Mon AlloCiné
    Invasion Los Angeles
    note moyenne
    3,4
    2184 notes dont 216 critiques
    16% (34 critiques)
    32% (70 critiques)
    24% (51 critiques)
    21% (45 critiques)
    6% (12 critiques)
    2% (4 critiques)
    Votre avis sur Invasion Los Angeles ?

    216 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Contrairement à bon nombre de films d'invasions qui s'égarent à coups de vaisseaux spatiaux immenses, de combats "épiques", d'armement dantesque etc, ce Carpenter période 80's est assez direct dans son propos, et ce au détriment de sa forme qui est des plus dépouillée. Sauf que Carpenter préfère se concentrer sur son histoire, sa thématique et ce qu'il a à dire, au lieu de voiler la face de son public à coup d'effets spéciaux et d'images de synthèse. Un film sympathique, bricolé, et aussi, un des ancêtres de Matrix. Pas mal du tout.
    stebbins
    stebbins

    Suivre son activité 312 abonnés Lire ses 1 746 critiques

    4,0
    On pourrait penser, pendant le visionnage de They Live, à la célèbre citation de Paul Klee : " l'Art ne reproduit pas le visible : il rend visible ". Car effectivement, tout est question de ce qui est susceptible d'être vu ou non dans cette série B bien plus profonde qu'elle n'y paraît. John Carpenter signe une excellente contre-utopie, sorte de société subliminale régie par des extra-terrestres. Malgré ses effets de mise en scène un brin démodés, They Live est une sacrée politique-fiction, de celles qui nous font définitivement déprécier la pilule rouge des frères Wachowski ou le calamiteux Dark City d'Alex Proyas... Dans le genre " description d'une société totalitaire mise à l'épreuve par un cow-boy solitaire " on a du mal à faire mieux, surtout avec une telle économie de moyens. Une série B qui déboulonne - certaines scènes sont pratiquement cultes, comme celle de la découverte des lunettes noires ou la baston entre Roddy Piper et Keith David - à voir absolument pour qui s'intéresse au cinéma de genre... Assez terrible !
    Toutou to you
    Toutou to you

    Suivre son activité 23 abonnés Lire ses 599 critiques

    4,5
    Invasion Los Angeles ( They Live ) de John Carpenter est aujourd'hui encore un must. Série b intelligente et perturbatrice, le film qui tient aussi de l'anticipation voit un individu en marge de la société ( pas de maison, un travail juste trouvé... ) tenter d'éveiller les consciences. They Live bénéficie du talent de son auteur ( plans fixes excellents, caméra en mouvement, plongée... ) et si l'interprétation n'est pas de la même teneur, le film reste une petite bombe. Une scène d'anthologie, la bagarre aussi longue que cocasse quant au sujet l'ayant provoqué. 4,5/5
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

