Kes
Note moyenne
4,0
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41 critiques spectateurs

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BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2009
Un drame psychologique à ne surtout pas mettre de coté; K.Loach mettant cette fois l'accent sur ce total mépris pour les professions artistiques ou ’à part’ quant à l'entourage du jeune il séduit par son realisme comique avec ce franc saturnisme doublé d'une adoration effective des pires clichés enfin la thématique generale de l'oiseau libre en depit d'un ton doux-amer un peu niais laisse un agréable goût de jamais vu et puis les méchants là-dedans sont la plupart du temps de riches esprits etriqués.

t doux amer un peu niais.
Eric A.
Eric A.

10 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2009
Une thématique assez classique d'un garçon malaimé et moqué par ses camarades à l'école. Il s'épanouit lorqu'il se trouve une passion pour les rapaces et entreprend de dresser un faucon (Kes). Le film est touchant, le petit acteur est très convainquant. De l'émotion.
thamnophile
thamnophile

13 abonnés 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 septembre 2008
Ce film, j'ai attendu plus de 20 ans avant de pouvoir le voir mais il a été diffusé aujourd'hui et je l'ai enregistré en DVD. Le premier film de Ken LOACH et sans doute un des meilleurs avec Black Jack réalisé 10 ans plus tard. L'histoire est émouvante et il y a même des fois où on a envie de pleurer mais il y a aussi des scènes plus drôles comme la leçon de foot en terrain vague. Les acteurs jouent bien leurs rôles surtout celui qui joue Billy. David BRADLEY, pour un premier rôle, nous offre là une très belle composition de petit chat écorché vif par les injustices de la vie. Le réalisateur a su le choisir avec tact. Il est excellent dans ce rôle d'ado chétif- presque encore un petit garçon- paraissant beaucoup moins que son âge. Il avait en effet plus de 15 ans lors du tournage et on lui en donne à tout casser 12 ou 13. Il est en proie aux môqueries des autres et Kes, son faucon, est son refuge. En fait, c'est son seul vrai ami. Enfin! un prof saura le comprendre et tentera de l'aider mais la fatalité le rattrapera par l'intermédiaire de Jud, le demi-frère indigne qui le considère comme moins que rien. Ca sera alors le drame final. Qu'en est-il advenu de Billy par la suite ? L'histoire nous le dit pas mais David BRADLEY a ainsi commencé une belle carrière au cinéma et à la télévision qui se poursuit encore maintenant. Quant au film, il est devenu culte et je vous conseille de le voir ou d'acheter le DVD. Vous aurez là l'occasion de vivre à la fois un grand moment d'émotion et de cinéma que vous n'oublierez pas de sitôt.
Cocobusiness
Cocobusiness

17 abonnés 382 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2008
Kes, 1969 de Ken Loach, avec David Bradley. D’après le roman de Barry Hines. L’un des tous premiers films de Ken Loach (Land and Freedom en 1994 et Le vent se lève en 2006), œuvre propre, bien écrite et bien filmée. Le rôle principal, celui de Billy Casper est tenu par un gamin extraordinaire qui a la tête et le comportement du gosse mal nourri, mal soigné, mal aimé. C’est lui et son histoire de fauconnerie qui nous rend le film attachant, bien que le ressort (un jeune garçon misérable, en échec social et scolaire qui découvre les clefs d’une communication respectueuse et tendre, en élevant et dressant un jeune faucon) soit assez prévisible. La peinture sociale (milieu ouvrier et minier anglais) et familiale (pas de père, mère paumée, grand frère cruel) est réaliste, et la double misère matérielle et culturelle soigneusement décrite nous ramène…près de 40 ans plus tard, en France, aux problèmes des quartiers de nombre de nos banlieues. Les choses n’évoluent guère pour le bas de l’échelle sociale, et si les enseignants ne frappent plus les enfants, il est possible que quelques uns emploient encore…les mots qui tuent ! La scène du cours de sport est particulièrement dure.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 décembre 2012
Un classique du film social britannique la grande spécialité de Loach. La fin du film est bouleversante, le petit garçon est merveilleux pendant les scènes avec le rapace. Un long-métrage qui montre aussi la vie difficile des villes minières anglaises ainsi que la cruauté de certaines personnes, qui vivent dans des conditions rudes.
Ed_bois
Ed_bois

