Mon AlloCiné
  • Mes amis
  • Mes cinémas
  • Speednoter
  • Ma Collection
  • Mon compte
  • Jeux
  • Forum
  • Déconnexion
Au hasard Balthazar
note moyenne
3,8
262 notes dont 42 critiques
40% (17 critiques)
12% (5 critiques)
14% (6 critiques)
12% (5 critiques)
17% (7 critiques)
5% (2 critiques)
Votre avis sur Au hasard Balthazar ?

42 critiques spectateurs

soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

Suivre son activité 191 abonnés Lire ses 3 126 critiques

5,0
Publiée le 20/10/2015
Profondément chrétien, Robert Bresson âgé de 65 ans et parvenu au mitan d'une carrière qui l'a vu reconnu comme l'un des maîtres du cinéma français malgré une œuvre âpre et confidentielle, livre sans doute avec "Au hasard Balthazar" (référence à l'hymne des comtes de Baux qui se disaient descendants du roi mage Balthazar) suivis de "Mouchette" (1967), ses films les plus amèrement lucides sur la nature de l'homme. Il y a en effet un immense fossé entre la sagesse proférée dans les écrits de l'homme, notamment dans les livres saints, et la réalité quotidienne de ses agissements. Trois siècles après Voltaire qui faisait voyager Candide à travers le monde pour constater la dangereuse illusion de la philosophie optimiste prônée par son maître Pangloss (référence au philosophe Leibniz), le cinéaste français entend rappeler à une génération de l'Après-Guerre illusionnée par les Trente Glorieuses triomphantes que non décidément: "Tout n'est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes". C'est dans le règne animal qu'il choisira son Candide, avec Balthazar un âne qui n'aura pas besoin de faire le tour du monde mais seulement celui d'une vallée pyrénéenne pour découvrir à travers les souffrances infligées à son corps, l'étendue de la sauvagerie humaine. De ses premières années passées avec sa jeune maîtresse Marie (Anne Wiazemsky, petite fille de François Mauriac), il ne lui restera pas grand chose une fois qu'il sera devenu en âge de travailler, passant de maîtres en maîtres pour servir de défouloir à leurs vices et à leurs frustrations. En la matière, l'éventail choisi par Bresson toujours fidèle à ses acteurs non-professionnels est varié. spoiler: De Gérard l'apprenti boulanger petit ami de Marie, cruel au point de torturer l'animal en lui enflammant la queue, jusqu'à un marchand cynique et cupide en passant par Arnold le vagabond abruti par l'alcool puis des forains pour qui l'animal n'est qu'un accessoire de spectacle (scène sublime où Balthazar pénètre dans la ménagerie d'un cirque et fait face aux animaux sauvages emprisonnés dont les sanglots lui laissent entrevoir qu'il n'est pas seul et peut-être pas encore le plus à plaindre). Toujours stoïque et sans aucune capacité à se défendre, Balthazar assiste à la bêtise humaine. Souvent frappé, il est le témoin muet, celui qui est sans le vouloir le plus accusateur face à des humains comme lui privés de communication à défaut de parole. Ce récit picaresque funeste nous laisse pantois face aux ressources infinies développées par l'homme pour choisir si souvent le mal comme exutoire à une condition de mortel que Balthazar sans doute ignore. spoiler: Marie la compagne des débuts retrouvera Balthazar à plusieurs reprises mais sa passivité et sa résignation ne seront d'aucun secours au pauvre animal qui finira son parcours terrestre sur un chemin de contrebande, frappé par une balle perdue. Qu'il est loin le temps de l'éden où l'homme était en complète harmonie avec la nature semble nous dire Bresson qui par ce cri d'alarme symbolisé par les braiments plaintifs de Balthazar nous conjure de reprendre notre vraie place sur Terre : celle d'un être vivant parmi les autres. Les démonstrations les plus simples sont souvent les meilleures, Bresson au cinéma épuré à l'extrême et souvent raillé pour la platitude du jeu de ses acteurs, nous en apporte la plus brillante démonstration. Seulement cinquante ans sont passés depuis le chef d'œuvre de Bresson et nous en sommes aujourd'hui réduits à organiser des conférences mondiales pour sauver notre planète. Balthazar peut toujours braire, plus personne ne l'entendra.
Flavien Poncet
Flavien Poncet

