Le film est très particulier, étrange, mais fascinant. Charlotte Rampling joue très bien, Ludivine Sagnier est lumineuse dans un rôle difficile. Ozon aime les actrices, et ça se voit dans le film. De belles scènes, même si la fin est déroutante.
Swimming-pool est un très bon film qui aurait mérité une étoile de plus. Mais je m'expliquerai plus tard sur ma note finale.
Contrairement à la plupart des autres critiques j'ai beaucoup plus apprécié la première partie du film certes lente mais beaucoup plus subtile et prenante. Ceci est dû à une atmosphère très pesante qui nous tient vraiment en haleine. Inutile de préciser que le talent du duo d'actrice y est aussi pour beaucoup.
Seulement voilà, François Ozon qui réussit durant 1h30 à nous livrer une copie quasi-parfaite gâche la totalité du film dans les dix dernières minutes. J'estime presque qu'il prend son public pour des imbéciles. Nous donner une explication plus claire n'aurait rien enlever à ce Swimming-Pool, bien au contraire ! C'est donc ici que mon étoile s'envole... Un indice pour ceux qui n'auraient pas compris la fin, il n'y a pas que notre imagination qui s'affole...
Un film qui reste donc à voir de part son originalité, ses actrices et son atmosphère tellement bien retranscrite...
Le soleil de Provence et les jeux de lumières sur la piscine donnent une envie de vacances... et c'est tout. Charlotte Rampling est tellement talentueuse à jouer la romancière qui s'ennuie que le spectateur est lui-même plongé dans cet ennui qui suinte de partout. Il n'y a pas d'histoire, pas de cohérence, et il ne suffit pas de filmer Ludivine Sagnier nue pour faire un bon film. Confus et plat.
Swimming pool est l'un des films les plus troublants que j'ai vu, mené par deux actrices de talent : Charlotte Rampling, parfaite comme à son habitude, et Ludivine Sagnier, jeune actrice pleine de caractère et bourrée de charme. Le ryhtme est certes lent mais j'ai quand même accroché, plus d'une fois. (Spoiler) La fin est poignante dans le sens où on comprend que le personnage de Julie n'est pas comme on l'imaginait, et que tout n'est qu'invention, mais c'est aussi ce qui fait l'intêret du film.
Film assez bien foutu dans l'ensemble , scénario plutot bien ficelé. Ludivine Sagnier interprètre ses roles toujours aussi bien , mais rien d'execptionel tant au niveau de la réalisation que le film en lui meme. Un détail qui fait mouche c'est la photographie du film limite désagréable , pas très attirante quoi. A voir quand meme.
Ce film m'a vraiment surpris. Non seulement je ne m'attendais pas à un twist (l'histoire telle qu'elle était me plaisait bien), mais en plus l'ambiance m'a plutôt plue, alors que je suis souvent hermétique à ce genre, où les longs silences qui en disent long sont nombreux. Mais ici, la tension est construite dès que Julie arrive, le personnage de Sarah étant en lui-même peu intéressant (la vieille fille revêche, qui engouffre des kilos de fromage blanc alors qu'elle est en Provence), on se dit qu'avec l'arrivée de Ludivine Sagnier, l'action commence enfin. Et on n'est pas déçu : l'opposition entre les deux femmes est belle à voir, l'une est prude, l'autre est dévergondée, l'une profite de la vie, l'autre préfère rester chez elle. Après, le film tourne sur le psychologique, autour du personnage de Julie qui devient de plus en plus complexe, avant de finir sur cette fin à Londres que je n'ai pas vue venir. Pour cela, l'histoire est vraiment bien menée, et après un moment de confusion, on voit ce qui change et ce qui ne change pas. Les deux actrices sont vraiment très bonnes dans leur rôle, même si les émotions de Charlotte Rampling sont parfois difficiles à voir. Ozon signe un très bon thriller, qui, je le vois, divise les spectateurs.
Deux greluches immondes pataugent dans une piscine repoussante au pied d'un gourbi subprime. Atroce de bout en bout. Seule la naine joue bien : quel dommage qu'elle n'ait pas tenu le premier rôle !
Swimming pool à la fois parcours de l'écriture du livre d'une romancière névrosée et confrontation du réel et du fictif. Une fois fini, on y réfléchit encore un bon quart d'heure avant de vaquer à autre chose.
Un départ intéressant avec une Charlotte Rampling classique et efficace et Ludine sagnier au top, puis il y a tout de même un moment de doute on se dit que le film part un peu en sucette, heureusement c'était sans compter sur la petite surprise du chef pour finir en beauté.
On est dans le cinéma d'auteur qui laisse forcement la place aux longues scènes et aux silences, mais les actrices sont très fortes, Ozon donne une sublime image et surtout une ambiance particulière. C'est ce qui m'a plu. A la fin de ce film, je me suis retrouvé sur le net pour trouver une explication à cette fin, ayant une idée confuse. Là, je me rends compte que je ne suis pas seul et que tout le public se retrouve en fait sur la toile pour tenter de comprendre. Il n y a pas de signification ou d'explication juste. Chacun peut s'imaginer le sens de ces dernières images, je trouve ça fort ! Un film qui reste dans la tête le lendemain. Etrange mais plaisant !
Ridicule de bout en bout, surtout Charlotte Rampling en madone sur le retour aux mines boudeuses. Effets gratuits, pompeux et à la limite de la vulgarité, suspense de pacotille et érotisme de super marché, il n’y a pas deux idées qui se courent après... comme dans tous les films d'Ozon d'ailleurs... Osons, osons... Osons dire que ledit Ozon est un bien mauvais réalisateur de cinéma !
Film sans intérêt, hormis peut-être pour les 10 dernières minutes. On comprend bien ce qu'Ozon veut nous montrer en opposant la rigidité, la morosité et la féminité sur le déclin de Charlotte Rampling à l'insouciance, la fraicheur et la jeunesse de Ludivine Sagnier. Pour ma part, je n'ai retenu que la splendide propriété. Bref, si un jour le propriétaire se décide à vendre, le film pourrait faire une belle annonce et servir enfin à quelque chose !!! C'est dur mais c'est à la hauteur de l'ennui provoqué.