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Gabith_Whyborn
44 abonnés
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2,5
Publiée le 19 octobre 2014
Bof bof, malgré l'idée de scénario excellente, le film est très lent et les acteurs pas très convaincants... J'ai trouvé que les extraterrestres ont un air de ressemblance avec Michael Jackson dans son clip "Thriller".
John carpenter avait à la base une idée originale pour ce long métrage, mais on se rend vite compte que le réalisateur a tout bonnement bâclé son projet . Sa mise en scène n'est pas à la hauteur du personnage, la bande originale est très répétitive et devient énervante à la longue, et quant au rôle principal interprété par l'ex catcheur Roddy Piper, on est loin mais très loin d'avoir un acteur devant la caméra . Manque de temps, manque d'argent, certainement des deux et ce qui aurait pu être un must de la science-fiction, devient au final un film de série B de bas étage . Un remake avec pour mots d'ordre, budget, ambition et gros casting à la clé, serait le bienvenu tant le filon a été de loin inexploité .
41ème meilleur film de science-fiction par le Time Out London, They Live c’est avant tout un film politique qui dénonce habilement le système capitaliste de l’époque, celui de Reagan.
Ne vous y trompez pas, John Carpenter (réalisateur bien connu dans l’histoire de la science-fiction) signe ici son film le plus politique ; à contrecourant des films anti-communiste de l’époque (nous sommes toujours en période de Guerre Froide lors de la sortie du film, pardi !). Car, dans They Live on vit dans un monde plongé dans le chaos creusant toujours plus les inégalités sociales et gouverné par des êtres venus d’ailleurs. Grâce à des lunettes, le héros peut enfin ouvrir les yeux face sur cette dictature du capitalisme qui l’entoure. Un capitalisme dirigé par des êtres qui ne sont pas humain ; un peu comme si John Carpenter cherchait à nous convaincre que les dirigeants capitalistes ne peuvent pas être humain. On associe aisément ces lunettes à l’écran de cinéma et du message que John Carpenter veut faire passer : ILS sont parmi nous, tout autour de nous : « ouvrez les yeux ! ». They Live et ses lunettes sont censés nous ouvrir les yeux sur les messages subliminaux envahisseurs du monde capitaliste. Et, on félicite avec habilité John Carpenter arrive à faire passer le message grâce à son fond de film de science-fiction avant-gardiste et anticipatif.
Cependant, They Live est un film indépendant, à petit budget qui avec le temps – par ses « effets spéciaux » – s’associe d’avantage – à tort – à une série B. On regrette effectivement le manque de style de la réalisation, mais l’intérêt du film n’est pas là. Aussi, on regrette le manque de gore auquel le réalisateur est habituellement attaché comme il nous l’a démontré dans The Thing (considéré comme un film le plus horrible de tous les temps).
Bref, They Live est une pépite du cinéma de science-fiction mais qui a tout de même mal vieillit.
Invasion Los Angeles : Ce qui a de bon avec les films de John Carpenter, c’est qu’ils sont uniques car il a une façon bien a lui, une façon inédite de nous montrés les choses. Il fait ses films comme il l’entend, c’est ses œuvres a lui et c’est la qu’on voit la différence. Car, par exemple, dans ce film, il y a une scène de combat qui dure une bonne dizaine de minutes, et comme il dit dans les interviews, j’ai voulu une longue scène de combat car l’acteur était un catcheur pro donc il y vite fait justifié ça avec le scénario et lui-même, il dit que sa justifie pas la longueur de la scène mais il sent fou, il adore et nous spectateur aussi. Sinon, le scénario est simple mais original et assez flippant, imaginé si c’était vrai… Car, c’est un gars qui trouve des lunettes qui permet de voir le vrai monde avec les panneaux de pub ou c’est marquer : obéi, consomme, faire des enfants (amusante critique de la société)… Et ces lunettes montrent aussi les aliens qui se cachent sous la peau humaine. Donc, notre héros va avoir qu’une envi : tué tous ce jolie monde et foudre la pagaille et ça c’est jouissif. Bon, le film manque un peu de rythme, le début est très long, l’intérêt du film commence qu’a partir de trente minutes mais Carpenter aime prendre son temps et posé l’ambiance. Sinon, ça mise en scène est toujours aussi magistrale et les musiques signées de lui mêmes collent parfaitement à l’ambiance du film. Et pour finir, les acteurs sont somme touts convaincants. Donc voila, un film qui vaut le coup d’œil.