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2008
Un film triste et bucolique par son coté pub herta. Une petite histoire touchante avec en toile de fond la vision gauchiste prolétarienne du style, "on est condamné pas sa situation de prolo, la déliquescence de la famille et du système éducatif des méchants capitalistes... Cela dit on peut faire abstraction de ça (j'ai bien aimé le film!) c'est pas bien méchant mais on comprends pourquoi ce film est projeté en cours d'anglais... a croire que les profs en question n'ont pas compris le film car je doute que la majeure parti des élèves apprécient !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 février 2008
La vie au college, dans les années soixante est fort bien vue et succulente (ah, ce prof de gym!). Dur dur d'être un jeune frère dans une famille pauvre du Yorkshire à l'époque. Un Ken Loach très fréquentable!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 février 2008
Je suis allé voir ce film dans le cadre du projet "Collège au cinéma". Et sur 26 élèves dans la classe,seulement 5 ont aimé, dont moi !!!!
C'est effectivement un peu dur comme sujet, ça change des blockbusters à la Harry Potter,que je ne renie pas pour autant ! Les jeunes élèves jouent plutôt pas mal, David Bradley, alias Rusard, est parfait pour le rôle de Billy et... c'est un magnifique film, tout simplement ! Autant commencer par le début car c'est le premier film de Loach, et c'est le premier film de ce (sans doute) grand réalisateur que je vois. A (re)voir donc.
Félix F

302 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 janvier 2008
Ce film m'a ennuier profondément (bon faut dire j'était en cours d'anglais quand je l'ai vu)
Il est peut être trop vieux pour moi!!!!
Mais vraiment je n'ai aps du tout aimer !!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 novembre 2006
Ken Loach aborde la difficulté de trouver sa place au sein d'une famille pauvre et détruite.
Le film est émouvant et adressé autant aux enfants qu'aux adultes.
lillois
lillois

124 abonnés 454 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2010
"Kes" dépeint une société où il est difficile d’écouter simplement ses aspirations pour trouver sa place (pour peu qu’elles existent). La vie est pauvre et désillusionnée, à l’image de madame Casper dont la sortie du week-end consiste à aller boire un coup avec un couillon qu’elle épousera peut-être faute de mieux. Chaque jeune garçon du coin est quasiment assuré d’obtenir un emploi à la mine. L’alternative pour les collégiens c’est le bureau de placement qui oriente les plus faibles vers des métiers manuels, les plus intelligents pouvant prétendre à un poste administratif. L’Angleterre ayant souvent eu une longueur d’avance dans le délabrement systémique, la morosité scolaire évoquée il y a près de quarante ans n’est pas sans rappeler celle que nous connaissons (décrivant déjà les élèves comme des moutons pour les médias, la gueulante de Gryce le directeur d’établissement en dit long). Se dresse le triste portrait d’une famille qui n’en mérite nullement l’appellation (Jud le grand frère étant un spécimen de méchanceté crasse) et se déroulent des cours pénibles (celui de sport sous la houlette de monsieur Sugden tourne même au supplice). David Bradley, le gamin retenu pour le rôle principal, est formidable. Entre humiliations et souffrances contenues, Billy choisit de consacrer son énergie au dressage d’un jeune rapace qu’il capture à cet effet. Avec grande application et respect (il perçoit comme un privilège que l’animal se laisse admirer), l’enfant retire de son oiseau fierté et réconfort. Quelle magnifique leçon d’abnégation. Ken Loach (qui signa ce long-métrage de son prénom entier Kenneth), possède un brillant sens de la mise en scène. Cela se ressent notamment lors de séquences qui nous happent littéralement. C’est le cas de celle où Billy parle de son faucon durant la classe de monsieur Farthing. Pour peu qu’on soit conscients de la bêtise intrinsèque des hommes, la fin est fort prévisible. "Kes" est un film très sombre éclairé par quelques moments de grâce.
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