Le Grand couteau
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marc sillard
marc sillard

10 abonnés 199 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2026
J'ai une grande estime pour Aldrich. J'ai commenté ici "kiss me deadly" et "Vera Cruz". Mais on ne va pas se mentir. Jack Palance est l'inoubliable méchant de "Shane", Rod Steiger l'inoubliable méchant de "plus dure sera la chute", mais là dans ce drame hollywoodien à huis clos ils nous rasent. L'histoire du méchant producteur de cinéma américain est mieux racontée par Mankiewicz dans "la comtesse aux pieds nus", rôle tenu par Edmond O'Brien. Ici, trop de baratin, trop théâtral, trop mélo, personnages pas intéressants. Désolé !
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 99 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2025
Le Grand couteau, adaptation de la pièce de théâtre de Clifford Odets, est une charge féroce contre Hollywood « l’usine à rêves ». Robert Aldrich, bien que le film se déroule presque entièrement dans un même grand salon, évite la platitude du théâtre filmé grâce à une mise en espace magistrale. Le film reçut le Lion d'Or au Festival de Venise.
Robert Aldrich résume ainsi son film : « Mon producteur est une synthèse de Louis B. Mayer, Jack Warner et Harry Cohn. Le sujet s’applique à n’importe quel milieu, dans les arts ou les affaires, partout où la liberté naturelle de l’homme, sa possibilité de s’exprimer, sont entravées par des dirigeants sans valeurs et tyranniques. Mais le film est dirigé contre certains maux typiquement hollywoodiens. »
« Si Robert Aldrich n’a pas non plus filmé une pièce, il a mis en scène cinématographiquement une mise en scène de théâtre, autrement dit, il a « découpé » et filmé une mise en scène archi-théâtrale. Ces coups de poing sur les tables, ces bras levés au ciel, ces volte-face de tout le corps ressortissent, bien sûr, à la scène, mais Aldrich leur impose un rythme, une respiration qui lui sont propres et qui rendent fascinant le moindre de ses films (...) Outre qu’il présente une très exacte peinture de Hollywood, The Big Knife est le film américain le plus raffiné et le plus intelligent que l’on nous ait offert depuis plusieurs mois. » François Truffaut, Arts n°544, 30 déc. 1955
« Robert Aldrich signe avec Le Grand couteau ce qui est peut-être la charge contre Hollywood la plus féroce qu’il nous ait été donné de voir sur grand écran. Le film est tiré d’une pièce de Clifford Odets montée initialement par son ami John Garfield en 1949 (Jean Renoir la met également en scène en 1957). (…) Le Grand couteau est une catharsis pour l’auteur. À travers le personnage de Charlie Castle, il pose un regard sans concession sur ses propres renoncements, sur la manière dont Hollywood avale les talents, les formate et les oblige insidieusement à abandonner toute velléité de révolte, de discours contestataire. (…) Le Grand couteau a de plus d’intimes résonances avec les préoccupations du réalisateur, des thèmes qui trouvent un écho tout au long de sa filmographie : la corruption, le diktat du pouvoir ou encore la description sans fard du monde du spectacle. Charlie Castle est une figure brisée, anéantie. Tenu par un immonde chantage et par son désir de succès, il a fait le deuil de ses idéaux. Il ne croit plus aux formidables capacités qu’il entrevoyait dans l’art du jeu. » Olivier Bitoun (DVD Classik).
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juin 2025
Aldrich tire à boulets rouges sur Hollywood, Le producteur incarné avec brio par Rod Steiger. A travers cet acteurs tenu en otage et qui n'a plus le courage de résister. Une lumineuse Ida Lupino qui malgré son énergie et son amour ne peut inverser le cours des choses. Peut-être Aldrich est-il un tellement violent contre ce monde qu'il commet quelques invraissemblances. Mais il fallait du courage pour réaliser ce film.
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2024
Quand le film débute on remarque que le style mis en place par André De Toth nous plonge dans un Film Noir, la tension est d'emblée palpable alors même qu'il ne s'agit que d'un drame psychologique et intime sur fond d'un univers de requins dans les coulisses de Hollywood. Le choix du huis clos entretient d'ailleurs ce côté anxiogène et l'angoisse qui pèse sur la vedette/Palance. On ne comprend pas très bien l'ultimatum précis de son épouse, en effet, soit il ne signe pas de nouveau contrat avec son producteur soit elle le quitte, mais on se demande pourquoi arrêté le cinéma en ne pas signer avec un autre par exemple ?! Idem pour le secret par lequel le producteur "tient" son poulain, quel est réellement la preuve ?! Les dialogues sont bien écrits, jamais sur-explicatifs, ça ne part pas dans l'hystérie ou a contrario dans la mièvrerie, et surtout il suffit de connaître les scandales et l'histoire de Hollywood pour savoir que l'intrigue est complètement crédible jusqu'à cette fin qu'on attend pas. En tous cas, il s'agit sans nul doute du plus grand rôle de Jack Palance et ça vaut déjà le détour. Un excellent film à voir et à conseiller.