They Live est un film culte et n'a pas trop mal vieilli, certaines scènes (notamment celle de la baston) étant toujours aussi sympas à regarder. Le synopsis bien barré permet quelques effets graphiques et visuels bien trouvés, et le "héros", bien que pas très bavard reste assez charismatique. A voir!
Savoir que le concept même de They live (titre original affublé d’une des pires traductions de l’histoire de la distribution de films en France) est une parabole de la politique économiquement ultra-liberale, socialement ultra-réactionnaire et culturellement ultra-superficielle menée par le gouvernement Reagan dans les années 80 est le principal argument qui fait du film une œuvre importante du cinéma fantastique américain. Sa mise en scène plan-plan, ses choix de casting et son humour lourdaud ne peuvent quant à eux l’assimiler qu’à une série B vintage et pourtant, derrière un scénario des plus simples, John Carpenter signe là une œuvre qui interroge judicieusement sur le pouvoir s’asservissement que peuvent avoir les médias et la société de consommation sur les populations. Toujours d’actualité, cette thématique dépeinte à travers l’allégorie d’une colonisation extra-terrestre afin d’appuyer l’aspect universel du problème (d’où l’absurdité du titre français !), ainsi que l’approche astucieuse de la dualité entre le visible et l’invisible, font de ce long-métrage une référence incontournable en matière de film dit "paranoïaques".
La satire sociale grinçante n'est pas si malvenue pour dénoncer cette petite communauté d'extraterrestres bien décidés à se partager le butin en laissant crever les exclus du rêve américain la gueule ouverte... Mais je dis ça parce que Carpenter quoi qu'il fasse m'est toujours sympathique :) Or soyons objectifs, j'avais déjà trouvé They Live assez quelconque en 1988, et l'ayant revu par hasard récemment je peux certifier que c'est un nanar comme c'est pas permis.. les lunettes ridicules, la baston qui dure une heure entre les 2 héros catcheurs (palme de l'inexpressivité au personnage principal), l'indigence de la mise en scène...La seule chose qu'on pourra sauver c'est ce dernier plan énumérant les vrais messages délivrés par le fameux Canal 54 qui lobotomise et avilie les masses...
Un début annonçant une série z de mauvaise qualité, une histoire trop simple, des dialogues incohérents et un jeu d'acteur auquel on croit difficilement. Ce n'est cependant pas la première fois que John Carpenter lance un film dans cette logique pour mieux rebondir. Souvent situé sur la frontière entre navet et chef-d'oeuvre, Carpenter parvient toujours à nous surprendre. Mise en scène d'une invasion apocalyptique tantôt angoissante, tantôt amusante, parfois même étouffante (impression de huis-clos sans échappatoire). Comme souvent avec Carpenter, il dresse également une critique de la société. Ici, la critique est essentiellement basée sur la manipulation des médias et des pouvoirs en place. Les lunettes que l'acteur principal trouve par hasard lui permettent de voir la réalité dissimulée à tous les citoyens. Il décèle tous les messages cachés derrière les publicités, les programmes politiques etc. Il se rend vite compte que les dirigeants et beaucoup de ceux qui l'entourent ne sont même pas humains et préparent quelque chose de diabolique. Bref, l'histoire sur fond d'ambiance « série z » se révèle très vite passionnante. Regret de taille cependant: l'absence de Kurt Russell qui nous manque beaucoup. Il n'existe aucun film à rejeter dans la carrière de ce réalisateur mythique qui ne travaille pas que sur des sujets horrifiques (le roman d'Elvis, Starman, l'homme invisible, etc...).
Avec "Invasion Los Angeles" (ou "They Live" en VO) John Carpenter nous narre l'histoire de John Nada, un chômeur qui sillonne Los Angeles, qui avec l'aide de lunette spéciale va découvrir des extraterrestres, qui voudront prendre le contrôle de la terre. Si à première vue, ça peut sentir le nanar, il ne faut pas oublier que c'est John Carpenter derrière la caméra et qu'il est capable de sublimer des scénario plutôt minable. Malheureusement il ne convainc pas totalement, s'il nous plonge dans une ambiance assez mystérieuse et un peu angoissante, notamment lors de la découverte des lunettes (où on comprendra aussi qu'à travers cette histoire bien sympa d’invasion, se cache aussi une critique, envers les pouvoirs, les médias, les commerces ou encore la manipulation de ces derniers). Par contre on a connu Carpenter avec de meilleurs mises en scènes, le déroulement (qui accumule parfois certains clichés) n'est pas toujours convainquant. L'ensemble reste néanmoins un minimum divertissant, par moment jouissif et avec quelques touches d'humours qui marchent bien, porté par un acteur principal, Roddy Piper un ancien catcheur, plutôt crédible en looser. Le tout avec une bonne bande originale. C'est bien évidemment un Carpenter assez mineur, le réalisateur Américain a fait beaucoup mieux, mais ca reste tout de même pas mal et plutôt divertissant malgré ses défauts.