Suivre son activité 142 abonnés Lire ses 1 072 critiques

5,0
Publiée le 05/05/2007
«au hasard balthazar» (France, 1966) de Robert Bresson est une œuvre purement cinématographique. Pur car la caméra alanguie encadre le réel dans une image et un son d’une splendide netteté, et cinématographique car les images parlent d’elles mêmes, comme si Bresson ne s’était pas chargé de commenter ce qu’il décrit. Les images se suffisent, déclarant un affreux dialogue sur les hommes à partir d’une petite communauté contadine. Mais Bresson est là, à l’intérieur même de son film. Balthazar l’âne est Bresson. Dans les multiples plans où la caméra filme l’œil de Balthazar, il faut y voir Bresson s’y regarder. Ainsi l’affection honteuse qui lie Marie à l’âne est celle du réalisateur avec son actrice. Cependant, si Balthazar peut-être l’effigie fictionnelle de Bresson, il est aussi un personnage à part entière, un personnage cinématographique par essence, car hormis quelques braiements de l’âne, c’est un personnage muet, qui n’existe que par l’image et se pose très souvent en témoin ( comme Bresson ) mais aussi en acteur. Supportant l’ivrogne Arnold avant son décès, servant à tous les personnages du film, il est un vecteur aux évolutions. La musique successivement classique et moderne caractérise elle aussi l’évolution des mœurs et le conflit entre les jeunes voyous et la vieille génération impuissante. La vie des hommes échappe à l’âne, elle se fait d’amour et de rage… et de hasard. Témoin du malheur des hommes, l’âne en est aussi l’interprète de par l’utilisation dont il est victime. Mais cet âne de Balthazar est toujours l’objet des hommes, si bien qu’à la conclusion du film où l’âne s’apprête à décéder, il s’enfuit se réfugier au sein d’un troupeau de moutons comme si enfin il avait trouvé sa place au sein des bêtes, un retour à sa nature, réintégrant la sérénité des animaux, fuyant la folie des hommes, des hommes qui semblent, d’après la fuite de Marie et la mort de son père, incurables.
dionys r.
dionys r.

Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 162 critiques

5,0
Publiée le 28/08/2005
Un mot pourfend le sylphe. « Balthazar, je te baptise ». Le reste est magie, ballet sublime, tant gestuel que verbal. Ils sont déjà là où l’éphémère voisine avec l’éternel, où l’on se cache pour mieux se découvrir. Plus précisément, je pense à la fille alitée qui tend un morceau de sucre à l’ânon, celui-ci le prend et effectue un léger mouvement de tête, laissant apparaître derrière lui le corps d’une infirmière assise sur le banc du jardin, s’apprêtant à son tour à tendre une cuillère à l’infirme. Les plans défilent au sein d’un montage très serré, sans que nous ayons le temps d’en contempler la plasticité. Quelque chose de sibyllin se passe, dans et entre ces regards, ces gestes, ces voix, donnant lieu à de véritables faisceaux de sensations. Mais ce que la caméra a l’air de cueillir, à l’extrémité des objets et des êtres, c’est toute l’énigme et la profondeur de l’homme. Robert Bresson a bâti, en treize long-métrages, une entreprise cinématographique sensible et humaniste, une déclaration d’amour faite à l’homme, dans ce qui le meut et l’émeut, dans la simplicité de son expérience comme dans sa confrontation avec ce qui le transcende et le pervertit.
Poil À.
Poil À.