Site : Selenie.fr
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2018
Féroce pièce de théâtre sur le harcèlement au cinéma. Mise en scène effectivement loin d’être ample et généreuse. Plutôt sèche et écrasante. Le producteur est sans états d’âme et la victime proche d’être révoltée écrasée par la culpabilité.
C’est assez dense et l’on respire seulement lors de la dernière scène où la femme pleure en disant le nom de son mari. Assez beau
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2018
Par l’ajout de quelques courtes scènes en extérieur, Robert Aldrich ne parvient pas à gommer le fait que Le grand couteau soit une adaptation au cinéma de la pièce de théâtre éponyme écrite en 1949 par Clifford Odets. Ainsi, le film est quasi exclusivement composé de séquences tournées en intérieur et mettant aux prises un nombre limité de protagonistes. La mise en scène discrète du réalisateur ne permet pas de relever l’ensemble animé cependant par un montage technique dynamique. Sur la forme, Le grand couteau manque donc de tranchant.
Le grand couteau interpelle plus volontiers sur son contenu. Acteur reconnu, Charles Castle (Jack Palance) se voit pris dans ses propres contradictions entre Marion son épouse (Ida Lupino) et son producteur incarné par Rod Steiger. La matière est parfaite pour mener une critique sans concession et courageuse du système hollywoodien. Enfin, les écrits d’Odets sont parfaitement restitués par un casting brillamment dirigé. Outre les trois acteurs cités plus haut, notons la présence de Wendell Corey, Jean Hagen, Shelley Winters, entre autres.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2018
Ce n’est pas du théâtre filmé mais cela n’en est pas loin, seuls les gros plans et les montages personnels d’Aldrich en font du cinéma. C’est John Garfield qui aurait du tenir le rôle de Charlie, c’est dire combien le film aurait été diffèrent car la personnalité de Jack Palance pèse lourd. Avec lui on a toujours l’impression qu’on est proche d’un drame. Ici, dans la jungle hollywoodienne, ce n’est pas lui le plus méchant, Smiley et Stanley sont bien pires…Ils représentent même une sorte de perfection dans le genre puisque ils sont capables d’éliminer physiquement les gêneurs après avoir vainement tenté toutes les fourberies possibles. Le grand couteau est donc un film auxquels ne peuvent porter crédit que les personnes ayant vécus dans ce genre de milieux. Quand on est jeune on refuse heureusement de prendre ce film au sérieux. Aldrich sera moins bavard dans ses films suivants mais à 37 ans, il avait vraiment beaucoup de choses à dire.
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2017
Un film intéressant par son casting notamment pour Jack Palance qui joue à contre-emploi et qui s'en sort pas mal. il y a Rod Steiger qui en fait beaucoup mais qui est excellent et aussi l'inquiétant Wendell Corey dommage en revanche que Ida Lupino ne soit pas plus utilisée. Malgré tout le film tournée en huis clos à du mal à décoller et le scénario à nous entraîner.
chrischambers86

16 171 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2014
Comment deviendrait-on vedette de cinèma sans reflèter le commun des gens ? Le spectre du dèshonneur et du suicide planent sur "The Big Knife", un titre qui rèsonne comme un bon vieux western! Et pourtant, nous sommes en plein drame psychologique à la mise en scène archi-thèâtrale! Adaptè d'une pièce de Clifford Odets qui a obtenu un certain succès à Broadway, "The Big Knife" se dèroule dans le Hollywood du milieu des annèes 50, dans la maison d'une vedette! Alcoolique et vellèitaire, Jack Palance (exceptionnel) incarne cet acteur hollywoodien victime d'un odieux chantage face à une grande Ida Lupino qui joue sa femme! L'action progresse par l'accomplissement moral des protagonistes! A mesure qu'avance le mètrage, Rod Steiger est de plus en plus dans son rôle de producteur, Shelley Winters de plus en plus dans son personnage de starlette jusqu'à la dèchirure et l'èclatement de la fin! Comme souvent, la musique de Frank De Vol constitue un remarquable contrepoint aux images très personnelles du metteur en scène amèricain, avec même un passage de la superbe symphonie inachevèe de Schubert! Car si le film d'Aldrich est souvent bavard, les mots sonnent en revanche toujours justes : « il n'y a pas de torture plus raffinèe que celle d'un homme qui a brisè ses rêves mais qui ne peut les oublier ! » Dans la quintessence du monde d'Ibsen, il y a trois sortes d'hommes : 1) les rèalistes comme Wendell Corey (il a un pacte avec le diable et ne saurait être diffèrent) ; 2) les Philistins, comme Rod Steiger, qui ne pourraient être diffèrents (ils sont ce qu’ils sont : intègres et inccorruptibles) ; 3) Les idèalistes dont Jack Palance faisait partie (le troubadour des causes perdues) [...] Mais un semi-idèalisme n’est-il pas une maladie de l’âme ?