John Carpenter est un grand réalisateur de film d'horreur/fantastique, mais alors là désolé Big John tu as fauté ! Pourtant "Invasion Los Angeles" est à la base une excellente idée de scénario, où les extraterrestres domineraient le monde en étant masqués par un signal qui brouillerait notre perception, il y a d'ailleurs une scène marquante où le héros découvre par le biais de lunettes que les panneaux publicitaires ne sont en fait que des messages subliminaux destinant à asservir la race humaine. Oui mais voilà, même si il se laisse regarder il faut tout de même constater le grotesque de la mise en scène dans une majeure partie du film, poussant les clichés de plus en plus loin. Le personnage principal est complétement ringard, médiocre et sans aucun semblant de charisme, en me documentant j'ai découvert que c'était Roddy Piper, un catcheur réputé dans les années 80, un peu le Dwayne Johnson de l'époque, il a notamment été casté pour chorégraphier une bagarre dans le film (ridiculement interminable d'ailleurs). Les dernières 20 minutes semblent complétement tourner en roue libre, les personnages dévalant les couloirs, mitraillette à la main dégommant tout les extraterrestres qui bougent (d'ailleurs paye ton incohérence sachant qu'ils arrivent miraculeusement d'un coup à les différencier des humains sans lunettes, outch), digne d'un jeu vidéo FPS. J'ai regardé le film en VF et j'ai constaté également que les doublages vers la fin pour les voix féminines étaient totalement fait à l'arrache, poussant encore un peu plus le film vers le statut de nanar. Bref le film est mauvais, sans doute le plus mauvais que j'ai vu de Carpenter avec "The Ward", mais contrairement à ce dernier il contient de bonnes idées et se laisse tout de même regarder avec un certain amusement.
Ce film est une bombe. J'étais tout petit quand je l'ai vu. Et il m'avait marqué. Le pire c'est que c'est encore possible tout ça, et c'est d'ailleurs le cas : la télé, les magazines, les médias, c'est un lavage de cerveau. On sait déjà que les infos vous bassines avec des conneries le 3/4 du temps (quand un truc marche, comme par hasard, des évènements similaire arrive : exemple : la fois ou des mineurs étaient coincés dans un tour au Mexique pendant des semaines... une fois le problème résolu, il y a 4 ou 5 nouveau cas... idem pour le bateau Italien la qui s'est échoué : comme par hasard, pendant un mois on entendait que des évènements similaires). Bref ce film est plus un message qu'autre chose : rien que le message subliminal sur les billets d'argent : "vénère cela comme un dieu" ^^ Il a de l'imagination Carpenter, et il en a dans le crane !
L'idée sci-fi de base est super intéressante. La satire politique qui vient s'y greffer est magistrale. Une fois qu'on a dit cela, on reste un peu sur sa faim en terme de réalisation. Non pas sur les techniques habituelles de Carpenter (musique lancinante faite maison, ambiance grunge et sectaire) dont le charme opère. Mais le second degré ambitionné par le réalisateur est plutôt raté et laisse le spectateur entre deux rives. Les scènes d'action, bâclées, sont trop ridicules pour nous embarquer sérieusement (d'où la sensation de nanar qu'expriment beaucoup de commentaires), et trop sérieuses pour qu'on puisse en avoir une perception surréaliste ou de dérision (syle Tarantino, ou Orange mécanique). Dommage, car ce film, déjà culte en soi, aurait pu être un chef d’œuvre.
Ce film de SF ne cache pas son propos, son regard sur le modèle social et politique du monde d'aujourd'hui. John Carpenter dénonce les valeurs qui animent la population qui ne sont plus que des moutons exploités par des dirigeants politiques et industriels peu que l'idée de départ est intéressant le scénario est pantouflard et paresseux. La mise en forme n'est pas des plus réussi, bien au contraire. Un des nanars du maître John Carpenter et ce n'est pas les acteurs peu charismatiques qui sauvent la mise.