Invasion Los Angeles
Note moyenne
3,4
6439 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

298 critiques spectateurs

5
42 critiques
4
94 critiques
3
80 critiques
2
59 critiques
1
17 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mars 2020
un très bon film de 88 qui nous montre comment un gars va par le plus Grant des hasard trouver une paire de lunette qui vont lui montre que sa ville et envahi extraterrestre.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2020
J’ai apprécié ce film de Science-fiction que j’ai trouvé très kitsch. On est dans un cinéma d’une autre époque et qui plus est, qui a un budget assez modeste. L’histoire, bien que déjà vue, est assez sympa. Elle est étonnamment prenante pour un film de ce style. Je dois bien avouer que la fin part un peu en vrille mais force est de reconnaitre que le courant passe. Il y a eu aussi un coup de poker de choisir Roddy Piper en acteur principal. Celui qui était connu pour être une star du catch, a fait ici le premier film d’une carrière cinématographique restée tout de même dans l’anonymat. Il a un côté nonchalant qui colle parfaitement avec son personnage. En plus, quand ça commence à bastonner avec l’ennemi, il répond présent. Cela donnera certaines scènes insolites comme quand il tient une grosse mitraillette à une main telle un mauvais film d’action. Mais une fois dans le délire, ce genre de moments passe crème comme pris dans le décalage de l’époque. Cela se ressent aussi au niveau des effets spéciaux. La manière dont sont représentés les extraterrestres est assez primaire et pas trop recherchée. Par contre, les messages subliminaux que voit Roddy Piper m’ont beaucoup plu. Une attaque certaines contre la société de consommation. Ça tape dans le mile. Le tout sous fond de musique de la fin des années 80 que j’adore pour faire rentrer totalement dans l’univers. INVASION LOS ANGELES vous replongera avec plaisir 30 ans en arrière dans un authentique film de SF indépendant.
dvd dog
dvd dog

4 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2020
Réalisé durant l’ère Reagan dans une société noyée par un consumérisme sans cesse grandissant. John Carpenter réalise un 1984 à sa façon et injecte son plein d'humour dans le scénario. Les questions qu’il aborde sont toujours d’actualité
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2020
Ce qui est beau avec Carpenter, c'est que ça parait limite nanard mais au final c'est vachement kiffant, voire limite jouissif.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2020
Invasion Los Angeles est un film de science-fiction / action / horreur plutôt convaincant de la part de John Carpenter.
Bon, le message subliminal de ce film, n'est pas du tout subtil (ce qui n'en fait pas vraiment un message subliminal) : la société de consommation (et le capitalisme d'une manière générale) nous abrutit et nous sommes aveugles de cela. Dès lors que l'on consomme, on ne fait pas attention aux élites qui nous affament (le film évoquant ouvertement la crise des années 80 et les écarts de richesse).
Mais au-delà de ce défaut, le film est très divertissant. Le personnage principal est plutôt cool et on suit ses aventures avec intérêt. L'action est top, on ne s'ennuie jamais. Les effets spéciaux sont simples (peu nécessiteux) mais très efficace, ce qui fait que le film n'a pas vraiment pris de ride.
Les acteurs sont très corrects : Keith David et Roddy Pepper (dommage que sa carrière n'ait pas vraiment percé).
Ce n'est pas le meilleur de Carpenter mais c'est un de ses meilleurs. Un petit retour très sympa dans les années 80.
L'OMBRE DU 7ème ART
L'OMBRE DU 7ème ART