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2014
Premier film de ce qu'on peut appeler la trilogie d'Hollywood de Robert Aldrich, les deux autres films étant le brillant et intense "Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?" et le très mauvais et ridicule "Le Démon des femmes", j'attendais beaucoup de ce "Grand Couteau" et donc plus qu'une douche froide ça a été une douche glacée...
La charge sur l'Usine à rêves est très féroce, et n'a rien à envier pour cela aux œuvres d'un Billy Wilder ou d'un Vincente Minnelli. Hollywood est montré comme cannibale, sans le moindre scrupule, complètement soumis au Dieu Argent, sans la moindre étincelle d'humanité excepté chez ceux qu'il écrase impitoyablement. S'il y a un aspect positif à retenir quand à cette oeuvre, c'est bien ce portrait sans la moindre concession.
Maintenant, l'ensemble est adapté d'une pièce de théâtre et malheureusement ça voit énormément. On a la fâcheuse impression que Robert Aldrich croit qu'il n'est non pas en train de filmer une oeuvre cinématographique mais une représentation théâtrale, autant par le fait que les acteurs ont plus l'air d'être sur une scène que sur un plateau de cinéma que par le fait qu'on reste quasiment tout le temps dans la pièce principale de la villa du protagoniste sans que l'originalité technique ou du moins scénaristique pointe son nez.
En conséquence, Robert Aldrich donne ici l'impression de faire beaucoup plus du théâtre que du cinéma, ironique pour un film sur le monde du cinéma et regrettable pour le spectateur que je suis qui s'attendait à beaucoup mieux.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 décembre 2013
C'est le sixième long-métrage de Robert Aldrich, tourné après Vera Cruz et En quatrième vitesse, qui comptent parmi les films les plus célèbres du réalisateur. Le Grand Couteau s'inscrit dans une trilogie sur le cinéma, comprenant aussi Qu'est-il arrivé à Baby Jane et Le Démon des femmes. Une trilogie qui prend la forme d'une charge cinglante (et malheureusement outrancière) contre le milieu hollywoodien, milieu présenté comme liberticide, où règnent corruption et abus de pouvoir. Adapté d'une pièce de Clifford Odets, Le Grand Couteau ne parvient pas à transcender ses origines théâtrales. L'intensité dramatique, nourrie d'excès et de grandiloquence, paraît surfaite. Tout y est trop confiné, condensé, appuyé. Aldrich n'a pas pris la liberté et l'aération nécessaires à l'expression de son talent, qui se manifeste de façon plus évidente dans ses films d'action que dans ses films "psychologiques". On retrouvera la même artillerie lourde dans les deux autres opus de la trilogie sur le cinéma, Qu'est-il arrivé à Baby Jane se distinguant du lot comme le film le plus singulier et le plus intéressant.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2013
Robert Aldrich adapte Clifford Odets pour faire une des choses qu'il sait faire le mieux : en mettre plein la tronche à Hollywood, à la manière dont les producteurs régissent la vie des gens sous contrat et à la manière dont le système broie les natures les plus fortes. "Le grand couteau" n'est pas subtil mais c'est exactement ce qui fait sa force : pendant près de deux heures, on assiste aux démêlés de l'acteur Charlie Castle contre le système qui l'a fait star mais qui noie sa vie de couple aussi bien que son moral. Menaces, chantages, dissimulations, tromperies voire meurtres, rien n'est exclu et tout nous est montré ou suggéré par des dialogues, certes parfois un peu lourds mais nécessaires. Aldrich n'a pas son pareil pour filmer des scènes où la colère monte et il offre à Jack Palance son plus grand rôle, celui de l'acteur tiraillé entre son travail et les mensonges qu'il comporte et entre sa vie de famille. A ses côtés, Ida Lupino s'avère être une femme aussi charmante que forte et Rod Steiger, à travers deux séquences, compose un producteur vraiment odieux.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2014
