Derniers Avis : La Folle journée de Ferris Bueller - Page 3
La Folle journée de Ferris Bueller
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tuco-ramirez
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4,0
Publiée le 12 avril 2021
Ferris est en term’, cancre, glandeur mais surtout épicurien ; il décide de profiter d’une journée de soleil pour sécher les cours avec sa petite amie et son meilleur pote. Et oui, le leit motiv de Ferris est : « La vie passe vite. Si tu ne t’arrêtes pas de temps en temps et regarde un peu ce qu’il se passe, tu pourrais la rater ». Son excuse, une maladie imaginaire ; excuse que ses parents gobent avec sa gueule d’ange ; mais que le proviseur et sa sœur savent être une excuse bidon. Ils ne cesseront de leurs côtés de tenter de faire tomber les masques durant toute la journée. Les 80’s, les années video club, et c’est un des films emblématiques, même culte de ces années. A sa sortie ciné, il fit un carton aux EU mais un flop en France ; ce sont les K7 vidéo qui en feront un film phare pour toute une génération… et même plus. Mon fils de bientôt 13 ans est tombé sous le charme de ce glandeur et de sa folle journée ; un film intemporel ? On est si souvent déçu par les films que l’on a adorés dans notre jeunesse, que celui-ci fait exception, et pourquoi ? Le pitch est simple comme chou, John Hughes dit avoir écrit le script en une semaine. Ce miracle tient alors en trois points, dont le premier est la mise en scène. Le montage alternée entre la sœur, le proviseur et Ferris fait merveille, il est précis et percutant. Le procédé le plus identifiable car repris ensuite dans bon nombre de séries pour ados est le fait de briser le 4ème mur. Ferris, regard caméra, s’adresse au spectateur et donne des leçons de moral, et c’est magique. Et le 3ème point, c’est le charme fou du trio de comédien, Broderick en tête affichant sa gueule d’ange. Au final, c’est une sucrerie appétissante qui bat en brèche toute forme d’autorité avec une immaturité assumé et ça fait du bien. On se fout bien de savoir si une telle journée est possible au vu des événements nombreux qui la jalonnent. Un bon kiff à revoir. tout-un-cinema.blogspot.com
J'aime le film, que cela soit à travers le scénario ou encore via sa mise en scène. Evidemment sous le charme de Matthew Broderick, mais comme un goût de trop peu finalement. Il manque un peu de surprise à pareil sèche, cela reste ultra balisé, mais demeure agréable. Évidemment le film me parle, sauf que moi j'étais en colle le mercredi et on fessait exclusivement du nettoyage. Le film est plutôt intéressant, avec une belle distribution. Cela serait bien de faire une nouvelle version de nos jours. Boulevardducinema.com
John Hughes s’était fait une spécialité avec les teens-movies (Breakfast Club - 1985 & Une créature de rêve - 1985) et réalisait ici l’une des comédies pour ados les plus cultes des années 80.
La Folle Journée de Ferris Bueller (1986) détonne dans le paysage cinématographique de l’époque, déjà parce qu’il brise très rapidement le « 4ème mur » et ce, tout au long du film et qu’il s’éloigne des teens-movies crétins et centrés sur le sexe, tel que pouvait l’être la saga Porky's (1981/1983/1985). Le film s’adresse aux adolescents mais d’une toute autre façon, plus intelligente tout en étant drôle.
Le film narre l’histoire de Ferris Bueller, adolescent populaire et cancre invétéré, qui décide de se faire porter pâle pour passer la journée à se la couler douce avec ses potes. En nous voilà partis au cœur d’un road-movie loufoque en compagnie de Ferris Buller et ses amis. Entre l’hilarant (mais crétin) proviseur (l’excellent Jeffrey Jones), les parents qui sont d’une rare naïveté et la soeurette (la magnifique Jennifer Grey) qui jalouse de voir son jeune frère parvenir à mener tout le monde à la baguette. A noter aussi l’excellent caméo de Charlie Sheen.
John Hughes nous offre là, l’une des plus belles façons de faire l’école buissonnière, celle de s’échapper de son carcan à bord d’une Ferrari GT Spyder et n’en faire qu’à sa tête le temps d’une journée. Sous couvert de réaliser un teen-movie, le réalisateur dresse un vibrant portait de la jeunesse américaine, insouciante et avide d’insoumission. Un hymne à la liberté et à la jeunesse, où le réalisateur s’amuse à singer le milieu scolaire et celui de la bourse (et ses traders hystériques).
