Comédie populaire culte de toute une génération, La folle journée de Ferris Bueller est une ode à la paresse. Une paresse positive qui sert à découvrir le monde et se découvrir sois même. Alors que le personnage casse le quatrième mur, utilise même une scène post générique reprise a l'identique dans Deadpool, la seconde partie du film traîne en longueur.
Depuis le temps que j'entends parler de ce film, qu'on m'explique que c'est l'un des films préférés des jeunes américains... je voulais le découvrir. Je n'ai pas été déçue, sans dire que c'est un film exceptionnel, les choix de réalisations de John Hughes sont plutôt intéressant. Notamment le choix de mettre le spectateur en interaction avec le personnage principal. Ferris est le jeune ados qu'on a tous rêver d'être. Avoir le courage de sécher les cours, vivre une journée de folie dans les rues de Chicago... Personnellement je me suis beaucoup attachée à Cameron, ce jeune garçon qui flippe de tout et qui ce jour-là va vivre la journée la plus dingue de sa vie ! J'aurais d'ailleurs aimé voir son retour au domicile. Vraiment un film sympathique devant lequel j'ai passé un bon moment et découvrir des acteurs que l'on connait pour de nombreux rôles jeunes, ça n'a pas de prix !
extrêmement drôle et jouissifs on arrête pas de se marrer du début à la fin ! la performance de mattew broderick et excellent et surtout ce qui est génial c'est qu'on casse le 4 ème mur excellent film à voir absolument
Film ultra symptomatique d'une Amérique folle et insouciante des années 80, la folle journée de Ferris Bueller s'inscrit dans la liste des comédies pour adolescents bien réussies (voir Breakfast Club ...). Le scénar est simple et sans bavure, un cancre a qui tout réussi veut passer une folle journée avec sa petite amie et son meilleur pote. A noter le format intéressant et novateur d'une voix off qui parle aux spectateurs tout au long du film ! L'histoire utilise à merveille tous les codes comiques de l'époque, du reste le film est bien construit et il donne une impression de fluidité dans la réalisation. Mention spéciale pour la musique hédoniste, de nombreuses pépites qui dynamise le film sans prend le pas dessus. NB : Voir "The big fan theory" sur allociné pour s'amuser du film
A la mode dans les années 80, ce genre de films voit l'avènement d'une adolescence qui veut voler de ses propres ailes. En mal d'autorité et avides d'évasion, cette jeunesse devient le sujet de nombreuses comédies américaines ou tout ce qui est entrepris est réussi en un minimum d'effort. La maxime Carpe Diem y prend tout son sens.
Une journée d'école buissonnière entre 2 amis que pourtant tout oppose. L'un est l'idole absolu de tous les ados boutonneux (surtout la gente féminine) du coin a qui tout réussi et l'autre le desespéré de la vie qui se retrouve donc pour ce jour accompagnés d'une belle jeune fille qui est naturellement la copine de ce premier. S'en suit une virée en Ferrarri et des propos bien peu intéressant, soutenue par un rythme lent. Au final on s'aperçoit que l'un envie l'autre..... Ca alors !!!
Après un début en fanfare qui laisse présager le meilleur, "La folle journée de Ferris Bueller" s'enferme un peu trop dans une forme d'humour plus conventionnelle et la baisse de rythme est frappante passé le milieu du film. Mais pris dans sa globalité, cette réalisation culte des années 80 qui glorifie les cancres et la paresse est quand même assez drôle et sympathique à regarder.
Très typé "eighties", le film à quelques fulgurances (le saut de la Ferrari avec la musique de Star Wars en fond par exemple) mais reste un petit peu "mou" pour prétendre à sortir du lot. Reste que le principe du "héro" qui s'adresse à la caméra est assez sympa et novateur, notamment lors de la petite scène post-générique.
En résumé un film à peine au dessus de la moyenne, on ne s’ennuie pas vraiment mais on ne rigole pas beaucoup non plus.
Véritable film culte, La folle journée de Ferris Bueller, peut être vue comme Les Sous-Doués, US. Avec Broderick et Jones à la place d'Auteuil et Galabru. Une comédie sympathique bien que pas toujours très fine.
Il n'est pas difficile de croire que ce film ait marqué toute une génération, du moins du côté plus américain de l'Atlantique et soit devenu culte. Il faut dire qu'avec John Hughes à la réalisation et derrière le scénario, il était difficile de faire mieux. Le monsieur en question, si vous vous demandez, n'est autre que celui qui a créé les scénarios de Breakfast Club, Maman j'ai raté l'avion ou encore Beethoven. Une usine à succès de teen movie des années 80 ce M. Hughes. Bref, le film sent le Marty McFly, les converses, le jeans, la cassette audio, le Nintendo et il y a même Bébé de Dirty Dancing! Quant à l'histoire c'est simple, ce sont des adolescents cool à qui ils arrivent des choses cool, car tous les adultes du film, du personnel du lycée aux parents sont des nazes. La vie rêvée des ados!
Non ça ne passe pas. Autant certains films des années 80 passent mais celui-ci est d'un ennuie mortel. Peut être que ça plaisait aux gens à l'époque mais je trouve ce film tellement niais... blague hyper lourde et nulle. J'ai eu du mal à regarder jusqu'au bout... et quand Ferris nous parle... voila quoi.... oui ça ressemble à Parker Lewis... mais en beaucoup moins fun.
Nous voici avec un des films qui lança les comédies lycéennes des années 80, qui a notamment inspiré la série Parker Lewis ne perd jamais. On retrouve tous les clichés des films des années 80 mettant en scène des lycéens ou jeunes adultes. Le film transpire les bons sentiments, le réalisateur John Hugues se fera une spécialité des comédies familiales des années 80-90 (scénariste des Maman j'ai raté l'avion et d'un milliard d'autre films du genre). Le film a comme particularité de casser le 4ème mur : le personnage de Ferris Bueller expliquant son état d'esprit ou ses "trucs" au spectateur. Il n'y a aucun véritable développement des personnages ou intrigue forte, juste une virée de 3 ados en quête de "liberté" pendant qu'ils sèchent les cours. La mise en scène se concentre sur les moments où il est sur le point de se faire pincer, aussi bien par le proviseur (l'énorme Jeffrey Jones) ou par ses propres parents. Les situations improbables et canulars absurdes lui permettent de toujours l'emporter et de passer une journée comme un roi. L'humour est souvent lourd, avec des scènes qui insistent là où il faudrait passer tout de suite à autre chose. Le personnage insupportable de Cameron, avec sa tête inexpressive et ses mimiques qui ne ressemblent à rien, agace jusqu'à l'usure. Difficile de retirer quoi que se soit du film, sachant que les 3 héros n'ont aucun problème dans la vie, et semble avoir l'avenir entre le creux de leur mains. Une oeuvre bon enfant, niaise à l'excès, dépourvu de finalité ou de moment simplement fun. À réserver aux fans absolus des comédies des années 80.