Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Ex. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
A travers cette chute vertigineuse, Gibson édifie un audacieux exercice d'exorcisme en même temps qu'une solide parabole sur la barbarie, la haine ordinaire, l'intolérance et la cruauté.
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Voir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineC'est à la fois primitif et intellectuellement repoussant (...) L'argument réaliste, comme toujours agité (le côté "based on a true story"), sert là aussi de cache-misère : il s'agit encore une fois, au-delà de tout dogmatisme, d'intimidation pure et simple, à coups de talons.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com(...) une oeuvre réalisée sous influences, celles de la bêtise et de la laideur, et qui, après "Braveheart ", film déjà pitoyable par son interminable représentation de la violence, en rajoute dans l'ignoble.
La critique complète est disponible sur le site Fluctuat.netVoir la critique sur www.lefigaro.fr
Si l'on veut une preuve du mystère qui entoure la représentation de la religion au cinéma, on la trouvera dans l'évidence suivante : il y a moins de grâce dans toute La Passion du Christ du catholique Mel Gibson que dans un seul plan de L'Evangile selon Matthieu de Pasolini.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeVoir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le Point(...) La Passion du Christ est un film d'une laideur incroyable, d'une bêtise abyssale, d'une abjection totale.
La critique complète est disponible sur le site Les InrockuptiblesVoir la critique sur www.lexpress.fr
Mel Gibson parvient, dans les excès de chairs scarifiées, torturées, percées, clouées, dépecées, et on en passe, à proposer un Jésus tellement désincarné que son calvaire se vide de sens à mesure qu'il se charge de plaies.
(...) tout dans La Passion est d'une lourdeur pachydermique. Impossible de compter les ralentis, surabondants et redondants. Difficile de rester de marbre devant cette longueur interminable et devant la complaisance avec laquelle est utilisée la violence.
La Passion du Christ ressemble à une blague. A vrai dire, même s'ils avaient essayé, les Monty Python n'auraient pas fait mieux.
C'est une oeuvre de prosélyte, au service d'un christianisme SM. Il paraît que des spectateurs se convertissent en sortant de la salle. Ca fait froid dans le dos.
Il ne s'agit pas seulement d'une dérive du spectaculaire hollywoodien (...) En donnant si vite à son Christ l'aspect d'une viande rouge zébrée par les fouets et les crocs, puis en suggérant une résistance physique assez peu plausible à tous ces traitements, Gibson lui enlève toute humanité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
40 360 vues
12 585 vues
3 301 vues
De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Comédie
De Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari
Documentaire
De Christian Rouaud
Avec Léon Maille, Pierre Burguière
Documentaire

Toute l'actualité sur www.leparisien.fr