Suivre son activité 1 abonné Lire sa critique

5,0
Publiée le 19/07/2012
Au hasard Balthazar est selon moi le plus beau film de l'histoire du cinéma tout court. Utilisant comme à son habitude des acteurs amateurs et donc leur raideur d'une manière qui lui est propre, Bresson parvient à émouvoir ici par un biais très particulier, celui de la métaphore. Seul Kenji Mizoguchi approche peut être la même maîtrise de cette technique. Le film suggère plus qu'il ne dit, mais avec une insistance si insidieuse qu'au terme du film il parvient à toucher au religieux. L'âne c'est l'être humain plus humain que tous car il symbolise l'innocence sacrifiée. Le mal est partout le sacrifice de l'âne semble vain, mais témoin de celui-ci nous en pourvoyons le rachat. On est bien au-delà du cinema, du spéctacle, de toute forme de narration habituelle. Chapeau bas maître..
SebD31
SebD31

Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 553 critiques

5,0
Publiée le 20/05/2009
Un film atypique sur les défauts de l'être humain à travers l'histoire d'un âne souffrant de la méchanceté de ses maîtres. Oeuvre cruelle aux dialogues froids et dépouillés. Magnifique !
Anaxagore
Anaxagore

Suivre son activité 88 abonnés Lire ses 214 critiques

5,0
Publiée le 13/03/2006
Fable terrible et sublime où l'on voit tout le malheur du monde se réfléchir dans le regard d'un âne, «Au hasard Balthasar» est l'un des sommets de l'oeuvre de son auteur! Bresson, le chrétien, y contemple l'humanité pécheresse avec une lucidité rare, mais aussi avec une pointe de dépit qui ne laisse point trop de place à l'espoir. Figure de la sainteté (laquelle, quoique toujours offerte, semble pour une fois inaccessible à l'homme), Balthasar, l'âne de la crèche ou de l'entrée à Jérusalem, d'ailleurs innocemment baptisé par Marie et par Jacques, supporte tout, assume tout et témoigne du mal qui ronge secrètement l'humanité jusque dans ses moindres recoins, pour finalement en mourir. Film profondément pudique, mais aussi terriblement clairvoyant, «Au hasard Balthasar» n'a pas son pareil pour sonder les coeurs et les reins et pour dévoiler les mouvements les plus secrets de l'âme. Mais, extrêmement concis et même elliptique, il exige du spectateur une attention de tous les instants, une sensibilité à la moindre inflexion des visages, des gestes, des attitudes ou des voix. On le sait, le réalisateur concevait le cinématographe comme une «mise en ordre», par quoi il demeure à mes yeux l'un des rares à avoir compris l'essence créatrice du septième art. Mettant remarquablement «en ordre» les images merveilleuses, les sons et la musique (sonate n° 20 de Schubert) qui constituent son matériau, «Au hasard Balthasar» en est l'une des démonstrations les plus abouties. Une perle rare dans l'écrin du cinéma mondial...
VodkaMartini
VodkaMartini

Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 500 critiques

5,0
Publiée le 01/06/2005
Voila un film que seul Bresson aurait pu réussir. Obsédé par la grâce, ecrasé par le vice, il filme ce qui n'est pas filmable et surtout d'une façon inimaginable, dans les interstices si l'on peut dire, avec un mélange de distance et d'intimité, de pudeur et de mise à nu. C'est proprement bouleversant. Dans l'oeil triste d'un âne, l'humanité des hommes n'a rien de rassurant.
loulou451
loulou451

Suivre son activité 57 abonnés Lire ses 1 497 critiques

5,0
Publiée le 05/02/2009
Une merveille signée Robert Bresson. Sans doute son meilleur film avec le "Procès de Jeanne d'Arc". Avec ce film, Bresson remet l'homme à sa juste place, créature parmi les créatures... Quant à l'âne Balthazar.. La fin est bouleversante !
tib010
tib010