On est à peine sortie de la purge de la chasse aux sorcières qu'Aldrich s'attaque de front au système des studios qui commence à la fin des fifties à connaître de sérieux ratés. Nous sommes seulement six ans après la charge de Billy Wilder délivrée avec le somptueux "Sunset Boulevard" teinté de nostalgie qui déjà dénonçait le sort réservé aux stars par les moguls. Aldrich adapte une pièce de Clifford Odets par laquelle il entend montrer que le statut de star hollywoodienne est un miroir aux alouettes rayé par le fameux contrat de sept ans qui lie les acteurs aux studios. Là où Gloria Swanson regrettait dans "Sunset Boulevard" le temps de sa splendeur, Jack Palance entend lui, mettre fin à la tyrannie de son producteur qui régit toute sa vie, en refusant de signer le renouvellement de son contrat. La machine à broyer se met alors en marche et la star encore jeune comprend très vite que ses dérives comportementales encouragées par une vie trop facile vont se révéler être le piège dont il ne pourra se défaire. C'est justement la nature inique de ce contrat léonin qui précipitera la chute du système des studios qui comme tout régime autoritaire porte en lui les armes de sa propre mort. Le procédé du théâtre filmé trop figé et démonstratif affaiblit un peu le propos en axant toute la démonstration sur les dialogues. Ceci étant dit la charge est d'une extrême violence et Rod Steiger en producteur peroxydé odieux incarne à lui seul tous les travers maintes fois dénoncés des Warner, Mayer et autres Harry Cohn. Bien sûr toute la panoplie des métiers est présente sur l'écran aux côtés des personnages principaux, de l'ambitieuse figurante à l'impresario dévoué en passant par l'épouse délaissée ou le préparateur physique. Englué dans ses contradictions, le pauvre Palance incapable de se défaire de la gangue qui l'étreint choisira le sacrifice pour délivrer celle qu'il aime jouée par une Ida Lupino toujours aussi gracile mais dont les premières marques d'un alcoolisme sentimental embrument un regard autrefois si perçant. Le choix de Palance avec sa carrure de déménageur et sa gueule de dur à cuir n'est pas neutre, Aldrich souhaitant montrer que personne n'est assez fort pour résister aux méthodes immondes qui empoisonnent un milieu qu'il connait bien pour s'être débattu avec lui tout au long de sa carrière.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 mars 2011
Charlie Castle, acteur millionnaire, enchaîne les mauvais films depuis des années, trompe sa femme qui ne veut plus qu'il travaille pour le médiocre Hoff. S'il signe de nouveau pour 7 ans, elle ne reviendra pas. "The big Knife" est une sorte de huis-clos, la maison de Castel. Ok ça dénonce la pourriture de certains producteurs mais ce que je ne pardonne pas à Aldrich c'est de nous livrer le passé d'un Charlie total salopard qui d'un seul coup se repent et qu'on canoniserait comme ça, sans raison. Il a quand même tué quelqu'un en voiture alors qu'il était bourré, envoyé son pote en prison à sa place, baisé sa femme, accumulé les tromperies de tous genre.... et Aldrich voudrait qu'on pleure sur son sort ".. nul homme ne respectait ni n'aimait davantage la vie". Heu non, la c'est trop. Ultra manichéen, le producteur est un pourri, lui est une victime. Palance, acteur millionnaire mais dans des rôles nullos, ne dégage pas le tragique requis, on s'emmerde sévère. "The big Knife" n'est qu'un gigantesque blabla, "oui, non, oui, non : je signe le contrat, je reviens avec toi chéri...oui mais non, mais si..." . Rien de plaisant à voir, seulement entendre les interminables élucubrations et jacasseries de parts et d'autres, dans ce même salon qui finit par nous sortir par les yeux tant Aldrich n'en fait rien. Caslte n'existe finalement pas, une insignifiance non creusée dans une mise en scène qui reste désespérément plate. Ah ce tableau de Clown triste qui fait office de gigantesque symbole à la noix au début, au milieu et surtout au final.... un piètre palliatif pour combler l'absence de toute atmosphère dramatique. Castle se veut maudit, se compare même à Mac Beth, mais les dialogues ne suffisent pas, "The big Knife" n'est qu'un film à textes foireux interminable.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2009
Conte moderne rare, ce film presente plusieurs détails révélateurs de l'epoque flamboyante des 50's ainsi que differents éléments des obsessions idéalistes de R.Aldrich; qui stigmatise ici une situation de sortie de crise ou seuls les pires dégénérés sont promus avec la totale bénédiction des responsables (d'ou sans doute l'analogie avec le zoo). La scène de la baignoire finale est entre autres inratable.
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