Invasion Los Angeles
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2021
John Nada est un ouvrier au chômage qui parcourt les villes à la recherche d’un job. Il se fait embaucher à Los Angeles sur un chantier et se lie d’amitié avec Frank, grâce à qui il trouve un endroit où se loger et se nourrir. Mais très rapidement, John constate qu’il se passe des choses étranges dans cette ville et découvre par le biais d’une paire de lunette, l’envers du décor. Celui d’une ville gouvernée par des extraterrestres ayant pris une apparence humaine. Ces lunettes lui permettent de voir ce que personne d’autre ne sait, à savoir la soumission des humains, rendus apathiques.

John Carpenter (New-York 1997 - 1981) adapte ici la nouvelle "Les Fascinateurs" de Ray Nelson et nous replonge dans la science-fiction des années 40 & 50 avec cette invasion extraterrestre qui, d’une manière insidieuse et sous la forme d’un "grand remplacement", vient petit à petit prendre place au sein de la société américaine. Le réalisateur en profite pour égratigner avec virulence le système capitaliste avec cette classe populaire de laissés-pour-compte face à la grande bourgeoise. Le discours social est tranchant, avec cette Amérique qui devient totalitaire grâce à la propagande subliminale (incitant la population à, aux choix : consommer, obéir ou encore oublier toute forme de liberté) retransmis par les médias (la télévision, les journaux ou encore les panneaux publicitaires), sans oublier cette police fasciste qui vient rappeler l’ordre autoritaire.

Le réalisateur brosse un portrait au vitriol d’une Amérique désenchantée & consumériste. La façon avec laquelle le cinéaste dépeint les extraterrestres y est brillante (ils sont d’une rare laideur et ressemblent à des cadavres en putréfaction). La mise en scène sans fausse note, l’interprétation des acteurs (l’ex-catcheur Roddy Piper & Keith David) et le message délivré par le film font de cette œuvre, un véritable classique du cinéma science-fictionnel. Invasion Los Angeles (1988) est une satire sociale qui n’a rien perdu de sa vigueur plus de trente ans après.

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Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2021
Un très bon film de John Carpenter . Une très bonne critique de notre société de consommation où on doit obéir et consommer sans réfléchir.
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 808 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 avril 2021
L'idée est passionnante et encore actuelle aujourd'hui (le divertissement comme diversion à l'exploitation capitaliste) mais la mise en scène, l'acteur et le scénario sont catastrophiques.
blueos
blueos

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 avril 2021
La totale : histoire téléphonée du héro venu de nul part qui sauve le monde à la dernière seconde du film, une bagarre qui n'en fini pas et des jeux d'acteurs au niveau des dialogues : simplement idiots.
Fêtons le cinéma

852 abonnés 3 663 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2021
Si They Live constitue à coup sûr le long métrage le plus explicitement politique de John Carpenter, il n’est en rien le plus réussi d’une filmographie dont les pièces maîtresses réussissent à faire en sorte que la charge critique émane de la fiction et non l’inverse, que le récit proposé convie son spectateur non à une démonstration mais à une réflexion ouverte sur les images et le sens à leur donner. Car il faut bien reconnaître que la pensée politique du cinéaste s’avère ici primaire, manichéenne et assez faible : lire dans la presse spécialisée comme dans les avis publiés sur le net que ce film est prophétique, qu’il contient en substance notre contemporanéité relève de l’exagération, vénération d’un maître du septième art qui en disait davantage sur l’homme quand il orchestrait son huis clos polaire (The Thing, 1982) ou le retour ritualisé de marins assoiffés de vengeance (The Fog, 1980). Le climat oppressant de They Live bute sans cesse contre la grandiloquence de son personnage principal en chemise à carreaux et jean de travail – comme le Snake d’Escape from New York (1981) – dépourvu de charisme et d’identité. Le seul intérêt véritable à trouver au long métrage tient aux lunettes noires qui démasquent la monstruosité derrière l’enveloppe corporelle : elles lui permettent de flirter délicieusement avec l’épouvante, sans perdre de vue l’ironie mordante avec laquelle le cinéaste aborde son invasion d’extra-terrestres, conscient de son ridicule à l’instar du dernier plan avant le générique. Une curiosité efficace mais à la charge anticapitaliste lourdingue.
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2020
Une fois n'est pas coutume, suite au bide cinglant en 1986 de son pourtant formidablement drôle Les aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin, John Carpenter reviendra aux petits budgets avec tour à tour Prince des ténèbres en 1987 et Invasion Los Angeles en 1988 (les deux films ayant été produits pour la modeste somme de... 3 millions de dollars. Si, si, ce fut possible il fut un temps).
Je vais ici m'intéresser au second des deux films, certainement le plus politiquement engagé de toute la filmographie du réalisateur. Welcome to L.A. !

