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il s'en passe de belles dans cette "Grande ècole" qui s'ouvre sur un feu d'artifice tirè depuis la citadelle de Carcassonne! Sur une mise en scène beaucoup trop thèâtrale, la pièce de Jean-Marie Besse est infèrieure à ce qu'elle aurait pu et dû être! Robert Salis filme à sa sauce l'amour gay avec une philosophie niaise qui fait sourire! On n'a les riches intello d'un côtè, les pauvres manuels de l'autre (un jeune arabe forcèment). En pleine confusion des sentiments, Grègori Baquet ne convainc pas et n'a pas la blondeur du regrettè Jocelyn Quivrin, qui se montre ici remarquable en homme de dèsir qui ne montre aucune èmotion! Autour de lui, la sublime Alice Taglioni donne à l'histoire des instants de grâce impètueuse! Entre eux se crèe une alchimie èvidente, on peut donc dèplorer le côtè plat et acadèmique du film! La B.O est en revanche excellente...
Ajoutée le 23 oct. à 22h04 Signaler un abus
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