Irrévérencieux, burlesque, moqueur et tendre à la fois, on ne s’ennuie pas une minute. C’est intelligent & drôle, portée par une superbe B.O. dont "Oh Yeah" ♪ ♫ de Yello. Pour la petite anecdote, le film inspirera fortement les créateurs de la série télévisée Parker Lewis ne perd jamais (1990/1993), où l’on retrouve bon nombre de similitudes avec certains personnages.
Avec queqlues sccès comme "Breakfast Club", John Hughes est souvent considéré comme le cinéaste de l'adolescence durant les années 1980. En témoigne l'un de ses films les plus connus, "La Folle journée de Ferris Bueller" ou la journée d'un lycéen décidant de sécher les cours au nez et à la barbe de son proviseur. Une jeunesse passive et "rebelle" vis-à vis de l'autorité consitue le coeur de ce film qui lance par ailleurs la carrière de Matthew Broderick. Pourtant, il faut bien avouer que "Ferris Bueller" a vieilli et ne tient plus la distance face à d'autres classiques comiques de la décennie. Le film met en outre un certain temps avant de démarrer, pour un résultat souvent lourd et redondant. Malgré quelques répliques bien trouvées, l'ensemble accuse le coup.
Un réel teen movie assez efficace notamment avec l'interprétation de Matthew Broderick, l'ado chéri des américains. Malheureusement on est dans le stéréotype de la bourgeoisie américaine des années 80 et les gags deviennent de plus en plus lourd au fur et à mesure du film dommage ca démarrait bien.
Ce "teen movie" a dressé une belle recette pour devenir un film culte des années 80, sur la jeunesse insouciante. Entraîné par le charisme de Matthew Broderick, notre jeune trio se paye une journée des 400 coups dans le grand Chicago. Alternant les scènes burlesques, les trois amis vont enchaîner les mini aventures dans une joie débordante et une bonne humeur communicative. Le héros, Ferris, n'hésite pas à briser le 4ème mur en s'adressant sur un ton complice au spectateur, forcément connivent avec ce gamin roublard à la bouille sympa. Il est clair que ce mètre talon du genre n'a pas été surpassé jusqu'à présent. Que ce soit pour son scénario, son rythme, la justesse des acteurs, son ton décalé et bonhomme. On est loin de la vulgarité et du caca prout depuis les tartes aux pommes.
En réalité, le succès de ce film - très fort aux US, repose sur une finesse et une profondeur qui contrastent avec son ton badin ou le caractère cabochard de Ferris. D'abord car il raconte en filigrane le passage vers le monde adulte de trois ados. Il parle d'amour, d'amitiés et l'illustre avec juste équilibre à travers la relation entre les différents personnages. spoiler: Le personnage de Cameron est justement celui qui évolue le plus tout au long du film, en évoquant les doutes et angoisses de l’adolescence, jusqu'à une scène intensément dramatique en fin de film.
Le réalisateur ponctue son film de scènes superbement mises en scène. Il faut relever la direction d'acteur sur une séquence intermédiaire entre la soeur de Ferris et un jeune voyou incarné par Charlie Sheen. En quelques mots, sur un seul échange, il appelle toute la jeunesse à profiter de la vie et à la quasi rebellion.
Mais la plus belle scène du film tient en quatorze plans et deux minutes sans un seul mot. Ferris, son meilleur amie et sa copine visitent le Musée de Chicago. Avec cette seule séquence, John Hugues pose une leçon de cinéma magistrale. Impact émotionnel fort ! Sans une seule ligne de dialogue, à la seule force des images, il nous parle de l'enfance, du pouvoir de l'Art sur nous même, de l'amour, du regard que chaque personnage se projete sur lui même.
Pour ses simples deux minutes, il faut regarder ce film, se laisser porter par sa folie douce et se lier d'amitiés avec Ferris et ses amis le temps de cette Folle Journée.
Film culte et kitsch en même temps ! Ça se laisse regarder un après-midi avec sa copine ou ses potes. Les musiques présentes sont cools et l'ambiance générale du film est appréciable !