John Nada est un laissé pour compte, à la marge de la société, méprisé pour la liberté qu'il s'octroie et n'appartenant à rien ni personne. Nada est l'archétype cool de l'Homme sans nom, venu de partout ailleurs et de nulle part à la fois. Son nom d'ailleurs Nada se traduit par Rien en espagnol. Débarquant d'une démarche nonchalante, un sac sur le dos, sur un air morriconien, il entre à Los Angeles par la petite porte, traçant son chemin le long d'une voie ferrée. De la nécessité de trouver un endroit où dormir, il échoue dans le bureau d'une assistante sociale méprisante et détachée qui l'envoie balader de sa voix monocorde, mécanique, inhumaine.
Au gré de ses errances dans la Cité que l'on voudrait être celle des Anges, il finit par dégoter un taf mal payé d'ouvrier sur le chantier de construction d'un immeuble de bureaux. Là, il sympathise avec un de ses collègues, Franck , lequel lui propose de venir s'installer temporairement chez lui dans un ghetto misérable en périphérie de la métropole. Leur amitié naissante n'empêche pas Nada de fouiner dans le ghetto et d'y remarquer des choses curieuses comme ces programmes télés régulièrement parasités par une émission à priori clandestine et les allocutions d'un vieil homme dénonçant sur un ton solennel et alarmiste l'hégémonie des puissants envahisseurs ayant infiltrés toutes les strates du système économique et asservissant l'humanité à son insu.
Plus curieux encore, Nada découvre ce qui a tout lieu d'être une organisation terroriste sous couvert d'une association humanitaire dont le QG se trouve être une vieille église dans lequel il s'est introduit. Bientôt découvert, il prend la fuite non sans s'emparer d'une paire de lunettes noires dont les caisses de l'organisation étaient pleines.
Bientôt, en errant dans les rues de Los Angeles, Nada fait une découverte stupéfiante lorsqu'il chausse ses lunettes pour la première fois. La réalité n'est alors plus la même lorsqu'il les porte. D'abord stupéfait voire effrayé, il découvre une toute autre Los Angeles derrière ses verres noires. Certains citoyens d'aspects normaux quand ils les regardent à yeux découverts prennent une apparence hideuse et grotesque lorsqu'il chausse les lunettes de soleil. En outre, lorsqu'il porte lesdites lunettes, les affichages publicitaires de la ville deviennent des messages subliminaux, utilisant l'impératif comme un ordre à l'attention des citoyens humains obéissant sans jamais soupçonner la manipulation dont ils sont l'objet.
"Travaille", "Reproduis-toi", "Fonde une famille", "Consomme plus", "Ceci est ton dieu" ce dernier étant inscrit sur un billet de banque, voilà un petit florilège des différents messages cachés derrière l'illusion de la réalité et le prisme de la publicité inoffensive.
Mais à qui donc profite tous ces messages ? Serait-ce ces créatures étranges aux yeux exorbités et métalliques se fondant dans la foule sous une apparence humaine irréprochable ? Ces mêmes créatures qui semblent peu à peu remarquer les réactions de Nada à leur vue. Qui sont-ils en réalité ?
Au fil de ses pérégrinations, Nada va très vite découvrir leur véritable nature. Ce sont en fait des aliens infiltrés parmi nous depuis longtemps, se cachant sous les traits de politiciens (Carpenter ira jusqu'à faire du président des Etats-Unis himself un alien en l'insérant le temps d'une allocution télévisée) et autres citoyens influents en utilisant les moyens de communications pour faire passer leurs messages subliminaux afin d'asservir l'humanité.
Devant une invasion de cette ampleur, un homme seul ne peut pas grand chose. Nada va pourtant très vite se révolter et prendre les armes, bientôt rejoint dans son combat par de potentiels alliés.

