Brazil
Un film culte sur une génération vient de sortir. Il s'appelle Garden State. Ne le manquez pas.
Ex. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
Un film culte sur une génération vient de sortir. Il s'appelle Garden State. Ne le manquez pas.
Entre une vision glauque de l'adolescence (Larry Clark et son "Ken Park") et celle très scato et infantile des " teenage movies " (...), il manquait sérieusement d'alternative. Avec son épatant "Garden State", Zach Braff a sans doute trouvé la tonalité manquante.
La critique complète est disponible sur le site Ecran LargeUne comédie douce-amère sur les relations parents-enfants, les non-dits, l'apprentissage de l'amour et la découverte de soi.
Un premier long métrage qui refait honneur à la comédie sentimentale et à ses héros en quête de maturité. Garden State renoue avec le shéma du retour aux origines, non pas pour y gagner une forme de pureté, mais bien pour jauger le temps passé auprès de proches délaissés puis retrouvés.
La critique complète est disponible sur le site PositifIl est rare de voir un cinéaste parler autant de lui en s'adressant aussi intimement à nous [...] On aime pas Garden State, on en tombe amoureux.
La critique complète est disponible sur le site PremièreVoir la critique sur www.cinelive.fr
La critique complète est disponible sur le site Ciné LiveLe succès de l'année aux Etats-Unis, catégorie poids plume du cinéma indépendant : un premier film épatant où le héros, sorte de Droopy d'à peine 30 ans rentre chez lui pour l'enterrement de sa mère et règle ses comptes. Pas de férocité, plutôt la radiographie lucide, bourrée d'autodérision, d'une génération qui se croit unique et qui ne l'est pas.
(...) la comédie dramatique Garden State redonne goût à l'Americana. Peu à peu, par taches impressionnistes, une suite de tableaux sème des points de repère, pris au floconnement d'une vision subjective légèrement ahurie (...). Esthétisant à sa manière (mi-Less Than Zero débranché, mi-Van Sant vierge de commodités déviantes gore ou pédophiles), ce genre de Bully soft traduit le décalage chimique en stases imagées (...).
De cet univers tendre, névrosé, ironique et drôle, jaillissent de purs moments de magie comme seul le cinéma sait en créer. Ajoutez à cela des acteurs en état de grâce et une bande son remarquable, et vous obtiendrez un film générationnel de la trempe d'un BREAKFAST CLUB.
Entre humour et mélodrame, rêverie et fantaisie, il ne force jamais le trait dans cette chronique d'une entrée dans le monde des adultes. [...] Une tendre comédie pleine d'une douce vitalité.
Pas un chef d'oeuvre mais une grande main tendue à une génération de cinéphiles qui commençait à désespérer qu'on parle d'elle, réclamant, elle aussi, son spleen de ralliement. [...] Garden State a la maladresse légère et l'épaisseur mélancolique des films de Cameron Crowe.
La critique complète est disponible sur le site ScoreVoir la critique sur www.studiomag.com
La critique complète est disponible sur le site Studio MagazineL'ambiance désabusée, l'originalité des personnages y sont pour beaucoup [dans le succès du film au box-office américain]. Le choix des acteurs [...] aussi.
[...] ce film n'évite pas toujours une certaine prévisibilité dans ses messages, de la même façon qu'en cherchant à être générationnel, il peut paraître un peu vain. Contrepoints artificiels puisque le résultat laisse une impression positive, sans doute parce qu'il en émane une sensibilité attachante.
Son charme possède en grande partie de l'anticharisme de Zach Braff [...] Ce scénario connu, lointainement inspiré du Lauréat de Mike Nichols, permet surtout à Braff de substituer aux stéréotypes californiens des personnages d'une certaine amplitude. [...] Ces improbables béances promettent davantage qu'un simple compromis de teen-movie et de film d'auteur : une aimable manière de voir grand.
Derrière le vernis tristounet de la banlieue, Braff extrait une fantaisie à la fois intime et pittoresque. [...] Sauf que l'indispensable romance du film n'est pas à la hauteur de cette balade dans la grisaille pavillonnaire. Braff superpose un teen movie dont il ne parvient jamais à faire monter la sauce.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.comUne comédie d'adolescence un peu insipide, mais plus personnelle que les fabrications habituelles du genre. Avec sa fraîcheur et son humour réfléchi, un peu en retrait, Zach Braff se compose un personnage qui ne manque pas de charme.
Andrew, gavé d'antidépresseurs dès son enfance, a longtemps été considéré comme fou. Mais plus l'intrigue progresse, plus les clichés (confidences auprès d'un feu de cheminée, baiser passionné sous la pluie battante) gagnent du terrain, jusqu'à étouffer toute singularité : en fin de compte, Andrew est un garçon parfaitement normal.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeAu début, images et rencontres insolites se succèdent avec une vraie drôlerie. [...] Mais passé ce réjouissant démarage, le film lâche ses belles promesses comico-dépressives et son impassibilité burlesque pour tomber dans un registre sentimental plus convenu.
La critique complète est disponible sur le site Les InrockuptiblesVoir la critique sur www.lexpress.fr
Attachante et bien rythmée, cette comédie acide interpellera tous les trentenaires en crise. A la fois drôle et émouvant, si ce film générationnel arrondit un peu trop les angles pour aller droit au coeur, il apporte une fraîcheur qu'il serait dommage de bouder.
Il y a des moments d'une infinie justesse dans cet effeuillage des illusions perdues, dans la façon dont s'exprime le basculement de Large dans cette quatrième dimension pourtant si familière. Mais ici, on n'est pas dans le génie cynique d'American Beauty [...] à force de faire dans le décalage forcé et de se regarder filmer, pénétré de sa propre intelligence, Braff ruine quasiment la fin du film.
Malgré ces " trop " énervants, Garden State, le plus junior des films indés américains sortis ces derniers mois, a quelque chose. Quoi ? Une sentimentalité peut-être moins mièvre que son seul happy end et, derrière l'apathie du héros, assez de dureté pour triompher de mère et père.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
164 483 vues
7 055 vues
19 354 vues
De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Comédie
De Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari
Documentaire
De Christian Rouaud
Avec Léon Maille, Pierre Burguière
Documentaire

Toute l'actualité sur www.leparisien.fr