste avec la beauté des personnages centraux, des rythmes hypnotiques. Le seul qualificatif ordinaire qui pourrait être pertinent est psychédélique. Dans mon souvenir le livre de Petrone était plus paillard et joyeux, l’Antiquité de Fellini est plus morbide, crépusculaire, décadente pour tout dire. Je peux témoigner qu’on est presque davantage admiratif et passionné à la troisième vision du film : question d’attention et de maturité sans doute.
Ajoutée le 01 nov. à 10h56 Signaler un abus
27 abonnés | Lire ses 1838 critiques |
une oeuvre vraiment étrange, plus personne de nos jours oserait faire un tel film, tout le film est empreint de folie, les décors, les acteurs, les situations, le fil du film est éclaté ce qui peut être assez énervant
Ajoutée le 13 janv. à 11h45 Signaler un abus
10 abonnés | Lire ses 2291 critiques |
On rentre ici dans une nouvelle dimension et forcément un jugement s'avère difficile, en tout cas on ne peut nier la richesse des scènes et le foisonnement des idées.
Ajoutée le 28 nov. à 20h51 Signaler un abus
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Hallucinant est sans doute le mot qui me viendrait d'abord à l'esprit. En effet, on ne peut être dès le départ qu'impressionné devant l'incroyable non-conformisme de Fellini, tant ce dernier repousse les limites à tous les niveaux. Décors stupéfiants dans leur représentation, couleurs ahurissantes... Il y a dans ce "Satyricon" une véritable envie de créer, de regénérer le cinéma que l'on ne peut être qu'emporté par tant de folie visuelle, sublimé par des idées fusant toutes les minutes, nous transportant alors dans un univers unique. Hélas, la deuxième partie ne tient pas totalement ses promesses, et il est vrai qu'on a même une légère tendance à s'y ennuyer. Toutefois, malgré ces faiblesses, l'oeuvre reste (et cela dans son ensemble) un épanouissement rare pour un cinéphile, tant on est impressionné par tant de recherches et d'harmonie devant un univers pourtant quasi-apocalyptique, au bord de l'implosion. Si bien qu'au final, aucun doute : ce "Satyricon", même s'il ne plaira pas à tous, loin s'en faut, n'en demeure pas moins une expérience assez inoubliable.
Ajoutée le 10 avr. à 16h51 Signaler un abusEnvie de voir ce film ?
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