89 abonnés 434 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2019
They live ou invasion Los Angeles est un film de science fiction datant de 1988 et réalisé par le genialissime John Carpenter qui réussi une nouvelle fois à réaliser un film avec beaucoup de qualité. Pour commencer, le film est une série b et donc qui dit série b dit obligatoirement quelques raccourcis scenaristiques mais cala ne présente pas un défaut en lui même puis qu'ici les raccourcis sont subtils, en effet J. Carpenter nous offres un film terre à terre durant tout le long où les plans assez long ainsi que l'ambiance assez pesante de la ville permet de donner une vision métaphorique de la société des années 90 qui est comme aujourd'hui méfiante, méfiante envers les gens (les personnages ne se font pas confiance et la confiance est quelque chose d'assez subjectif car ce film nous montres bien que personne ne peut connaître le fond de l'homme) puisque le but du réalisateur est de montrer les préjudices des nouvelles technologies et notamment du petit écran qui peut faire des ravages car les pubs et les informations télévisés sont tous contrôles par l'Etat ou les personnes de la Haute Bourgeoisie qui n'hésitent pas à les utiliser afin d'hypnotiser les humains et ceux dès leur plus jeune âge afin de créer une unité. Ainsi cette idée est transmise à travers les nombreuses propagandes subliminales décimés dans toute la ville. Toutefois si on met de côté l'aspect objectif du film, on peut constater aussi que le film possède d'autres points positifs qui sont cette fois liés à la musique juste exceptionnelle car bien intégrée et surtout assez futuriste pour rendre ce film unique puisqu'à la limite être entre un film réaliste et fictif. Deuxièmement, le film possède des effets spéciaux assez soigneux d'une part par son maquillage très convaincant et d'autres part par ses scènes d'actions qui ne tombent jamais dans le surfait ou l'exagération la plus totale ce qui permet donc d'accentuer cette vision assez réalistes des événements. Ainsi le dernier point positif réside dans la performance des acteurs qui bien que semi professionnels nous offres des prestations remarquables, on sent que les acteurs sont investis dans le projet, ce qui permet au situations comique de faire leur effet et de rendre certains dialogues cultes. Toutefois malgré ces nombreux points positifs et surtout la conclusion digne de Carpenter, le film est assez long, malgré son 1h30 de durée, le film arrive à être long par ses phases où il ne se passe pas grand chose à l'ecran ce qui d'une part permet de donner plus de réalisme au film car on suit l'acteur durant 3 jours entiers et donc le réalisateur nous a tout représenté même les trucs insignifiants et je trouve cela assez remarquable car le film reste cohérent mais cette longueur m'a de temps en temps fait sortir du film car je pensais à autre chose durant le visionnage et je trouve ça vraiment dommage.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 040 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2019
Sortis à un an d'intervalle, Robocop et Invasion Los Angeles partagent ce bon goût de la subversion qui déborde et de l'outrance à foison. Tous deux s'inscrivent dans la réaction au capitalisme carnassier qui sévi dans les 80's, avec tout ce que ça implique d'excès et d'inhumanité.
La petite différence? Paul Verhoeven, réalisateur de Robocop, ne cache même pas cette société quasi-fasciste, à peine dissimulée derrière les publicités (bidonnantes) et les journaux TV, en boucle sur l'insécurité et la consommation.
Invasion Los Angeles lui décide d'y aller l'air de rien, de faire comme si tout allait bien, ne révélant ce qui suinte qu'à partir du moment où une paire de lunettes s'intercale entre les yeux et la réalité...ou la fiction. Le film entretient savoureusement cette ambigüité, pour décupler la puissance de son attaque.
En premier lieu, c'est toute l'idéologie consumériste que le film fustige. La symbolique (le monstre à visage humain, ce que révèlent ses lunettes) est évidente, mais elle fonctionne à plein tube. Mais derrière, et là on retrouve le Carpenter de The thing, c'est aussi cette mécanique inarrêtable de la paranoïa qui se met en place.
Pour peu qu'on se mette légèrement à distance de John (le personnage principal), ses actes paraissent tout aussi glaçants que ceux de ses adversaires. Lancé dans une croisade arme au poing, il y a quelque chose de perturbant dans l'action de ce "héros", semblant condamner toute possibilité de se libérer d'une violence sans y faire appel.
C'est à la fois très fort, très malin, très drôle, et sans solution. Récurrence chez John Carpenter, la solution n'est pas donnée, les problèmes sont par contre révélés. Mais jamais ostensiblement, le réalisateur étant passé maître dans l'art de l'habillage. Film d'horreur, film d'action, thriller, slasher; Carpenter pense cinéma et quel que soit le genre sur lequel il jette son dévolu, il le traite avec une maîtrise implacable.
C'est quand même curieux que des cinéastes comme Verhoeven et Carpenter n'aient jamais travaillé ensemble, tant leur association tient de l'évidence. Mais ne boudons pas notre plaisir : chacun de leur coté, ils ont réussi à en dire beaucoup et chacun à leur manière. Et ça c'est beau.
Frédéric  B.
Frédéric B.