Invasion Los Angeles (They live en V.O.) est de prime abord une pure série B, nanti d'un budget minimaliste qui ne nuit pourtant en rien à la qualité de la réalisation et du scénario. Celui-ci écrit par Carpenter sous un pseudonyme référentiel et s'inspirant librement d'une nouvelle de Ray Faraday Nelson Les Fascinateurs (Eight O'Clock in the Morning), juxtapose à son intrigue science-fictionnelle, une dénonciation virulente de la société d'hyper-consommation et une critique à l'encontre du capitalisme sauvage des années Reagan.
Loin des golden boys des quartiers financiers, Carpenter se tourne vers les prolos et les laissés pour compte et capte l'essence-même de la rue. Cette invasion alien insidieuse, il la présente du point de vue d'un authentique marginal, un déshérité de l'Amérique, issu de la classe ouvrière. Le Los Angeles que découvre celui-ci le fait ainsi passer des faubourgs miséreux de Justiceville aux luxueuses tours de bureaux des quartiers financiers. Carpenter accentuant d'autant plus le contraste et l'incroyable disparité de la Cité des Anges, il prend radicalement le contre-pied de la plupart des oeuvres de cette époque vouée aux yuppies, à leurs gloires et à leurs dérives.
John Nada (interprété par l'ancien catcheur Roddy Pipper) s'inscrit en outre dans la tradition carpenterienne de l'archétype de l'anti-héros, Nada demeurant toutefois nettement plus naïf et moins nihiliste qu'un Snake Plissken. L'idée de filmer l'intrigue en se référant quasiment à son seul point de vue facilite l'identification du spectateur à un personnage dénué de tout background qui plus est. On adopte ainsi le point de vue subjectif de Nada lorsqu'il chausse ses lunettes noires, voyant dès lors le monde en noir et blanc, comme pour accentuer la différence de perceptions (avec ou sans les lunettes) et douter de la réalité de l'une ou de l'autre.
Une toute autre vision du monde qui fait prendre conscience au personnage de l'asservissement du genre humain par les messages subliminaux délivrés par les médias (journaux et télévision) et les accroches publicitaires. Et face à cette invasion sournoise, Nada se révolte en sortant l'artillerie lourde et en tuant plusieurs de ces "faux humains" et ce, dans des lieux publics en plein jour. Abattant ainsi de sang froid plusieurs personnes normales aux yeux des autres humains "normaux", Nada apparaît très vite comme un déséquilibré bientôt confronté aux forces de l'ordre, lesquelles sont quasiment constituées d'aliens. D'où plusieurs fusillades qui s'ensuivent et une course-poursuite faisant de Nada non seulement un fugitif mais un homme condamné par l'oppresseur parce qu'il en sait trop.
La séquence pivot du film d'ailleurs, demeure celle où Nada tente de convaincre par la force son ami Franck de chausser à son tour les lunettes afin de voir la vérité et de le croire, ce que ce dernier refuse obstinément. Cela occasionne un formidable pugilat de sept minutes, prenant des allures de confrontation fraternelle entre le détenteur d'une vérité et celui qui la nie farouchement.
Obtus, enlisé dans ses certitudes et son mode de vie, le personnage de Franck a surtout peur de voir son existence basculer en adoptant le point de vue de Nada. La violence du combat ne vient pas du fait que Franck ne croit pas son ami et le prend pour un fou mais plutôt du déni d'une vérité potentielle, de la volonté de préserver son mode de vie et son aveuglement coûte que coûte. Franck tout aussi positif puisse-t-il être, incarne dans cette scène-là, le refus acharné de l'engagement dans une cause idéologique au profit d'un certain égoïsme.
Nada se découvrira finalement plusieurs alliés dans le combat qu'il mène, s'organisant en réseau de résistance. Il sera également confronté à des traîtres, des vendus, collaborant avec l'ennemi en échange d'un certain confort de vie et d'une position sociale plus avantageuse. Ainsi, un clochard crasseux en début de film devient-il dans le dernier acte un citoyen respectable en costard-cravate et au bras long, parce que passé à la solde des envahisseurs. L'oppresseur, figure majeure du cinéma de Carpenter y est souvent décrit comme une puissance corruptrice, assimilant chacun des protagonistes à sa cause (They live), son culte (Prince des ténèbres) ou même à son métabolisme (The Thing).
Face à une invasion d'envergure mondiale et à ses innombrables ramifications, Nada s'imposera dans un climax ironique et désespéré comme l'ultime espoir de la contestation, contraignant le monde à ouvrir les yeux et à se confronter à ses illusions et à la réalité de l'invasion. Bref, il contraindra l'humanité à se responsabiliser dans une conclusion s'ouvrant à une guerre ou à une collaboration générale potentielle.

Au vu de l'objet et de la virulence de son sous-texte politique, on est en droit de s'interroger quand à la position de Carpenter. Son anti-héros partant en guerre contre le système, fait-il du cinéaste un anarchiste, ou bien un fasciste lorsque Nada sort les armes et abat plusieurs "étrangers" dans la rue ? Mais les victimes aliens de Nada ne sont-elles pas que de vulgaires stéréotypes, symbolisant les nantis carnassiers, les financiers cupides, les politiciens corrompus et certains flics ?
They live serait donc une oeuvre anti-capitaliste et libertaire réalisée par un cinéaste désabusé par le système économique en place, la surconsommation, la course au profit et la perte de tout repère idéologique à l'aune des années Reagan. Allez savoir, faîtes-vous votre propre opinion en visionnant le film si vous ne l'avez pas déjà vu.
Ou attendez simplement le remake en préparation, plusieurs fois repoussé. Mais il y a de grandes chances que celui-ci soit plus frileux et consensuel, très loin du discours frondeur et subversif d'un Carpenter alors au mieux de sa forme.
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2020
Un bon Carpenter, qui en plus de nous divertir tente (en vain j'en ai peur) de nous alerter sur les dangers du consumérisme.
Raphaël V
Raphaël V