    Suivre son activité 776 abonnés Lire ses 581 critiques

    4,0
    Lorsque l'on désire parler de tous les plus grands classiques du gigantesque John Carpenter, viendra forcément le moment de se concentrer sur la partie science-fiction de sa carrière, surement l'une des plus ilmportantes de sa filmographie. Ainsi, après avoir parlé du "The Thing" de 1982, c'est également ensemble que l'on va s'intéresser, au fil des jours, à plusieurs films : "Invasion Los Angeles", pour commencer par lui, puis "The Fog" et enfin "Le Village des damnés", les seuls que j'ai pu revoir pour l'instant. Alors, que penser d' "Invasion Los Angeles"? Pour tout vous dire, mes amis, c'est un excellent métrage, mais surement pas son meilleur. Pour que vous compreniez mieux là où je veux en venir, il ne vaut clairement pas son indémodable "The Thing", sorte de chef-d'oeuvre absolu. Sans être un chef-d'oeuvre, "They live" fait partie des bons Carpenter, c'est clair, et se atteint des sommets dans le genre parano. En plus d'être le film le plus politique de son auteur/réalisateur ( on y reviendra, ne vous en faîtes pas ! ), c'est également l'une de ses oeuvres qui change le plus dans la forme ( évidemment, c'est exactement la même chose dans le fond, avec toujours autant de critiques de la société, en cette fois-ci plus poussées ). Il n'est pas question d'un film d'horreur dans le cas ici présent, on est dans une bonne vieille SF bien pure et révélatrice de la façon de penser de son réalisateur/scénariste, cinéaste véritablement désillusioné par le système. Le scénario sera ainsi assez malin et d'une ironie palpable ( la scène de fin la démontre, en plus de nous fournir une conclusion que seul Carpenter sait nous les concocter ). Et c'est là que vient le message qu'il désire nous faire passer. "They Live" est clairement un film qui dénonce le système, et s'en prend aux différents lobbys dont on connait presque tous les noms. Mais par la même occasion, il dénonce les sous-textes cachés de la publicité ( du genre, voir une publicité voudra vous pousser à acheter, donc son vrai propos est "Consomme" ), qui nous font aller dans une pensée commune de consommation ( je ne donne pas mon avis, je transmets juste celui que Big John a voulu nous faire passer ), et dès lors, on sentira que c'est un homme désillusionné. Le héros sera exactement comme nous dans ce monde nouveau : paumé et surpris. Et notre ami Carpenter ne cherche même pas un instant à cacher son profond dégoût pour le sujet : il le revendique ! Globalement, l'écriture est vraiment bonne : il y a de bonnes idées de narration, des scènes fameuses ( celle de fin est tout simplement extraordinaire, nul n'aurait pu y penser ), et puis surtout, qu'est-ce qu'il rend bien hommage aux serials dont il s'inspire ! Par moment, j'ai un peu senti l'ombre de "Body Snatchers" ( de 1956 ), mais bon, peut-être n'est-ce qu'une impression ! Personnellement, j'ai trouvé le premier acte un peu trop long ( trente minutes d'exposition ), mais comme il sert principalement à installer l'intrigue et les personnages, tout comme pour "Assaut", je peux lui pardonner. Et puis c'est surtout que dès lors que l'on aura les cartes en main, la narration se transformera tout simplement en gros défouloir ! C'est tellement fun et jouissif que je peux lui pardonner certaines fautes. Rien que le passage de la banque, et celui du supermarché, attesteront du côté fun et décalé du tout. Par contre, je n'ai pas été très touché par la scène de baston, un peu trop longue à mon goût et ressemblant bien plus à un combat de catch qu'à un combat de rue. Mais au moins étais-ce pour Roddy Piper l'occasion de nous montrer ses talents de catcheur. Parlons en de lui, tiens ! Il est plutôt bon dans le rôle, mais je lui aurait tout de même préféré un Kurt Russell. Question de goûts. Les autres acteurs sont du même niveau. Par contre, voilà un film à ne surtout pas visionner en version française, elle est catastrophique et offre au tout une impression de dtv. Dommage, pour un tel film ! Les effets spéciaux sont simples mais convaincants ( j'ai adoré la gueule des aliens ), surtout pour le genre parano, et les scènes de fusillades sont très spectaculaires. Comme d'hab, la réalisation est excellente ! Voilà donc un bon Carpenter, un film à voir pour se détendre. Pas son meilleur, mais tout de même plaisant.
    Caine78
    Caine78

    Suivre son activité 761 abonnés Lire ses 4 985 critiques

    4,0
    Cela faisait plus de vingt ans que je n'avais pas vu ce classique de John Carpenter : le redécouvrir au cinéma fut un vrai plaisir. Non pas que ce soit mon préféré du maître, restant un peu trop dans une logique de série B (budget oblige aussi), dans le ton comme l'interprétation (au demeurant très correcte), le scénario apparaissant parfois un peu trop en pilotage automatique. Mais tout ça reste assez secondaire au vu de la maîtrise de « Big John » et son savoureux pamphlet : à la fois film de science-fiction, virulente critique de la société de consommation et fable politique, le cinéaste ne néglige aucun de ses différents aspects, faisant preuve d'une inventivité étonnante dans certains détails et les méthodes de manipulation des foules spoiler: (le travail visuel concernant le monde « parallèle » une fois les lunettes portées est vraiment un super moment) , le tout ponctué de plusieurs scènes mémorables spoiler: (la baston ne semblant jamais se finir, mais aussi la première rencontre avec Meg Foster, la destruction du bidonville...) . Un peu de second degré mais pas trop, regard acerbe sur une Amérique écrasant les plus démunis, divertissement posant une vraie réflexion sur notre rôle dans cette société avilissante (et dire qu'en 1988 les portables n'existaient pas...), le tout au rythme d'une bande-originale typiquement carpenterienne et collant parfaitement à l'ensemble : bref, si je lui préfère l'immense « Prince des ténèbres », cette « Invasion Los Angeles » se révèle encore bien plus d'actualité qu'à sa sortie et n'a certainement pas volé son statut d'œuvre culte au fil des années.
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 333 abonnés Lire ses 1 055 critiques