7 abonnés 198 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 septembre 2019
C'est très lent à débuter. Les acteurs font pour faire, mais pas plus. Il faut attendre la découverte de la fameuse paire de lunettes qui donne un peu d'intérêt au film, mais c'est de courte durée. On enchaîne sur du remplissage de scénaristes à court d'idées en incrustant par exemple une très longue bagarre inutile. Dommage l'idée initiale n'était pas si mauvaise.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 19 août 2019
Malheureusement, en plus d'être un film à petit budget, les acteurs sont très mauvais, seul Keith David sors du lot.
La BO n'est pas bien terrible non plus, parfois cela frise la musique d'ascenseur.

La version française elle aussi est une catastrophe.
Vincent D
Vincent D

6 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2019
Fcomment définir un bon nanar au sens noble du terme ? Pour moi cela passe par l'art de faire passer du second degré pour du premier degré ou de traiter de manière sérieuse un sujet qui ne l'est pas du tout même si en l'occurrence il rentre en résonance avec ce qu'on vit actuellement ( le film a été réalisé pourtant trente ans plus tôt) . Et John Carpenter est dans ce domaine , un maitre du genre en faisant d 'un film d'action à petit budget une œuvre assez jouissive.
Loin de faire un film d'action basique qui défouraille à tout bout de champ, John Carpenter s'attarde longuement sur un monde de laissés pour compte qui préfigure ce qui pourrait arriver si une seconde crise financière se produisait ( certains économistes le prédisent )
Le monde se diviserait alors en deux catégories ,les déclassés que nous sommes nous,pauvres humains et les initiés qui organiseraient en sous main ce nouveau monde en l'occurrence dans le film des extraterrestres qui colonisent notre monde à notre insu et qu'on peut détecter au moyen de lunettes filtrantes.
La métaphore serait assez lourde du genre complotiste si le film se voulait sérieux mais au contraire prenant la forme d'une série b on a un plaisir assez jouissif de voir le héros dégommer les extraterrestres sans se poser de questions métaphysiques du genre sont ils des êtres humains comme les autres?
En tant que metteur en scène viril et talentueux , john carpenter nous livre un film d'action comme il sait les faire avec un minimum de moyens et une simplicité efficace.
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juillet 2019
2,8 - je reste assez mitigé par cette mise en scène originale et son contenu assez moyen...
L'ambiance, la bande son, le pitch de départ sont très prometteurs ! Mais au fil du récit, autant certaines séquences qu'à travers le script et le développement du scénario, tout s'étiole pour finalement nous laisser sur un sentiment d'inachevé...

Le filtre d'une société formatée qui pousse à la surconsommation et dicte la vie des gens à travers la publicité, les médias etc pour profiter à une minorité qui nous dirige était très intéressant mais pas suffisamment développé malheureusement.

Mêler une race extraterrestre à la nôtre en toute discrétion l'était tout autant mais ça reste assez "creux". spoiler: Ils sont découvert via les lunettes par la minorité "résistante" qui en dispose puis tout fini par être rapidement mis au grand jour et "rideau"... ok, what else?..
cortomanu
cortomanu

