Le Nouvel Observateur
Le petit frère de Ridley Scott, Tony, est au top (...). Le film est stylé, violent, mélancolique : il y passe un parfum d'octobre, de choses finissantes, de regrets lourds.
Ex. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Le petit frère de Ridley Scott, Tony, est au top (...). Le film est stylé, violent, mélancolique : il y passe un parfum d'octobre, de choses finissantes, de regrets lourds.
Mexico est le théâtre de ce thriller très violent, à la fois classique et complètement expérimental. (...). Ames sensibles s'abstenir.
Man on Fire, remake du film éponyme d'Elie Chouraqui, poursuit de façon radicale les expérimentations visuelles de Spy Game. (...) Bref, un superbe polar "hardboiled" comme on en avait pas vu depuis longtemps.
Le polar est beau, élégant, parfois méditatif, et le dénouement de l'intrigue est d'autant plus surprenant (...). Rien d'original, juste une atmosphère poétique. C'est comme un blues : il suffit de se laisser aller.
Un " divertissement " comme on l'imagine aujourd'hui à Hollywood : qui laisse l'oeil épuisé et le cerveau à plat. Bientôt chez vous un dimanche soir.
La critique complète est disponible sur le site AdenVoir la critique sur www.cinelive.fr
La critique complète est disponible sur le site Ciné LiveIl se dégage de l'ensemble une vision si sombre de l'humanité en général et du Mexique en particulier qu'elle en est révoltante. (...). Mais l'arme secrète de Scott, c'est son interprète, Denzel Washington (...).
La critique complète est disponible sur le site PremièreVoir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineAmoral et bancal, Man on fire est un film empli de prétentions. La morale de cette histoire trop longue, de ce film maniéré et ennuyeux, est aussi celle de son héros : "une balle dit toujours la vérité". Nauséeux.
(...) Scott trépigne aux machines et gonfle l'affaire avec les outils à portée de main, guitare mexicaine, ralentis humides, symbolique d'hippopotame. En un mot, il fait du style. (...). Et c'est ainsi qu'au détour d'un zoom aveugle s'évoque Soderbergh à son plus creux.
Tony Scott, qui avait plutôt marqué des points avec ses deux précédents titres (Ennemi d'Etat et Spy Game), retombe dans ses pires errements : un maniérisme visuel et sonore (ralentis, sirop musical, surimpressions) emphatique et vulgaire.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeChez Tony Scott, on torture, d'abord avec une débauche d'ingéniosité dans des scènes frôlant l'insoutenable et sans que celà empêche le film de baigner dans la plus belle eau évangélique. (...) Vraiment dégoûtant.
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Avec un montage ultra-découpé où les plans durent rarement plus de deux secondes, des couleurs saturées à l'extrême et des mouvements de caméra totalement incontrôlés (...) le résultat esthétique est littéralement insoutenable pour l'oeil. (...) Restent quelques coups de flingue vaguement violents (et encore) et l'apparition impressionnante de Mickey Rourke et son visage remodelé par un chirurgien esthétique visiblement alcoolique.
La critique complète est disponible sur le site Rock & FolkLe problème c'est qu'ici, les effets d'avant-gardiste de Tony Scott ne servent plus à grand-chose et filent un mal de tronche sévère. L'indigence du scénario (...) ne permet même pas de sauver quelques moments de barbarie vraiment impressionnants.
La critique complète est disponible sur le site Score
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