Suivre son activité Lire ses 9 critiques

4,5
Publiée le 21/11/2012
Rares sont les films qui, à la manière de Bresson, dépeignent la vie d'une manière aussi complète ; de l'enfance, à la mort, en passant par l'adolescence, les premières amours et les nombreuses déceptions. Avec une esthétique ascétique et épurée de toute émotivité, Bresson grave les lignes de vie sur la main de Marie et sa famille, vue dans le regard de l'âne Balthazar. Une vie difficile, qui commence par la joie, et se termine par le malheur : voilà une belle épopée réaliste, un documentaire paysan où la fiction joue son rôle d'émotion, sans jamais passer d'affect par le biais des dialogues. Un chef-d’œuvre.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 593 critiques

3,5
Publiée le 17/05/2012
Sommet de l'oeuvre ascétique de Robert Bresson, «Au Hasard Balthazar» constitue une métaphore chrétienne et désespérée de la vie humaine. Comme avec «Mouchette», Bresson réalise là une parabole sur la noirceur d'âme de certains et la bienveillance inébranlable d'autres. Evidemment, ce sont ces derniers qui subissent les pires tourments : l'âne Balthazar, l'innocence même, et sa maîtresse Marie. Toute l'oeuvre de Robert Bresson est parcourue par ces personnages purs, ces saints extrêmement vulnérables qui affrontent sans se défendre la méchanceté des hommes, comme si ces monstres à visage humain étaient jaloux de ne pouvoir atteindre une telle abnégation, une telle grâce, comme si la bonté leur était insupportable. Mais au delà de cette vision très pessimiste, Bresson demeure incontournable par la perfection de son art. Il était le cinéaste préféré du génial Andreï Tarkovski, ce qui veut tout dire. D'une grande subtilité, son cinéma était en effet caractérisé par la recherche de l'absolu, par l'utilisation interdépendante des images et des sons afin d'en tirer l'essence même. Bresson parlait de « cinématographe » : pour lui tout ne devait être que suggestion, dépouillement, les acteurs ne devaient pas « jouer » mais « être » leurs personnages. Il s'agissait donc d'un artiste d'une grande rigueur mais aussi d'une grande clairvoyance. Sans conteste l'un des plus grands maîtres du 7ème art. [4/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
gimliamideselfes
gimliamideselfes

Suivre son activité 871 abonnés Lire ses 3 685 critiques

5,0
Publiée le 29/09/2010
Les premières minutes sont d'une beauté absolument époustouflante, ce passage avec ces enfants, cette promesse d'amour, cet âne, j'en redemande. Le reste du film n'en est pas moins bon, mais cette ce début de film qui m'a le plus touché, le reste du film est "juste" excellent. Anne Wiazemsky est sublime, Bresson a décidément un style particulier que j'adore, il y a quelque chose de sublime et de divin dans ce film, quelque chose qui est d'une beauté profonde.
calliphilus
calliphilus

Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 72 critiques

5,0
Publiée le 07/04/2014
J’admets qu’il est difficile de rentrer dans le monde de Bresson. De Beethoven, on retient le « boum-boum-boum-boum » de la 5° symphonie mais bien peu connaissent l’ariette de sa 32° sonate ou les derniers quatuors en particulier la grande fugue. Dans ces dernières œuvres, le musicien fait preuve d’une modernité telle qu’il faudra attendre Debussy, Bartók et Webern pour entendre une musique qui ose bousculer les habitudes des mélomanes. Les guides de haute montagne ne méprisent pas les promeneurs qui se contentent de sentiers gentiment balisés. Voir du Bresson, écouter les quatuors de Beethoven ou ceux de Webern c’est accéder à l’Himalaya. Pour certains c’est « chiant », pour d’autres c’est enthousiasmant. Il faut visionner plusieurs fois « au hasard balthazar » pour en déceler les richesses mais aussi pour comprendre le scénario. Ce dernier est-il la faiblesse du film ? Lorsque Bresson adapte du Bernanos, il joue sur du velours tant la pensée de l’écrivain est limpide. Lorsqu’il écrit lui-même le scénario, l’histoire devient plus obscure. Qu’a fait le père de Marie pour susciter l’opprobre des habitants du village ? La réponse semble être dans les mots de l’avare qui recueille Marie à la fin du film. On notera la similitude de cette scène avec Mouchette. 2 filles trempées sous la pluie (tout un symbole) recueillies par 2 pêcheurs, un avare d’un coté, un ivrogne de l’autre. Et ces deux libidineux profitent de la situation. Avec Balthazar, on est plus proche de Dostoïevski que de l’écrivain français. Pour le reste, si l’on veut bien partager le postulat de Bresson sur le cinéma, force est de constater qu’il est un maitre de l’art cinématographique : pas de pléonasme, pas de redondance, pas d’emphase ni d’esthétisme ampoulé, pas de dialogue inutile, l’image en mouvement suffit. Il applique à la lettre la règle du classicisme français édictée par Boileau : « ajoutez quelque fois et souvent effacez ». Cet art à l’opposé de la surabondance démonstrative des anglo-saxons peut rebuter tant l’œil de l’amateur est habitué à des traits grossièrement appuyés. Il séduit les peuples raffinés comme le peuple Japonais (voyez Kurosawa) ou mystique comme le peuple Russe (voyez Tarkovski et Lounguine). Quant aux français, ils restent partagés comme en témoignent les critiques.
Andrei_Vertov
Andrei_Vertov

Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 4 critiques

4,5
Publiée le 07/11/2010
Bresson signe dans "Au Hasard Balthazar" une des ses œuvres parmi les plus plus pessimistes sur l'humanité. Loin d'être misanthrope pour autant, le cinéaste nous montre bien que même si chez certaines personnes, la bonté et l'honnêteté existe, la nature humaine dans ce qu'elle a de plus néfaste, en effacera indubitablement toute trace. D'une part, en se servant bien entendu de l'image de l'âne, mais aussi en mettant en scène le parcours de Marie, jeune fille sensible, naïve et innocente. Bresson personnifie l'âne au delà d'un simple être humain pour en arriver presque à un statut "d'être divin". L'âne semble comprendre mais ne jugera jamais. L'âne subit, mais ne se rebellera jamais. Je vous laisse ensuite déterminer le rapprochement avec un certain personnage biblique ... La naïveté de ces deux êtres permettra de refléter une certaine vision "objective" de la société. Marie est à l'image de l'âne, mais sera quant à elle, contaminée par les vices de l'Homme, ce qui provoquera sa perte. Le sort de l'âne est tout aussi triste, mais ce dernier réussit malgré tout à conserver son innocence jusqu'au bout, c'est à dire jusqu'à ce que l'Homme vienne transpercer sa chair... Si le caractère religieux peut rebuter certains, il n'en demeure pas moins que le discours du cinéaste est, malheureusement, extrêmement juste. Bresson arrive encore une fois, grâce à son cinématographe, à pointer du doigt les travers de l'homme avec une efficacité redoutable.
xstrem
xstrem

Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 236 critiques

4,0
Publiée le 11/08/2010
J'avais plutôt aimé Pickpocket de Bresson et j'ai apprécié "Au hasard Baltazar". D'ailleurs quelques plans sont communs aux deux films, où la camera est au coeur et au plus proche de l'action. Bresson arrive à donner une emotion forte même à travers un âne, car l'âne de ce film à quelque chose de magique grace à la réalisation de Bresson. Seul petit bémol que j'ai pu trouver, quelques fois le jeu d'acteur est limite et frolle même l'amateursime mais cela reste rare et négligeable à coté de la beauté du film.
groil-groil
groil-groil

Suivre son activité 68 abonnés Lire ses 185 critiques

5,0
Publiée le 11/11/2007
très beau film, d'une incroyable densité. mise en scène magnifique, et photographie splendide de Ghislain Cloquet (qui a aussi signé celle de "Nathalie Granger" de Duras)
Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top