    3,0
    Avec "Invasion Los Angeles" (ou "They Live" en VO) John Carpenter nous narre l'histoire de John Nada, un chômeur qui sillonne Los Angeles, qui avec l'aide de lunette spéciale va découvrir des extraterrestres, qui voudront prendre le contrôle de la terre. Si à première vue, ça peut sentir le nanar, il ne faut pas oublier que c'est John Carpenter derrière la caméra et qu'il est capable de sublimer des scénario plutôt minable. Malheureusement il ne convainc pas totalement, s'il nous plonge dans une ambiance assez mystérieuse et un peu angoissante, notamment lors de la découverte des lunettes (où on comprendra aussi qu'à travers cette histoire bien sympa d’invasion, se cache aussi une critique, envers les pouvoirs, les médias, les commerces ou encore la manipulation de ces derniers). Par contre on a connu Carpenter avec de meilleurs mises en scènes, le déroulement (qui accumule parfois certains clichés) n'est pas toujours convainquant. L'ensemble reste néanmoins un minimum divertissant, par moment jouissif et avec quelques touches d'humours qui marchent bien, porté par un acteur principal, Roddy Piper un ancien catcheur, plutôt crédible en looser. Le tout avec une bonne bande originale. C'est bien évidemment un Carpenter assez mineur, le réalisateur Américain a fait beaucoup mieux, mais ca reste tout de même pas mal et plutôt divertissant malgré ses défauts.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    John Carpenter annonce bien la couleur par le truchement de son héros John Nada : “I have come here to chew bubblegum and kick ass... and I'm all out of bubblegum.” Le réalisateur, après des échecs commerciaux comme celui du jouissif “Big Trouble in Little China ”, semble vraiment furax, se fout de tout et a décidé de le faire savoir. La charge contre l’Amérique des eighties, ses ronds de cuir et ses yuppies, ses politiques et journalistes véreux, atteint ici un degré de nihilisme rarement atteint au cinéma. Nous avons sans doute avec « Invasion Los Angeles » la meilleure idée de ce que pourrait être l’anarchisme de droite à l’américaine, bien éloigné d’une fuite psychotique et érotico-mystique vaguement hippie, mais consistant en une opposition frontale, par les armes, au système et à l’ordre établi. Comme toutes les bonnes séries B, montées avec un budget limité mais fourmillant d’inventivité, le film de Carpenter sème dans un même geste les ingrédients du cinéma de genre et une critique sociale acerbe. spoiler: John Nada, chômeur errant venant de Denver, Colorado, rencontre dans un chantier Frank, un ouvrier noir qui le conduit dans un camp de « homeless ». Une révolte y fomente dans une église baptiste méthodiste, bien vite réprimée par les troupes de police. Mais entre-temps, John Nada a pu récupérer un carton empli de lunettes de soleil qui vont lui révéler un monde parallèle, souterrain, gouverné par une race d’aliens-goules. Ces maîtres de l’univers, investisseurs véreux qui spéculent sur l’humanité, asservissent celui-ci à coups de messages subliminaux : « Consommez », « Obéissez », « Restez devant votre télé », « Respectez l’autorité », « Mariez-vous », « Reproduisez-vous », « L’argent est votre Dieu » … Tout le début du film est donc consacré au revers du rêve américain, une terre minée par le chômage, avec ses « working classe heroes » en déshérence, le physique de l’emploi et la démarche virile, le jean et la chemise à carreaux arborés avec fierté, débordants de bonne volonté mais se heurtant aux dures réalités du libéralisme économique. Il y a un peu du Stallone des années 80 dans le personnage campé par le catcheur Roddy ‘Rowdy’ Pipper, un optimiste pacifique forcé par le cours des événements à s’engager dans une guerre qui n’était pas la sienne, qu’il ne désirait pas le moins du monde. L’aspect quasi documentaire dans la manière de s’intéresser aux bidonvilles des alentours de Los Angeles, avec ses sans-abris de tous les horizons, ses « freaks » aux trognes impossibles, ses camés recroquevillés, ses personnes âgées abreuvées de publicités, laisse songer à un certain cinéma contestataire des années 70 à l’exemple d’« Affreux, sales et méchants » d’Ettore Scola. Malgré cette dernière référence, il ne s’agit pourtant pas d’oublier que nous sommes dans du cinéma de genre. spoiler: Le virage se fait lors d’une hallucinante séquence de révélation, la première fois que John Nada chausse les fameuses lunettes de soleil. Le « downtown » de Los Angeles lui apparaît dès ce moment dans toute sa cruauté, faite d’endoctrinement sauvage et de manipulation mentale par des êtres proprement hideux. Disons-le sans ambages, nous sommes ici dans ce que la série B nous fournit de meilleur. Après avoir vu, il s’agit donc pour le héros de partager cette vision, par la force s’il le faut, et de se révolter. C’était déjà toute la mission du prédicateur aveugle au début du film, une sorte de Tirésias des bas-quartiers qui cherche à éveiller les esprits malgré les moqueries des habitants du bidonville. John Nada reprend ce rôle après la mort de ce dernier, et se doit de convaincre Frank, son ami de chantier, de l’ampleur du mensonge. La persuasion ne se fera pas selon des paraboles mystiques, mais à coups de poings, à coups de latte dans la gueule, de morsure, d’yeux enfoncés, dans une baston d’une dizaine de minutes qui aurait eu toute sa place dans les meilleurs James Bond. Cette scène d’action n’a rien de gratuit : allez faire comprendre à un quelqu’un qui s’accroche à son job comme à son dernier bastion de dignité, qui flippe de sombrer dans la précarité, de la nécessité de se révolter ! De fait, malgré la ribambelle de flics, yuppies, femmes de la haute manucurées expédiées ad patrem sans le moindre état d’âme au vu de leur condition d’aliens, ce sont bien les humains qui collaborent à l’ordre établi les plus dégueulasses. L’ex clodo en smoking, qui a littéralement vendu son âme au diable - le pauvre n’étant pas épargné par la mesquinerie, ce qui revient assurément à une démarche bien plus humaniste que des peintures biaisées du « bon pauvre gentil » - est ainsi tiré par la barbichette ; tandis que la directrice des programmes de Cable 54, qui se vend sciemment au pouvoir, est la seule être de chair abattue par John Nada. Malgré un jeu d’acteurs très limités mais sympathiques, si l’on excepte cependant les quelques fulgurances post-cocaïne de Meg Foster (un an après « Les Maîtres de l’univers » produit par l’inénarrable firme Cannon, chapeau l'artiste !), et le score de John Carpenter, associé à Alan Howarth, un peu moins inspiré qu’à l’ordinaire, « Invasion Los Angeles » reste sans aucun doute une des meilleures séries B des années 80. spoiler: Dans un court extrait d’émission montré dans le film, l’abus de violence et de sexe (?) chez Romero et Carpenter lui-même se trouve vivement critiqué. Œil pour œil, dent pour dent, semble nous répondre « Invasion Los Angeles » dans un magistral doigt d’honneur final. "Et puis, merde..." Si vous désirez des rébellions compassées, laissez les bourgeois discuter du sort des migrants autour d’un dîner copieux dans un film cannois.
    Russell_Carpenter
    Russell_Carpenter