85 abonnés 448 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2019
Revoir ce film en 2019 provoque 2 effets. Le petit budget et les effets spéciaux sont 80s rendent le film très marrant et un tantinet ridicule. Mais la charge critique elle est intacte. Elle prend même encore plus de force à l'époque des réseaux sociaux et fake news en tout genre. John Carpenter est un grand cinéaste.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2019
Sur le thème déjà très largement abordé au cinéma de l'invasion extraterrestre à des fins de domination, un film de John Carpenter qui s'avère être nettement plus proche d'œuvres comme "L'invasion des profanateurs de sépultures" de Don Siegel par son intrigue centrée sur une infiltration économe en effets spéciaux que de blockbusters tonitruants dans le genre de "Independance day". Dans son style habituel, le réalisateur américain livre une critique à peine voilée du capitalisme et de ses conséquences sociales dans une mise en scène de prime abord minimaliste mais chargées de nombreuses références. Un rythme assez étrange par moments avec des péripéties vite expédiées et d'autres passages exagérément longs mais un ensemble qui, sans être le meilleur de Carpenter, est diablement récréatif et marquant. Encore une réussite.
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2019
Vu et avis le 20190605

L idée est plaisante, pas trop mal exploitée mais plus le film avance, plus il tourne à la série b improbable et naïve.

Les choses qui m agacent au cinéma n ont pas grand chose a avoir avec la technique aussi je ne suis pas du tout dérangé par le côté actuellement kitch des extraterrestres. Le genre de chose auquel je suis sensible est l ennemi au bout du couloir qui s apprête à tourner hors de vue, gros plan sur le héros qui tire sur l ennemie, retour à l ennemis qu on voit s écrouler plusieurs mètres avant le tournant du couloir. Ce genre d incohérence me dérange beaucoup.

J ai beaucoup apprécié la partie « documentaire » sur la pauvreté, l exploitation humaine. Des l instant ou l on voit le premier extraterrestre, le film tourne abruptement au film d action de série B : tirs très approximatifs qui font mouches, les policiers qui ratent systématiquement le héros, le pistolet 9 coup qui en tire 99 sans recharge, etc.

J ai donc globalement apprécié le premier tiers du film peut être. Après, je l ai trouvé mal joué et mal fait.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2019
Plutôt qu'à sa banale version française, intéressons-nous au titre original de ce film : They live. "Ils vivent", donc. Mais qui, "ils" ? Les extraterrestres qui ont secrètement pris possession du monde ? Ou les quelques hommes qui leur résistent, et qui sont les derniers à tenter de vivre par eux-mêmes, sans la tutelle d'envahisseurs ? Autre hypothèse : ne pourrait-on pas omettre une lettre de ce titre (à l'instar des personnages du film, à qui leurs lunettes permettent de lire les messages subliminaux des extraterrestres cachés par des textes de magazines ou des slogans publicitaires) pour y lire "they lie" ? Alors, qui ment ? Ceux qui détiennent le pouvoir, bien sûr, dont les mensonges (consistant à faire croire que chacun est maître de son destin) sont favorisés par ce déferlement de publicités qui vendent un bonheur matérialiste et superficiel. Cette interprétation du titre, qui fait des méchants du film non pas les extraterrestres mais la haute société, est favorisée par sa construction scénaristique : la première moitié du film montre un pays en crise et dominé par un pouvoir répressif (avec en point d'orgue une longue séquence de violence policière qui acquiert une résonance particulière dans la France actuelle), sans trace explicite de science-fiction. C'est seulement dans la seconde moitié que celle-ci se déplace au centre du récit, mais elle n'apparaît alors que comme un alibi légitimant la virulence de la dénonciation précédemment faite. Ce pouvoir tyrannique est d'autant plus difficile à combattre que les dominés, et c'est là le vrai drame, sont eux-mêmes plus enclins à s'affronter qu'à s'unir : en témoigne la célèbre scène de la génialement interminable bagarre entre les deux protagonistes, où John Nada finit par être obligé de mettre lui-même les lunettes devant les yeux de Franck Armitage. La rage du premier n'a d'égal que la tristesse de Carpenter (transmise au spectateur) de voir deux hommes ayant tant en commun se battre plutôt que s'allier. Mais l'amertume est contrebalancée par un esprit frondeur et une malice réjouissants, symbolisés par spoiler: le magnifique doigt d'honneur final
et le dynamisme d'une mise en scène stylisée sans ostentation. Que l'(im)pertinence du cinéma de Carpenter manque au cinéma hollywoodien contemporain !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse