Le Samouraï
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    Note moyenne :   3,7 pour 900 notes dont 100 critiques  | 
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    ygor parizel
    ygor parizel

    32 abonnés | Lire ses 2015 critiques |

      4 - Très bien

    un classique du polar français, une atmosphère melvillienne et toujours les même thèmes abordés (solitude, fatalisme et méthodisme des bandits), mise en scène bien placée et alain delon énigmatique, un peu dommage que dans la première moitié j'ai l'impression qu'il y a pas mal de séquences de meublage

    Ajoutée le 13 mai 2012 à 22h21
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    Mega-Man O'Blaise
    Mega-Man O'Blaise

    4 abonnés | Lire ses 105 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Melville est un as on le sait. Avec "le Samouraï" il entame la trilogie Delon. L'ambiance est toujours la même, sombre, agrémentée de quelques rares dialogues hyper efficaces. encore une fois un chef d'oeuvre!

    Ajoutée le 13 mai 2012 à 00h04
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    sword-man
    sword-man

    13 abonnés | Lire ses 593 critiques |

      4 - Très bien

    "Le samouraï" est avant tout un film d'ambiance et de mise en scène.Sur un scénario de film noir, Melville impose son style ou les personnagessont définis par leurs actes et non les dialogues. C'est du cinéma d'image pur et le cinéma avant d'être parlant était l'art du mouvement de l'image. "Le samouraï" est là pour rappeller que même bien des années après c'est toujours le cas et que ça le restera. Alain Delon dans le rôle du guerrier solitaire, froid et sans émotions apparente en impose.

    Ajoutée le 22 avr. 2012 à 16h57
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    pierrre s.
    pierrre s.

    1 abonné | Lire ses 162 critiques |

      2.5 - Moyen

    Surement très bien et novateur pour l'époque, 'Le samouraï' a mal vieillit. Seule l'interprétation d'Alain Delon reste impeccable.

    Ajoutée le 01 avr. 2012 à 22h50
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    padredoc
    padredoc

    0 abonné | Lire ses 6 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Un chef d'œuvre, un des meilleurs film d'Alain Delon, ce soir sur 13ème Rue. En plus en version restauré, un beau travail,

    Ajoutée le 01 avr. 2012 à 21h29
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    jafago
    jafago

    1 abonné | Lire ses 197 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    C'est un modèle du genre , un véritable chef d'oeuvre .

    Ajoutée le 07 janv. 2012 à 01h38
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    zinjero
    zinjero

    1 abonné | Lire ses 149 critiques |

      2 - Pas terrible

    Pour les acteurs, les bons points : Delon et son personnage désenchanté ; François Périer. Les mauvais : les deux actrices nullissimes (il aurait fallu une vraie pianiste, les scènes avec piano étant trop nombreuses on s'irrite de voir qu'elle fait n'importe quoi). La couleur (tons de gris) et la photographie en général, excellentes, contribuent fortement à l'ambiance. Malheureusement, le scénario est entaché d'incohérences et même pourrait-on dire de situations grotesques. Spoiler :# Jeff bâtit un alibi soi-disant solide qui repose sur deux témoins : une femme et son mari. Pourtant Jeff se barre de chez sa maîtresse un quart d'heure avant le retour du mari qu'il rencontre dans le hall de l'immeuble un quart d'heure voire une demi-heure après... Désolé ça ne colle pas ! Avant cela, il a tué vêtu d'un trench-coat au beau milieu d'une foule de gens tirés à quatre épingles... et se retrouve au tripot vêtu du même accoutrement ! Lors de l'interrogatoire (dans une salle de conférence !) il y a quatre cents suspects mais Jeff passe en quatrième position. La plupart des témoins ne le reconnaissent pas alors que même Gilbert Montagné l'aurait reconnu ! # Plus tard, des flics placent un micro chez Jeff avec amateurisme mais passons. Jeff revient, trouve le micro et l'éteint. C'est stupide. Il aurait pu s'en servir pour donner une fausse piste aux flics et même les faire douter en donnant du poids à son alibi. # La fin confine à la pantalonnade. Jeff s'en retourne dans la boîte de nuit pour honorer un 2e contrat (tuer la pianiste devenue trop gênante). Les flics sortent de façon théâtrale et l'abattent de loin oubliant l'endroit bondé où ils sont. L'un des flics tout fier dit à la pianiste : "Si nous n'avions pas été là, il vous aurait tuer." C'est stupide évidemment. Ça n'a été dit que pour renforcer artificiellement la chute : en fait, Jeff n'avait pas de balles dans son chargeur. On peut alors s'interroger : qu'aurait-fait Jeff sans la présence des policiers ? # Ajoutons le coup du trousseau de clefs (3 fois), le coup du changement de plaques minéralogiques (2 fois, sans variations notables). # Tout ça fait un peu trop pour un seul film. "Le Samouraî" est donc médiocre mais on doit reconnaître que Melville a apporté un certain style, une certaine ambiance et a su influencé pas mal de réalisateurs. Le "Ghost Dog" de Jarmusch suivra la même trame avec beaucoup plus de réussite.

    Ajoutée le 01 janv. 2012 à 12h06
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    Guillaume182
    Guillaume182

    30 abonnés | Lire ses 980 critiques |

      3.5 - Bien

    Le Samourai. Melville continue donc dans ce qu'il sait faire c'est à dire le film policier avec des influences très Américaines. On y retrouve Delon dans un rôle de tueurs à gages qui va finalement se retrouver dans le pétrin. Car quand les choses tournent mal il reste bien seul surtout que la police épie le moindre de ses gestes ne le laissant pas tranquille. Delon joue un personnage que l'on retrouve souvent chez Melville, c'est un homme froid et lisse qui ne montre aucune émotion d'ailleurs ce rôle ressemble étrangement à celui de Belmondo dans le "Doulos" autres film de Melville, ce qui me fait penser que si les deux hommes ne s'était pas brouiller c'est surement Belmondo qui aurait eu ce rôle dans le Samourai vu le rythme ou ils enchaînaient les collaborations à l'époque, mais je m'égard un peu du sujet. Ce film possède une mise en scène irréprochable avec une bonne intrigue pour un film noir à suspens qui comporte hélas quelques longueurs à mon goût.

    Ajoutée le 26 déc. 2011 à 12h31
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    dreadcast
    dreadcast

    0 abonné | Lire ses 7 critiques |

      2 - Pas terrible

    Le Samouraï, ou plutôt dans ce cas précis, le Ronin. Bon, deux étoiles, dans le doute car c'est censé être un film culte... Mais franchement... J'ai vraiment été très déçu. Si le jeu des acteurs est navrant, le "travail" des policiers est totalement grotesque, ridicule. Bon, je n'étais pas de ce monde en 1967, mais il me semble que l'on ne confond pas des criminels sans protéger les témoins... Bref. Et à défaut d'avoir pu effectuer un montage correct, il me semble qu'un minimum de dialogue auraient pu rattraper l'affaire. En fait, c'est plutôt l'inverse, moins de maladresse au montage auraient pu surpasse l'absence de dialogues ! Préférez Bullit, même époque, mais techniquement et artistiquement supérieur, avec un scénario mieux ficelé, comme seuls les Américains savent le faire (OK, HS...). Pour ceux qui tiennent à consommer français, le Cercle Rouge fera tout aussi bien l'affaire.

    Ajoutée le 19 déc. 2011 à 23h30
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    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    19 abonnés | Lire ses 850 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Avec « Le samouraï », première de ses trois collaborations avec Delon, Melville se réapproprie le film de gangsters pour en fournir une vision très personnelle qui influencera de façon durable les générations suivantes de Quentin Tarentino à Johnny To. On peut apparenter la Melville’s touch à la révolution westernienne imposée à grand fracas par Sergio Leone trois ans auparavant, dont elle reprend une partie des concepts comme l’homme sans nom et le minimalisme des dialogues. Là où Leone destructure le western traditionnel pour en donner sa propre vision, Melville choisit de faire se marier deux genres cinématographiques qu’ils vénèrent , le film de samouraï japonais et le film noir américain. Chez Melville comme chez Leone les hommes se déterminent par ce qu’ils font et non par ce qu’ils pensent ou disent, d’où le très grand dépouillement de la mise en scène et du scénario qui laissent peu de place à la psychologie des personnages et par voie de conséquence aux dialogues. Pour fixer tout de suite le ton , Melville laisse passer les sept premières minutes du film sans qu’aucun dialogue ne soit échangé. Qui d’autre que Delon pouvait personnifier Jeff Costello ce tueur à gages à l’allure marmoréenne, transposition française du samouraï ? Melville n’a pas mis longtemps à convaincre l’acteur alors au sommet de sa gloire, d’endosser un rôle qui colle parfaitement avec l’image de froideur qu’il véhiculait dans le public. Costello d’abord samouraï devient un ronin quand il est trahi par ses commanditaires qui lui reprochent d’avoir laissé un témoin après sa dernière mission dans le club de jazz. Une faille irréparable s’est produite dans la mécanique de précision qu’est Costello, dès lors que la perfection l’a quitté et qu’il n’est plus infaillible. L’arme parfaite s’est subitement enrayée quand il a pris la décision de ne pas éliminer la jeune pianiste témoin de son dernier contrat. Ayant choisi de l’épargner une première fois quand il aurait dû l’exécuter et fidèle au Bushido ,code d’honneur des samouraïs, il met en scène son sacrifice par un seppuku final dans le club de jazz où pour la première fois il a connu l’échec. Avec ce film, Melville imprime à jamais un style qui sera la marque de fabrique du film noir français. Il approfondira sa recherche stylistique dans ses trois derniers films avant de partir rejoindre prématurément les étoiles. La vision du monde des truands selon Melville est loin des clichés véhiculés par les films dits de série noire des années 50. Le samouraï se meut vraiment dans une jungle où seule compte la loi du plus fort. Rien à sauver non plus du côté des flics avec un François Périer en commissaire obsédé par sa proie et ne reculant devant aucunes bassesses pour l'attraper ou la tuer. Cette vision ultra réaliste du monde de la pègre fut très novatrice dans le cinéma français de l'époque. Derrière Melville on ne fera plus les films policiers de la même manière. Une épure pour un cinéaste qui atteint là le sommet de son œuvre et qui s'il n'était pas mort à 56 ans aurait sans doute exploré d'autres voies. On peut le regretter

    Ajoutée le 12 déc. 2011 à 23h16
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