30 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 novembre 2020
Excellent film !
Le film est hélas toujours d'actualité, et pas qu'un peu...
J'ai bien aimé une allusion à l’écologie dans le film; une émission télé pirate montre un "rebelle" expliquer aux gens que les "extraterrestres" sont en train de modifier l’atmosphère de la Terre, qu'il y a de plus en plus de C02 pour qu'ils puissent s’y' adapter plus facilement tandis que les humains y serait de moins en moins à l'aise.

Les capitalistes sont en train de détruire la vie sur Terre, comme le font les extraterrestres dans le film.
Mais hélas c'est bien la réalité.
Et la plupart des gens refusent de voir cette réalité, par soumission ou par déni.
Lavecchiafattoria
Lavecchiafattoria

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2020
Ils sont parmi nous! Un film simple et efficace, un classique de la SF cependant précurseur à son époque. Dommage cependant que la scène finale ait été un peu bâclée. Je garde un bon souvenir de ce film!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 janvier 2021
Très bon film. John Carpenter en lanceur d'alerte de la nouvelle ère qui a battu son plein dans les années 90 et qui est à son apogée aujourd'hui, celle de la surconsommation. Les scènes d'actions et les petites touches d'humour ne sont pas de trop, et pas mal de clichés sont bousculés (la femme par exemple).
Peer
Peer

4 abonnés 45 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2020
Un chef d’œuvre car visionnaire. Oui l'argent est devenu le nouveau dieu et oui ceux qui lui vouent un culte ont envahi notre société.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 515 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2020
Un nanar aux accents de western sur fond d'invasion extraterrestre qui vaut surtout pour sa critique de la société consumériste grâce à un noir et blanc et des visuels percutants.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 571 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2020
Ce film qui a un contexte pour le réalisateur John Carpenter est un peu une grosse blague. Un doigt d'honneur au capitalisme spoiler: c'est la dernière image du film, au-delà de sa vulgarité un doigt d"honneur c'est aussi souvent un aveu d'impuissance
, Carpenter fait dans ce film ce qu'il sait faire un film avec une idée S.F. et pas mal de baston, un récit bien conçu avec les ingrédients du genre. Le contexte est le budget réduit du film et ce que pense Carpenter du système capitalisme, en soi ce n'est pas un scoop c'est ce que toutes les personnes sensées en pensent à un niveau plus ou moins important et plus ou moins conscient et assumé. Le personnage principal est un archétype du héros selon Carpenter, Roddy Piper canadien qui a gardé son nom de catcheur professionnel en tant qu'acteur. C'est l'individu lambda un peu solitaire, naïf , mais costaud, rustaud spoiler: son manque de recul lorsqu'il découvre les E.T. dans le film est juste fendard, aucune discrétion, il cogne et tire dans le tas
et courageux, on peut dire téméraire. Il n'y a pas une critique subtile du capitalisme dans ce film mais une analogie et une démonstration d'effets pervers des contraintes, du principe du pouvoir de l'argent et d'un état policier. Cet effet brut est réduit par son côté S.F. indéniable et le fait que ce film tend trop à être un étalage de violence et de désespérance.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 215 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2020
Un film fantastique réalisé par John Carpenter qui m'a laissé un peu sur ma faim !! Sortit en 1989, "Invasion Los Angeles" avait un bon accroche avec un chomeur qui trouve du travail dans le batiment se liant d'amitié avec un collègue noir. Le premier découvre des choses bizarres et voit à travers des lunettes noires qu'il a volé un nouveau monde avec des gens ayant des tètes de morts, des messages entre eux étranges à travers les magazines ou panneaux publicitaires et va combattre avec son ami pour la survie humaine. L'histoire est pas mal mais le problème vient de l'acteur principal Roddy Piper que j'ai trouvé mou et peu expressif du début à la fin , d'ailleurs, je crois qu'il n'a que ce long métrage à son actif. Le reste est pas mal, bonne musique entrainante et bonne mise en scène de John Carpenter mais une oeuvre en bas de l'échelle dans la filmographie du cinéaste, dommage.
LtDunbar
LtDunbar

2 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2020
Excellente contre-utopie, cette sorte de société subliminale régie par des extra-terrestres.décrit et dénonce notre société totalitaire de consommation où de l'argent et la publicité sont les armes de propagande et où le consommateur est l'humain et le capitalisme l'extra-terrestre. Dans le genre critique de notre société, on a du mal à faire mieux. John Carpenter signe ici un jolie brulot efficace et percutant.
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