Ce teen movie de John Hugues ,devenu culte , est un excellent film . Matthew Broderick interprète le personnage de Ferris Bueller , un personnage drole et content de sa vie actuelle . Super film et film culte
La Folle Journée de Ferris Bueller est une comédie plutôt sympathique mais le fait qu'elle soit érigée au rang de film culte pour toute une génération me semble un poil surfait. Finalement, le postulat de base n'est pas des plus originaux puisque l'on suit un adepte de l'école buissonnière et usant de tous les stratagèmes les plus ingénieux (avec des compétences en informatique dépassant largement celles de ses enseignants) pour arriver à ses fins. On suit ses mésaventures avec deux amis durant une journée où il s'est fait passé pour malade pour sécher les cours. Malheureusement, si l'ensemble du film est indéniablement sympathique, il y a tout de même peu de gags ayant engendré des rires de ma part. Le casting est séduisant avec un Matthew Broderick (acteur dont la carrière a véritablement chaviré depuis) très convaincant en jeune lycéen désinvolte. Son personnage est attachant, même s'il ne constitue clairement une incitation à travailler à l'école. Jeffrey Jones, Jennifer Grey, Mia Sara et Alan Ruck complètent bien le casting. Ce n'est pas pour moi LA comédie des années 80 mais ça se regarde bien.
Pur teenage movie signé John Hughes, le rénovateur et spécialiste du genre dans les années 1980-90. C'est léger et potache. Jamais vulgaire. Doté d'une certaine inventivité et d'un bon rythme. Assez drôle. Pas mal fait, donc, au final, mais l'argument et l'intérêt du film sont quand même très minces. Et les acteurs, généralement cabotins, parfois agaçants.
Matthew Broderick n'est assurément pas à blâmer pour son interprétation, virevoltante et sympathique, soutenue par les adresses directes à la caméra qui améliorent notre perception du protagoniste. Cependant, l'invraisemblance totale et le manque de cohérence de l'intrigue viennent démolir tout possible humour, simplement gagesque ou violemment caricatural à l'égard du monde adulte - et notamment enseignant, présenté avec un total mépris. En outre, la morale passablement détestable n'encourage guère à la sympathie pour ces fainéants menteurs et dédaigneux. Finalement le personnage le plus intéressant aurait pu être celui incarné par Charlie Sheen qui en deux minutes fournit la prestation la plus marquante!
"la folle journée de Ferris Bueller" ou "Serge le Mytho sauvé par le gong.."
Ferris Bueller, est le personnage que tout ado regardant ce film rêve d'être alors qu'au fond il n'y a que des Cameron Frye....
Film cool qui a révélé Serge le Mytho au monde... Bon ça a marché une fois... Ok mais que va-t-il devenir ce gars là ?... Il va finir par s'engager dans la police et devenir l' Inspecteur gadget !
Enfin, Bébé, même dans le coin, n'a pas été perdue pour tout le monde...Mais où est Charlie (sheen) ? dans la bouche à bébé... soupe de langue au comico...
Le film transpire les bons sentiments, la naïveté, l'insouciance. L'œuvre de John Hugues est représentative d'une époque, d'un certain style de vie, qu'il a sût capter par sa caméra. Mais il n'en demeure pas moins que le film est laborieux sur bien des aspects. On ne s'attache pas aux personnages principaux qui manquent de développement. C'est un trio de jeunes bourgeois en manquent de sensations fortes dans leur banlieue chic, et jouant les rebelles du haut de leur confort de privilégiés. Les identités respectives sont caricaturales au possible : Ferris est l'agaçant beau gosse rebelle, Cameron est l'écorché de la bande, tyrannisé par son père, et Sloane fait office de belle plante. Jeffrey Jones est finalement le plus crédible, malgré le rôle péjoratif qu'il endosse (plus plaisant qu'un Ferris qui réussit tellement toutes les initiatives qu'il se lance au point de manquer d'humanité dans son rôle). L'humour est parfois mal amené, pénible, excessivement niais, et les longueurs se font ressentir. Malgré ça, on hume le parfum d'impertinente légèreté et de nostalgie qui se dégage de cette comédie familiale. La mélancolie fonctionne, et on réalise qu'il faut profiter du peu de temps qui nous est imparti. Le film n'est pas une catastrophe, mais il souffre de nombreux défauts qui détériorent son niveau qualitatif.
J'adore ce film. Dommage qu'ils n'ont pas fait une suite. J'adore l'humour cool et décalé de Ferris Bueller (loin de l'humour gras et vulgaire des teens movies sortis dans les années 90/2000). Le film est de 1986, à une touche "de années 80", mais bizarrement il fait presque intemporel. Un film à voir et à revoir.