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 20 critiques

    4,5
    They Live est un des (rares) film les plus "modeste" que John Carpenter ait fait. Mais ce qui est sur, c'est que gros budget ou non, Carpenter reste un maître. Première surprise, le personnage principal est joué par... Roddy Pipper (oui oui, l'ancien catcheur). Seconde surprise, il joue bien !!! haha ! On notera bien évidemment que Keith David est de retour dans un film de Carpenter (il a joué dans The Thing), ce qui est une très bonne chose. Côté histoire, rien à dire, c'est excellent et drôle par moment. Certains verront même des références/critiques envers la société. Bref, j'en dis pas plus sinon je vais spoiler. La réalisation de Carpenter est irréprochable, excellente mise en scène. N'empêche, le coup des lunettes pour voir les aliens ayant l’apparence d'homme, fallait y penser ! Il s'agit d'un de mes favoris de Carpenter et qui a été pas mal influent... je citerais le jeu vidéo Duke Nukem (dont je suis fan, je l'avoue) : "Et j’étais venu ici pour pouvoir bouffer du bubblegum et en cogner quelques un. Et comme j’ai plus de bubble gum ..." En résumé, un excellent film, qui vieilli très bien. Sans oublier les musiques (cinquième collaboration entre "Big" John et Alan Howarth) qui collent parfaitement au film.
    Espace-Critique.fr
    Espace-Critique.fr

    Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 15 critiques

    3,5
    L'un des meilleurs Carpenter. On retrouve le sens du décor, du cadre et de la lumière, la BO entêtante, le côté cheap assumé qui devient source de coolitude absolue et une longue exposition mélancolique qui m’a rappelé les débuts d’Assaut et d’Halloween. Je ne pensais pas pouvoir prendre autant de plaisir à une scène de bagarre interminable et complètement gratuite, mais c’est tout le talent de Carpenter, dont le plaisir de filmer est contagieux. Je me suis demandé comment il allait réussir à boucler le scénario, mais il s’en sort avec style et humour. Je recommande.
    eFKa88100
    eFKa88100

    Suivre son activité Lire ses 6 critiques

    5,0
    Film culte de Carpenter, réalisé avec peu de moyen ce film n'en demeure pas moins un exemple du genre. Le fond est excellent, il dénonce l'aliénation que nous subissons et acceptons au quotidien via les médias, le matraquage publicitaire, la société de consommation qui au final ne bénéficient qu'à une poignée de personne, élite autoproclamée. La forme est également importante car on ne tombe pas dans la moralisation bête et stupide, non il y a énormément d'humour de par les répliques (toutes plus cultes les unes que les autres) mais aussi de par certaines scènes (la scène de baston devenue mythique est volontairement exagérée :D) Bref ce film je ne me lasse pas de revoir ce film assez souvent et à chaque fois je ne vois pas le temps passer, un vrai chef d'oeuvre de Carpenter dans son genre! "I've come here to chew bubblegum and kick ass. And i'm all out of bubblegum"
    fandecaoch
    fandecaoch

    Suivre son activité 424 abonnés Lire ses 1 507 critiques

    3,5
    Invasion Los Angeles : Ce qui a de bon avec les films de John Carpenter, c’est qu’ils sont uniques car il a une façon bien a lui, une façon inédite de nous montrés les choses. Il fait ses films comme il l’entend, c’est ses œuvres a lui et c’est la qu’on voit la différence. Car, par exemple, dans ce film, il y a une scène de combat qui dure une bonne dizaine de minutes, et comme il dit dans les interviews, j’ai voulu une longue scène de combat car l’acteur était un catcheur pro donc il y vite fait justifié ça avec le scénario et lui-même, il dit que sa justifie pas la longueur de la scène mais il sent fou, il adore et nous spectateur aussi. Sinon, le scénario est simple mais original et assez flippant, imaginé si c’était vrai… Car, c’est un gars qui trouve des lunettes qui permet de voir le vrai monde avec les panneaux de pub ou c’est marquer : obéi, consomme, faire des enfants (amusante critique de la société)… Et ces lunettes montrent aussi les aliens qui se cachent sous la peau humaine. Donc, notre héros va avoir qu’une envi : tué tous ce jolie monde et foudre la pagaille et ça c’est jouissif. Bon, le film manque un peu de rythme, le début est très long, l’intérêt du film commence qu’a partir de trente minutes mais Carpenter aime prendre son temps et posé l’ambiance. Sinon, ça mise en scène est toujours aussi magistrale et les musiques signées de lui mêmes collent parfaitement à l’ambiance du film. Et pour finir, les acteurs sont somme touts convaincants. Donc voila, un film qui vaut le coup d’œil.
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

    Suivre son activité 225 abonnés Lire ses 291 critiques

    3,0
    John Carpenter est un grand réalisateur de film d'horreur/fantastique, mais alors là désolé Big John tu as fauté ! Pourtant "Invasion Los Angeles" est à la base une excellente idée de scénario, où les extraterrestres domineraient le monde en étant masqués par un signal qui brouillerait notre perception, il y a d'ailleurs une scène marquante où le héros découvre par le biais de lunettes que les panneaux publicitaires ne sont en fait que des messages subliminaux destinant à asservir la race humaine. Oui mais voilà, même si il se laisse regarder il faut tout de même constater le grotesque de la mise en scène dans une majeure partie du film, poussant les clichés de plus en plus loin. Le personnage principal est complétement ringard, médiocre et sans aucun semblant de charisme, en me documentant j'ai découvert que c'était Roddy Piper, un catcheur réputé dans les années 80, un peu le Dwayne Johnson de l'époque, il a notamment été casté pour chorégraphier une bagarre dans le film (ridiculement interminable d'ailleurs). Les dernières 20 minutes semblent complétement tourner en roue libre, les personnages dévalant les couloirs, mitraillette à la main dégommant tout les extraterrestres qui bougent (d'ailleurs paye ton incohérence sachant qu'ils arrivent miraculeusement d'un coup à les différencier des humains sans lunettes, outch), digne d'un jeu vidéo FPS. J'ai regardé le film en VF et j'ai constaté également que les doublages vers la fin pour les voix féminines étaient totalement fait à l'arrache, poussant encore un peu plus le film vers le statut de nanar. Bref le film est mauvais, sans doute le plus mauvais que j'ai vu de Carpenter avec "The Ward", mais contrairement à ce dernier il contient de bonnes idées et se laisse tout de même regarder avec un certain amusement.
    lorent29
    lorent29

    Suivre son activité 11 abonnés Lire sa critique

    0,5
    Etant amateur des derniers Carpenter, j'ai voulu m'intéresser au reste de sa filmographie. Mais quelle déception devant ce nanar loin des habituelles oeuvres du réalisateur de Ghosts of Mars.
    The Last Action Zero
    The Last Action Zero

    Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 9 critiques

    3,0
    Ce n'est ni le meilleur de Carpenter, ni mon préféré. Mais ça reste une histoire culte pour beaucoup; y compris moi. Plus une satire sociale qu'un vrai film de S.F.; c'est une bonne grosse comédie cynique, paranoïaque, et pleine d'action. Situé dans le Los Angeles pittoresque des années 70/80, que Carpenter affectionne tant. Un film où il en profite en seconde lecture, pour régler ses comptes discrétos avec les grands studios... Ni vu, ni connu, j't'embrouille... Et vas-y que j'te parle mal en te balançant tes quatre vérités... C'est certes une série B cheap, où la mise en scène et la technique, sont un peu fatigué et facile par moment. Mais globalement, c'est vraiment pas dégueulasse, et ça reste un chouette Carpenter très savoureux. Bien qu'un peu kitchouille de ci, de là. Tendance légèrement ringarde, à la limite du nanar assumé. Mais le discours critique en sous-texte demeure toujours pertinent. Même de nos jours. Et surtout, presque trente ans plus tard, c'est toujours aussi fun, bien rythmé, et très hautement sympathique... Un film volontairement pas très crédible et très amusant. Tout en second degrés et en dérision. Et malgré tout, They Live fait partie des grands mythes de la culture pop du complotiste standard. 1984 dans la main droite, un texte religieux dans la gauche, un chapeau d’aluminium rivé sur la tête, et qui prend ce film au pied de la lettre... 15 ans avant que la mode illuminato-reptilo-platiste explose sur Internet, moi je trouve ça plutôt visionnaire... Bravo Big John... Ou alors, le monde est seulement remplie d'abrutis bornés, qui se font un malin plaisir de tout prendre et comprendre de travers... C'est vous qui voyez... P.S. : Fuyez la VF absolument. Elle ne rend vraiment pas justice au film et à ses acteurs. La VOSTFR passe cent fois mieux.
    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

    Suivre son activité 119 abonnés Lire ses 1 064 critiques

    4,0
    Qu'il est bon de voir de temps en temps des films fantastiques qui ne se prennent pas la tête et qui reste malgré tout de très bonne qualité! John Carpenter crée à merveille une ambiance noire et pesante tout en gardant un côté série B dont il a l'incroyable secret. Les acteurs ne sont pas exceptionnels (sortis de la ligue de catch Wrestlemania), mais le scénario et la réalisation sont tellement jouissifs qu'il en faut plus pour tomber dans le nanar. Un film culte dans le genre selon moi.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top